Le Maroc remet des manuscrits historiques au Mali

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Bonne nouvelle pour le monde de la culture, des copies des manuscrits du savant émérite malien Ahmed Baba (1556-1627) ont été remises, ce lundi 24 mai 2021, au Président de la Transition, S.E.M. Bah N’DAW. C’est sur instruction de sa Majesté le Roi Mohamed VI que l’Ambassadeur du Maroc au Mali, S.E.M. Hassan NACIRI, est venu remettre au Chef de l’Etat ces documents historiques d’une valeur inestimable. « Je suis venu transmettre les salutations de sa majesté le Roi à son Excellence Monsieur le Président, et puis aussi lui remettre des copies des documents, des manuscrits du savant émérite malien Ahmed Baba. Ce sont des documents qui étaient conservés au Maroc que j’ai eu l’honneur de remettre ce jour-là, à la veille de la journée de l’Afrique », s’est réjoui S.E.M. Hassan NACIRI.

Le Diplomate marocain inscrit ce geste du Royaume du Maroc dans le cadre de la célébration de la journée de l’Afrique. « Ce sont des documents d’une valeur historique inestimable pour le Mali, pour le Maroc, pour notre histoire commune, mais aussi, pour l’Afrique parce que ça dénote de la force de l’écrit dans notre histoire contrairement à ce qu’il se dit sur le caractère exclusivement oral de la culture africaine. Ce sont des documents qui vont enrichir la connaissance sur cette partie du Sahel, en particulier et puis qui vont enrichir davantage la pensée islamique dans cette région », a affirmé S.E.M. Hassan NACIRI.

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Tournée sous-régionale de SEM Bah N’DAW : étape du Togo !

Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, Chef de l’État et sa délégation ont été accueillis, le 13 novembre 2020, à leur arrivée à l’Aéroport International Gnassingbé EYADEMA par son homologue togolais, SEM Faure GNASSINGBE. Les deux personnalités ont salué ensemble les corps constitués. Pour la circonstance, SEM Bah N’DAW et sa délégation ont visité le Centre d’Entrainement aux Opérations de Maintien de la Paix (CEOMP) de Lomé en compagnie de son homologue togolais, SEM Faure GNASSINGBE. Après la visite guidée du Centre d’Entrainement aux Opérations de Maintien de la Paix (CEOMP) de Lomé, SEM Faure GNASSINGBE et son hôte du jour, SEM Bah N’DAW ont pris la direction du Palais présidentiel où ils ont eu un tête-à-tête. Ensuite, les échanges bilatéraux se sont poursuivis avec les deux délégations. Au cours des discussions, les deux parties, malienne et togolaise, ont fait le tour d’horizon de la coopération bilatérale et des voies et moyens pour renforcer davantage l’axe Bamako-Lomé. Les questions sécuritaires et la situation politique au Mali, notamment le processus de Transition, ont également été évoquées. Enfin, un dîner officiel en l’honneur du Chef de l’État offert par son homologue togolais a mis fin à la rencontre bilatérale entre les deux parties.

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Lutte contre la corruption : remise du rapport annuel 2023 de l’OCLEI au Président de la Transition

