Le Président Assimi GOÏTA accorde une audience à l’envoyé spécial du Président sénégalais pour le Sahel

Actualités

Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef d’État, a accordé, ce jeudi 17 octobre 2024, une audience à l’envoyé spécial du Président sénégalais pour le Sahel, Pr Abdoulaye BATHILY. Portant un message de fraternité et de solidarité du Président sénégalais Bassirou Diomaye FAYE, la visite de Pr Bathily s’inscrit dans une dynamique de renforcement des relations bilatérales et régionales.
À l’issue de l’entretien, Pr Bathily a rappelé les liens indéfectibles qui unissent le Mali et le Sénégal. « Il n’y a pas une seule communauté au Sénégal qui ne soit liée à une autre au Mali, et vice-versa. L’histoire et la géographie nous imposent de rester ensemble pour forger un avenir commun de prospérité », a-t-il déclaré. Il a également souligné la volonté des deux présidents de consolider l’unité régionale et africaine, malgré les défis rencontrés par certaines organisations régionales.
Appréciant la création de l’Alliance des États du Sahel (AES), Pr BATHILY a appelé à maintenir la coopération entre les États de la région tout en explorant les voies d’une intégration plus large. « Ce qu’on peut accomplir à deux ou trois, il faut le faire, mais il est aussi important de continuer à explorer les collaborations plus larges, et même de les améliorer », a-t-il affirmé.
Pour Pr BATHILY, l’objectif est clair : favoriser l’épanouissement des citoyens de la région, tant sur les plans économiques que culturels. Il a évoqué la nécessité d’un espace économique ouvert, où les opérateurs des deux pays pourraient mener leurs activités librement et prospérer. En conclusion, il s’est réjoui de l’engagement réitéré du Président GOÏTA à renforcer les liens entre les États du Sahel, dans l’intérêt des peuples de la région.

Autres articles qui font l'actualité

Arrivée du Président de la Transition en Guinée et audience accordée à la communauté malienne

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, est arrivé ce samedi 17 janvier 2026 à Conakry, en République de Guinée, pour prendre part à la cérémonie d’investiture du Président Mamadi DOUMBOUYA. À son arrivée à l’aéroport international Ahmed Sékou TOURE, le Chef de l’État malien a été accueilli par une délégation guinéenne de haut niveau, conduite par le Premier Ministre, en présence du Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens de l’extérieur, du Ministre Secrétaire Général de la Présidence ainsi que du Ministre Directeur de cabinet. La communauté malienne résidant en République de Guinée a réservé un accueil chaleureux au Président de la Transition. Après l’aéroport, le Général Assimi GOÏTA a accordé une audience aux représentants de la communauté malienne de Guinée, avant de rejoindre le stade Général Lansana CONTE, où se dérouleront les cérémonies officielles d’investiture. À l’issue de cette rencontre avec la dispaora malienne, M. Mohamed SIDIBÉ, Président du Haut Conseil des Maliens établis en Guinée, a salué la disponibilité et l’écoute du Chef de l’État malien.« Nous avons eu le plaisir d’être reçus par le Président de la Transition, à qui nous avons exprimé nos remerciements pour ce déplacement hautement significatif. Nous lui avons réaffirmé notre soutien indéfectible dans ses efforts pour la souveraineté et le développement du Mali », a-t-il indiqué. Le représentant de la diaspora malienne a également rappelé l’harmonie qui prévaut entre les Maliens résidant en Guinée et les autorités locales : « Depuis l’accord d’établissement signé entre nos deux pays, un Malien en Guinée est considéré comme un Guinéen, et vice-versa. Nous vivons ici en parfaite entente, sans difficultés particulières ». Les liens entre le Mali et la Guinée, a rappelé M. SIDIBÉ, « sont anciens, profonds et indéfectibles ». Les deux pays partagent des combats historiques communs et un destin géopolitique lié, notamment à travers des projets économiques conjoints, tels que le corridor Conakry-Bamako. « Le Mali et la Guinée, a-t-il rappelé, sont comme deux poumons dans un même corps. Nous avons un avenir à construire ensemble, dans la fraternité et la solidarité ».

