Le Marathonnier Modibo DIARRA effectue sa deuxième marche

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Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, mercredi 23 février 2022, au Palais de Koulouba, Modibo DIARRA, un Marathonnier qui a parcouru la distance Kadiolo-Bamako, pour manifester son soutien à la Transition.
Pour témoigner son amour à la Patrie, il a remis au Président GOÏTA le drapeau national. « J’ai marché de Kadiolo à Bamako pour remercier le Colonel Assimi GOÏTA et tout le gouvernement de la Transition pour tout ce qu’ils font pour ce pays », a-t-il confié à la presse avant de souligner que c’est sa deuxième marche pour Bamako. Pour la première fois, en mars 2021, il a parcouru la distance Abidjan-Bamako.
Selon ses précisions, cette marche vise surtout la cohésion, la réconciliation et la paix au Mali en raison de la situation qui prévaut dans le pays.

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65ᵉ anniversaire de l’Armée malienne : le Président Assimi GOÏTA rend hommage aux pionniers et réaffirme l’engagement des FAMa pour la paix

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef suprême des Armées, a présidé ce mardi 20 janvier 2026 la cérémonie de commémoration du 65ᵉ anniversaire de l’Armée malienne. C’était à la place d’armes du 34ᵉ Bataillon du Génie militaire de Bamako. La cérémonie a enregistré la présence du Premier Ministre, du Président du Conseil national de Transition, du Ministre de la Défense et des Anciens combattants, du Chef d’État-major Général des Armées, des membres du Gouvernement, ainsi que des Chefs et Directeurs de service des Armées. Des diplomates accrédités auprès de la République du Mali et plusieurs partenaires du pays ont également pris part à l’événement. À son arrivée au Génie militaire, le Chef de l’État a déposé une gerbe de fleurs au pied de la stèle du mémorial militaire, en hommage aux soldats tombés pour la patrie, avant de passer en revue les troupes après l’exécution de l’hymne national. Cette cérémonie commémorative a été marquée par la remise de distinctions honorifiques à plusieurs militaires s’étant illustrés par leur bravoure et leur dévouement dans l’accomplissement de leurs missions régaliennes. La Croix de la valeur militaire, la médaille du Mérite militaire, la médaille de sauvetage et la médaille des blessés figurent parmi les distinctions décernées par le Chef d’État-major Général des Armées, le Général de Division Oumar Diarra, aux Forces armées et de sécurité. Le Président de la Transition a également remis un chèque géant d’un montant de 17 213 725 920 F CFA au Ministre de la Défense et des Anciens combattants, qui l’a transmis au Directeur du service social des Armées. Des chèques individuels ont ensuite été distribués aux ayant droit lors de la cérémonie. L’événement s’est achevé par un défilé militaire impressionnant, mêlant troupes à pied, motards et aéronefs. Dans son interview à l’issue des activités commémoratives, le Président de la Transition a rendu un vibrant hommage au Président Modibo KEÏTA et à ses compagnons, fondateurs de l’Armée malienne. Il a rappelé que le 20 janvier reste une date symbolique, marquant la communion entre le peuple et son armée, ainsi qu’un moment de recueillement à la mémoire des soldats tombés pour la patrie. Le Chef de l’État a salué la résilience du peuple malien depuis 2021, qui a permis d’engager des réformes profondes en faveur des Forces armées et de sécurité. Ces réformes, a-t-il souligné, ont permis de reconquérir les deux tiers du territoire national autrefois sous domination terroriste, et de favoriser le retour de l’administration ainsi que des populations déplacées. Le Chef suprême des Armées a adressé ses félicitations aux Forces armées et de sécurité pour leur engagement et leurs résultats sur les différents théâtres d’opérations, menés de manière autonome ou dans le cadre de la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (FU-AES). Ces opérations ont permis, selon lui, de détruire plusieurs sanctuaires terroristes, de neutraliser de nombreux combattants et de provoquer la reddition de plusieurs d’entre eux. Le Président de la Transition a annoncé que l’année 2026 sera marquée par l’intensification des opérations militaires sur l’ensemble du territoire national. Ces efforts se traduiront par le renforcement des effectifs, le redéploiement des FAMa et la construction de nouveaux camps afin de garantir une présence durable de l’État sur tout le territoire. Il a également félicité les acteurs de la presse publique et privée pour leur rôle dans la défense des intérêts nationaux et leur résistance face aux tentatives de déstabilisation du pays, les invitant à rester mobilisés jusqu’à la pacification totale du Mali. Le Chef de l’État a précisé que, parallèlement aux opérations de coercition, des efforts de réconciliation sont menés pour encourager les combattants à déposer les armes et à rejoindre la communauté nationale. Toutefois, a-t-il averti, ceux qui refuseront cette dynamique seront combattus avec détermination. Réaffirmant la détermination du Mali à assurer sa souveraineté, le Président Goïta a souligné que la lutte pour la sécurité et la stabilité s’inscrit dans la durée. Il a insisté sur la nécessité pour les Forces armées et de sécurité de rester vigilantes, unies et mobilisées, face à un ennemi en mutation constante, soutenu par des sponsors étatiques et non étatiques poursuivant des objectifs géopolitiques et géostratégiques. Le Chef suprême des Armées a conclu en réitérant son engagement indéfectible à poursuivre la montée en puissance des FAMa jusqu’à la pacification totale du territoire : « Tant que notre pays ne sera pas totalement sécurisé et stabilisé, nous continuerons à recruter et à équiper nos Forces armées et de sécurité. Cette guerre sera menée jusqu’à la victoire totale. Nous n’avons pas d’autre choix : nous sommes condamnés à réussir, et nous réussirons». Maliba Kanu Bonne fête à l’armée 20 h Répondre Facebook Facebook Facebook Facebook Facebook Facebook Facebook Facebook Facebook Facebook Facebook

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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Inauguration de forages au Groupe scolaire Ina Yaro de Banconi et au Groupe scolaire Nelson Mandela de l’Hippodrome

Le Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMEBELE, a inauguré le mardi 19 mars 2024 deux forages dans le District de Bamako. Ces infrastructures ont été réalisées dans la cour du Groupe scolaire Ina Yaro de Banconi (Commune I) et celle du Groupe scolaire Nelson Mandela de l’Hippodrome (Commune II). Ces initiatives s’inscrivent dans l’engagement du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, en faveur de l’éducation et du bien-être des enfants. Dans le cadre de ses actions sociales, le Président de la Transition a pris l’engagement de doter plusieurs établissements scolaires d’infrastructures garantissant un accès à l’eau potable. Après les châteaux d’eau offerts aux groupes scolaires de Darsalam et de NIOMI A et B, situés en Commune 3 du District de Bamako, ces deux forages marquent un nouveau bond dans la concrétisation de cet engagement. La cérémonie d’inauguration a été marquée par la présence de diverses personnalités, notamment deux chargés de mission du Président de la République, le Directeur de cabinet du gouverneur du District de Bamako, la Directrice de l’Académie d’enseignement de la Rive gauche, ainsi que des notabilités locales, des enseignants et des parents d’élèves. Dans son allocution, M. Aguibou DEMBELE a souligné l’importance de l’accès à l’eau potable dans les écoles. Il a rappelé que fournir aux élèves un environnement propice à leur santé et à leur bien-être est également un investissement dans leur éducation. Invitant les élèves à la persévérance, il a appelé les parents à soutenir activement le parcours éducatif de leurs enfants, reconnaissant ainsi le rôle de l’éducation dans la construction du Mali Kura.

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