Ce vendredi 29 novembre 2024, la cérémonie de remise du rapport annuel 2023 de l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI) au Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, s’est tenue au Palais de Koulouba. Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, de plusieurs membres du Gouvernement, ainsi que du personnel de l’OCLEI.   Lors de cette cérémonie de remise du rapport annuel 2023 de l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI), le Général d’armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a réaffirmé son « engagement ferme à lutter résolument contre l’enrichissement illicite et toutes les formes de délinquance économique et financière. » Cette priorité, inscrite au cœur du Programme d’Action du Gouvernement, vise à combattre la corruption, les détournements de biens publics et l’impunité. Le Général GOÏTA a surtout insisté sur la modernisation de l’administration à travers la digitalisation des services publics, une démarche qui « témoigne de notre engagement à endiguer le phénomène de corruption. » Il a mis en avant des avancées significatives telles que l’adoption de la nouvelle Constitution et la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption. Ces réformes s’accompagnent de la création d’outils spécifiques comme le Pôle national économique et financier et l’Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués. Par ailleurs, le Président de la Transition a pris bonne note des préoccupations soulevées par le Président de l’OCLEI, Dr. Moumouni GUINDO, notamment sur la baisse des déclarations de biens. « La qualité de notre développement dépend de notre capacité commune à lutter efficacement contre les infractions économiques, » a souligné le Général GOÏTA, tout en soutenant les efforts de l’OCLEI pour instaurer un processus plus efficace de relance des assujettis. Dans son discours, Dr. GUINDO a présenté les actions clés menées par l’OCLEI, notamment les activités de sensibilisation ayant touché près de 1 000 personnes à travers des partenariats dynamiques avec les confessions religieuses. En répression, l’OCLEI a transmis six dossiers importants à la justice, mettant en lumière des écarts significatifs entre les revenus légitimes et les patrimoines déclarés des agents concernés. Le Président de l’OCLEI a également sollicité la construction d’un siège pour sa structure afin d’améliorer les conditions de travail de ses agents. Le Général GOÏTA a salué cette requête, qu’il juge en adéquation avec la politique du Gouvernement visant à renforcer les capacités des institutions publiques. Le Président de la Transition a appelé à une mobilisation collective pour un « Mali pacifié et prospère. » Il a encouragé les agents de l’OCLEI à « redoubler d’efforts face aux défis à venir » et réaffirmé que cette lutte, menée ensemble, constituera la pierre angulaire du « Mali Kura. »

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Clôture de la phase nationale du Dialogue Inter-Maliens pour la paix et la réconciliation

Le vendredi 10 mai 2024, la phase nationale du Dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation s’est achevée au Centre international de conférences de Bamako (CICB). La cérémonie a été présidée par le Président de la Transition, S.E. le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État. Des figures importantes, telles que le Premier ministre, le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, ainsi que plusieurs autres membres du Gouvernement et aussi le Président du Conseil national de Transition, étaient présents. Cette rencontre d’envergure a également vu la participation des gouverneurs, du corps diplomatique, des délégués des régions et de la diaspora, des syndicats et d’autres couches importantes de la société malienne. Dans son discours de clôture, le Président GOÏTA a indiqué ce processus comme étant le « Dialogue de la fraternité et de l’unité nationale ». Cette unité nationale est le fondement de la souveraineté du Mali, mettant en avant l’opération « dugukoloko » qui a permis de récupérer des régions clés, dont Kidal. Le Président de la Transition a également expliqué que la dénonciation de l’Accord d’Alger était importante pour instaurer un dialogue constructif axé sur l’unité nationale. Le Chef de l’État a ensuite remercié les participants au Dialogue pour leur engagement et a insisté sur le caractère sacré de l’unité nationale, la décrivant comme un « bouclier impénétrable ». Le Colonel GOÏTA a souligné que ce dialogue avait tenu toutes ses promesses et a invité les absents à se joindre aux efforts de paix et de réconciliation nationale. Il a également instruit la mise en œuvre rigoureuse des recommandations et des résolutions du dialogue. Plusieurs recommandations et résolutions sont issues de ce processus national. Boubacar SOW, Rapporteur général du Comité de pilotage du Dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale, a récapitulé les recommandations issues des délibérations, incluant la création d’un cadre de dialogue permanent la dissolution des milices d’autodéfense, et l’usage des traditions locales pour la gestion des conflits. Certaines recommandations visent également la réduction des dépenses publiques, la création des unités industrielles et la promotion de l’entrepreneuriat. La sécurisation des frontières et la création d’un site mémoriel pour les martyrs de la nation ont également été suggérées. Prenant la parole, Ousmane Issoufi MAIGA, Président du Comité de pilotage, a affirmé que le dialogue avait été un processus démocratique et inclusif, répondant aux attentes des Maliens pour une nouvelle architecture de paix basée sur des valeurs endogènes. Le discours du Président GOÏTA et les recommandations issues du dialogue marquent un tournant décisif pour le Mali, promettant des transformations profondes dans le paysage politique, social, sécuritaire, diplomatique et économique du pays.

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