Lire »

La Confédération des États du Sahel au centre des échanges entre le Président du Mali et son homologue du Niger

Le Président de la République du Niger, Son Excellence le Général Abdourahamane TIANI, a effectué ce mardi 30 septembre 2025 une visite d’amitié et de travail en République du Mali. À son arrivée à l’Aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou, il a été accueilli par le Président de la Transition, Chef de l’État et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. La rencontre a été marquée par un entretien en tête-à-tête entre les deux Chefs d’État au Palais de Koulouba, suivi d’une réunion élargie aux délégations respectives. Cette visite illustre une nouvelle fois la vitalité de la coopération et la profondeur des relations fraternelles qui unissent le Mali et le Niger, deux pays membres fondateurs de l’Alliance puis de la Confédération des États du Sahel. Le Président nigérien était accompagné du Général d’Armée Salifou MODY, Ministre d’État, Ministre de la Défense Nationale, ainsi que de M. Salim Mahamadou GADO, Directeur de Cabinet du Chef de l’État. Du côté malien, prenaient part aux échanges le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, M. Alousséni SANOU, Ministre de l’Économie et des Finances, M. Mossa AG Attaher, Ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, ainsi que plusieurs proches collaborateurs du Président de la Transition. Dans son allocution, le Président Abdourahamane TIANI a rappelé le contexte qui a renforcé l’unité entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso, notamment lors de la tentative d’isolement du Niger en 2023, à laquelle les pays frères ont opposé une solidarité sans faille. Il a exprimé sa gratitude au peuple malien, au peuple burkinabè et à l’ensemble des citoyens du Sahel pour leur résilience et leur engagement en faveur de la souveraineté et de la dignité de la région. Évoquant l’évolution institutionnelle de l’AES, il a souligné les avancées enregistrées depuis la création de l’Alliance des États du Sahel en septembre 2023, puis de la Confédération des États du Sahel en 2024 à Niamey. Trois piliers structurent cette Confédération : la défense et la sécurité, la diplomatie et le développement. Sur le plan sécuritaire, il a annoncé que la force conjointe est déjà opérationnelle, avec un état-major basé à Niamey et des bataillons actifs dans des opérations bilatérales et multilatérales. Sur le plan diplomatique, les pays membres défendent désormais une position commune dans les grandes instances internationales, tandis que sur le plan du développement, les préparatifs liés à la Banque Confédérale d’Investissement et de Développement sont déjà achevés et sa mise en fonction sera prochainement officialisée à Bamako. Le Président TIANI a enfin insisté sur l’importance de la convergence des peuples du Sahel autour d’un projet de souveraineté et de prospérité partagée, qu’il a qualifié de « révolution conduite par les peuples eux-mêmes ». Selon lui, cette dynamique historique est la promesse d’un avenir de stabilité et de succès pour l’ensemble de la région. Par cette visite d’amitié et de travail, le Mali et le Niger ont réaffirmé leur volonté commune de renforcer leurs liens stratégiques et de consolider les acquis de la Confédération des États du Sahel, au service de la paix, de la sécurité et du développement des peuples sahéliens. Après cette interview accordée à la presse, le Président de la République du Niger a été raccompagné à l’aéroport par son homologue malien, Son Excellence le Président de la Transition, Le général d’Armée Assimi GOÏTA, marquant ainsi la fin d’une journée de visite d’amitié et de travail sur le sol malien de l’AES.

Lire »

DISCOURS DU PRESIDENT DE LA TRANSITION, CHEF DE L’ÉTAT, CHEF SUPREME DES ARMEES, A L’OCCASION DU 65e ANNIVERSAIRE DE L’ARMEE MALIENNE

Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang, Mes chers compatriotes, En cette date symbolique du 20 janvier, j’ai une pensée pour les pères fondateurs de notre vaillante Armée, ceux dont les efforts nous valent la grandeur d’aujourd’hui.  Il y a 65 ans, naissait l’Armée malienne, à la suite d’une décision politique forte du Président Modibo KEITA de faire évacuer les forces étrangères restées après notre Indépendance. Cette date anniversaire demeure donc un moment de communion entre le Peuple et son Armée.   Plus qu’une simple commémoration, le 20 janvier est également un moment d’examen collectif de conscience, de gratitude profonde à l’endroit de ces braves femmes et hommes qui portent, avec honneur et constance, les couleurs de la Nation tout en se dédiant à la défense du territoire et à la protection des personnes et des biens.  Je saisis cette occasion pour m’incliner solennellement devant la mémoire des soldats tombés au champ d’honneur. À leurs familles, nous exprimons la reconnaissance éternelle de la Nation. Aux blessés, je souhaite un prompt rétablissement.  Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang, Mes chers compatriotes, Il me plait de rappeler ici que l’armée continue d’engranger des succès sur les différents théâtres d’opérations.   En effet, les réformes indispensables engagées au profit des Forces Armées et de Sécurité, nous ont permis de disposer d’une Armée aguerrie et professionnelle, avec des capacités opérationnelles nettement améliorées.  La création de nouvelles unités combattantes plus flexibles, découle de notre volonté permanente d’adapter le potentiel militaire à la nature de la menace.  Cette nouvelle posture constitue une avancée majeure, tant elle contribue à la consolidation du dispositif opérationnel existant, mais améliore également la gestion du cycle opérationnel au regard de l’intensité des engagements. Je salue les efforts du Gouvernement pour le maintien du rythme d’acquisition des équipements indispensables au profit des différentes armées.  La dynamique opérationnelle a changé de manière décisive avec des équipements modernes, des effectifs renforcés, une formation exigeante, une doctrine qui s’adapte à la nature évolutive des menaces de notre époque. La montée en puissance des Famas est désormais indéniable. En 2026, cette tendance se poursuivra avec détermination à travers l’accroissement des effectifs, la création de nouvelles unités pour assurer une protection de proximité à nos populations. De nouveaux camps verront le jour, notamment à Dioïla, à Nioro et à Konobougou, consolidant ainsi la présence de l’État sur l’ensemble du territoire.  Le Génie militaire, doté de moyens accrus, participera à la construction d’infrastructures essentielles au développement.  Le démarrage de l’industrie militaire nationale marquera une étape décisive vers l’autonomie stratégique. L’opérationnalisation prochaine de l’hôpital militaire de Banankoro, également hôpital d’instruction, contribuera au renforcement du dispositif sanitaire déjà existant et réduira sensiblement les évacuations sanitaires vers l’étranger.  Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang, Mes chers compatriotes, Nous gardons en mémoire le défilé militaire du 22 septembre 2025, moment de fierté nationale, où l’armée et le peuple ont communié dans une même espérance. Ce moment a également permis de magnifier les efforts consentis par le Peuple malien pour son outil de défense.  Sur le terrain, les résultats sont éloquents. Nos opérations ont permis de démanteler des sanctuaires terroristes, de sécuriser des zones vitales, de neutraliser des chefs terroristes et de provoquer l’abdication d’autres.  Dans ce cadre, et conformément aux exigences de notre contexte, la poursuite du Plan DOUGOUKOLOKO demeure une priorité, avec le redéploiement des Forces sur l’ensemble du territoire national et la conduite, avec détermination et professionnalisme, des opérations majeures qui en découlent notamment KELETIGUI pour la recherche et la destruction des sanctuaires terroristes.  L’opération Doungoukoloko a enregistré des succès majeurs, favorisant le retour progressif des services sociaux de base dans les zones libérées. Je voudrais ici, adresser à nos Forces armées et de Sécurité mes vives félicitations et leur témoigner la reconnaissance de la Nation pour la sécurisation exemplaire de la Biennale artistique et culturelle et pour leur contribution au succès de la deuxième session du Collège des Chefs d’État de l’AES, ainsi que pour la protection héroïque des convois de ravitaillement en carburant, assurant la résilience de notre économie face aux tentatives d’asphyxie.  Leur bravoure honore la Nation et porte les germes d’un lendemain meilleur pour notre pays. Je note avec satisfaction la conduite, par les Forces Armées et de Sécurité, des activités civilo-militaires en faveur des populations à l’occasion des engagements.  Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang, Mes chers compatriotes, Nous ne sommes plus dans une guerre classique. Nous faisons face à une guerre hybride, mouvante, insidieuse, qui épouse les contours de la géopolitique mondiale et les intérêts cyniques des sponsors étatiques. Les groupes terroristes avec l’appui de ces sponsors ont changé de mode opératoire. Leur objectif est désormais de viser nos infrastructures stratégiques et d’étouffer notre économie.  La bataille ne se passe plus uniquement sur le terrain militaire. Elle se joue aussi dans les esprits. La désinformation, la manipulation, les campagnes de démoralisation, sont devenues des armes, transformant de fait le champ informationnel en un véritable théâtre d’opérations. Face à cette nouvelle donne, notre armée s’est adaptée. Elle a renforcé son dispositif de communication en modernisant ses méthodes.  Le renforcement des capacités de nos forces armées ne se limite pas à l’acquisition d’équipements. Il répond à une vision politique globale, celle d’un Mali fort, stable et souverain.  La création d’une Web TV et d’une radio au profit des FAMa répond à une volonté politique forte, celle de parler directement à notre peuple, renforcer la confiance, et mettre fin aux rumeurs et aux manipulations qui cherchent à fragiliser la Nation dans ses fondements mêmes.  J’exhorte par la même occasion, tous les acteurs impliqués dans la bataille informationnelle, à redoubler d’effort et de vigilance face à la désinformation et à la manipulation.  Sur le plan de la modernisation, la digitalisation de l’administration avec la finalisation du Système d’Information de Gestion du Personnel de la Défense, marque une étape décisive vers une gouvernance plus transparente, avec une plus grande maîtrise de nos effectifs.  Sur cette lancée de modernisation, l’année 2025 a également été marquée par l’organisation, à Bamako, de la première édition du

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :