Le Mali : Premier pays de la sous région en matière de contrôle des fréquences

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Le Ministre Secrétaire général, Dr KALILOU DOUMBIA dans le cadre de ses visites de prises de contacts et d’échanges avec le personnel de la Présidence, s’est rendu à l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/ TIC et des Postes (AMRTP), ce lundi 15 mars 2021. « C’est rassurant et encourageant  » a-t- il déclaré en face du Directeur Général de l’AMRTP et de son personnel.

Le Directeur général de l’AMRTP, après avoir souhaité la bienvenue au Ministre Secrétaire général et à sa délégation, a fait une brève présentation de sa structure avant d’évoquer ses perspectives et les besoins. Il a salué la démarche du Ministre en acceptant de venir dans leurs locaux au nom du Chef de l’Etat pour s’enquérir de leurs conditions environnementales en plus des connaissances individuelles.

  

Profitant de cette visite, Dr DOUMBIA a pu constater que notre pays est bien doté en matière d’infrastructures numériques de première génération et de la télécommunication/TIC. « Ceci, est une priorité du Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW qui attache une importance particulière à la qualité du service fourni aux utilisateurs et abonnés maliens, par les opérateurs de téléphonies mobiles présents au Mali, également du coût élevé à l’international, de la sécurité environnementale de ses compatriotes », a-t-il souligné.

D’où, l’opportunité pour le Secrétaire général de la Présidence de rappeler ses interlocuteurs à faire en sorte que les intérêts nationaux en matière de télécommunications/TIC et de postes, soient sauvegardés dans l’ intérêt de notre pays. « Le Président de la Transition accorde une priorité à la santé des populations et à la protection de leurs environnements. Je vous exhorte à concrétiser et à veiller au respect des normes environnementales et sanitaires en matière des télécommunications, des TIC » a- t’il ajouté.

 

Après ses échanges avec les cadres de l’AMRTP, Dr Kalilou DOUMBIA a visité successivement, la salle de contrôle des fréquences, le laboratoire d’homologation des équipements (téléphones portables commercialisés et utilisés sur notre territoire), le centre de contrôle de la qualité des services, le centre de trafic international et national ( SMS, mobile monétaire…), la salle d’échange internet iXp-Mali, la salle des serveurs qui se trouve être le centre névralgique et le véhicule mobile de contrôle de la qualité. « Je suis fier et assuré de ce que je viens de voir. C’est un grand bonheur pour moi de constater que notre pays est le premier de notre sous région en matière de contrôle de qualité des fréquences. C’est encourageant pour la suite » a conclu Dr DOUMBIA avant d’assurer à ses interlocuteurs d’avoir bien pris notes de leurs doléances qui seront soumises à qui de droit. Il a remercié l’ensemble du personnel pour la qualité de leur accueil réservé à sa délégation.

Cellule de Communication et des Relations publiques de la Présidence de la République

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Audience accordée par le Chef de l’État à l’Ambassadrice de Suisse au Mali

Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW a reçu, le 29 septembre 2020, en audience SE Madame Marion Weichelt KRUPSKI, Ambassadrice de Suisse au Mali en présence du Vice-président, Colonel Assimi GOITA. La Diplomate suisse est venue faire une prise de contact avec le Chef de l’Etat et lui transmettre les messages de félicitations des plus hautes autorités de son pays. Mme l’Ambassadrice a rassuré que la Suisse va continuer à accompagner le Mali pour une transition pacifique. Les deux personnalités ont également magnifié l’excellence des relations entre les deux pays notamment dans les domaines de l’Education, du Développement rural et de la Bonne gouvernance.

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RENTREE JUDICIAIRE 2021-2022 : LE FINANCEMENT DU TERRORISME ET LE BLANCHIMENT DES CAPITAUX AU CŒUR DES PREOCCUPATIONS

La Rentrée judiciaire 2021-2022 a eu lieu, jeudi 18 novembre 2021, à la Cour suprême de Bamako. Cet important événement était placé sous la Haute Présidence de Son Excellence, le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Avec comme thème, « Rôle de la justice dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme », l’audience solennelle de la Rentrée des Cours et Tribunaux du Mali, session 2021-2022, s’est déroulée, le jeudi 18 novembre, à la Cour Suprême de Bamako. Le choix de ce thème n’est pas fortuit, a indiqué le Président de la juridiction mère, M. Wafi OUGADEYE. Cette orientation annuelle de la famille judiciaire est en phase avec l’engagement des autorités de la Transition pour une gouvernance vertueuse, a précisé le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali, Moustapha CISSE. En outre, le blanchiment des capitaux est l’un des crimes qui affaiblit l’État, a souligné le rapporteur des Magistrats, Dr. Modibo SACKO. Ces phénomènes n’épargnent pas le Mali. D’où l’appel du rapporteur à la justice de sévir contre le financement du terrorisme et le blanchiment des capitaux. Selon le Dr. SACKO, il revient à cette même justice de faire des propositions pertinentes aux autorités dans le but d’assurer une répression efficace de ces fléaux. Selon les précisions du Procureur Général de la République, Mamadou TIMBO, « pour réussir ce pari, il faut doter la justice des moyens lui permettant de mener sa mission avec efficacité ». Chose comprise par le Président de la Transition qui reste convaincu qu’il n’y a pas « d’État fort sans justice forte ». Une conviction que le Chef de l’État a fait valoir au cours de cette cérémonie solennelle en annonçant, non seulement, la « finalisation de la construction du futur siège de la Maison des Avocats du Mali, pour un montant 790 millions de francs CFA ». Un geste qui en dit long sur la volonté des autorités de la Transition de renforcer les capacités de toute la famille judiciaire pour le plein rayonnement de celle-ci. Le Président GOÏTA a également mis l’accent sur les conséquences de l’expansion du terrorisme sur la stabilité de notre pays avant de préciser que « tous les capitaux blanchis ne proviennent pas forcément du terrorisme ». Selon le Chef de l’État, il convient de s’attaquer aux sources véritables de financement de cette activité lucrative. Et, « L’une des meilleures méthodes pour vaincre ce mal à la racine serait sans nul doute de renforcer l’arsenal juridique dans le but d’étouffer, à la fois, le financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux qui en découle », a suggéré le Président du Conseil supérieur de la Magistrature, avant de déclarer que : « Pour mener à bien ce combat, la mise en place et le renforcement d’un cadre institutionnel et juridique approprié sont obligatoires ». Poursuivant son intervention, le Président de la Transition a jugé important d’attirer l’attention de tous sur « la responsabilité collective dans ce processus ». La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme doivent se mener à tous les niveaux. Les magistrats, quant à eux, rassurent leur autorité supérieure quant à leur détermination à lutter contre la corruption tout en invitant les collectivités à s’inscrire dans la même dynamique. « C’est avec un grand plaisir que les membres de la Cour accueillent cet événement », a indiqué le Président de la Cour suprême, dans ses mots introductifs, tout en soulignant que la tenue de ce « rendez-vous annuel » est une marque de considération du Chef de l’État à l’endroit du pouvoir judiciaire. Tous les Maliens doivent converger vers un seul but : le triomphe du civisme, a expliqué le Procureur qui estime que le règne du « Mali Kura » doit passer aussi par le civisme. Une nouvelle mentalité et une nouvelle citoyenneté doivent servir de soubassement au nouveau Mali, a-t-il laissé entendre. Cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hautes personnalités. « […] L’heure n’est plus aux discours, mais aux actes. Agissons donc pour la survie du Mali », c’est en ces termes que le Président GOÏTA a déclaré ouverte la Rentrée judiciaire 2021-2022.

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Préparations des futures élections générales et référendaire.

Le vendredi 20 novembre 2020 s’est tenue, sous la supervision du Secrétaire Général Adjoint de la Présidence de la République, une première rencontre de prise de contact avec les différents acteurs intervenant dans l’organisation des élections au Mali. Il s’agit notamment des représentants du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, de la Cour Constitutionnelle du Mali, de la Délégation Générale aux Élections (DGE) et de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Ladite rencontre a également enregistré la présence d’une équipe de Tony Blair Institute For Global Change, partenaire de rang du Mali pour la bonne mise en œuvre de la feuille de route de la Transition. C’était le lieu pour l’Institut d’exposer son savoir-faire et prendre connaissance des réalités et difficultés de l’écosystème électoral du Mali afin de travailler en synergie avec les Autorités maliennes pour y apporter des solutions idoines. Les différents participants ont salué l’approche diligente du Président de la Transition, S.E.M Bah N’DAW, Chef de l’État, visant à accélérer le processus et mettre tous les acteurs dans les meilleures conditions pour organiser des élections paisibles et crédibles conformément aux aspirations profondes des Maliennes et des Maliens.

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