Lancement officiel de Mali Kura biométrie : Un jalon pour la souveraineté numérique du Mali !

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Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé la cérémonie de lancement officiel du nouveau système informatique souverain de gestion des données du recensement administratif à vocation d’état civil (RAVEC), le mardi 13 février 2024, dans la salle des banquets du palais de Koulouba.

 

Cette cérémonie a enregistré la présence du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, maître d’œuvre de cette réalisation, du Président du Conseil national de Transition, des experts ainsi que de l’ensemble des membres du Gouvernement.

Mali kura Biométrie, fruit d’une collaboration exemplaire entre le Gouvernement malien et des experts nationaux dévoués, symbolise l’engagement indéfectible des autorités de la Transition pour la souveraineté numérique et l’autonomie technologique du Mali.

Le chemin qui a mené à la création de ce système souverain n’a pas été sans défis, mais grâce à la détermination et au patriotisme des experts bénévoles, les obstacles ont été surmontés.

Le Président de la Transition a félicité le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, ainsi que tous les membres du Comité technique de haut niveau, qui ont œuvré sans relâche pour concrétiser cet ambitieux projet.

« Mali Kura Biométrie n’est pas seulement un système informatique avancé. C’est une affirmation de notre capacité à relever les défis technologiques avec des solutions nationales », a déclaré le Président GOÏTA. Conçu pour assurer la sécurité des données, la fiabilité des identités et la simplification des procédures administratives, ce système représente un tournant décisif dans la quête des autorités maliennes pour un Mali moderne et prospère.

Avec Mali Kura Biométrie, le Mali dit adieu à la dépendance technologique et bienvenue à l’autonomie. Les codes sources et les licences de ce système sont entre les mains de nos experts nationaux, mettant ainsi fin à toute tentative de chantage, d’exploitation et même de prise d’otage des données de la part de prestataires étrangers.

« Je suis fier du travail accompli et reste convaincu que Mali Kura Biométrie ouvrira la voie à de nouvelles opportunités pour notre nation », s’est réjoui le Chef de l’État tout en lançant un vibrant appel à toutes les institutions et entreprises nationales à adopter cette solution par l’arrimage de leurs données suivant leurs besoins spécifiques pour la construction d’un Mali numérique et souverain.

Le moment fort de la cérémonie aura été la décoration des experts, élevés au grade de chevalier de l’ordre national du Mali par le Président de la Transition lui-même.

Avec Mali Kura Biométrie, le Mali renforce les fondements d’un avenir sûr, prospère et indépendant.

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Coopération tripartite : Signature de la Charte du Liptako-Gourma instituant l’Alliance des États du Sahel

Le Président de la Transition, Son Excellence, le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, et ses homologues du Burkina Faso et du Niger ont signé, le 16 septembre 2023 au palais de Koulouba, la Charte du Liptako-Gourma, qui institue l’Alliance des États du Sahel (AES). La coopération entre ces trois pays vient de se renforcer davantage avec la naissance de l’Alliance pour le Sahel, à travers la signataire de la Charte du Liptako-Gourma. Cette Convention qui s’appuie largement sur le volet diplomatique dans son fonctionnement a été signée par le Chef suprême de la diplomatie malienne en présence de l’Ambassadrice du Burkina Faso auprès de la République du Mali ; du ministre de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture du Niger, représentant le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur. Selon les parties contractantes de cette Charte, la naissance de l’Alliance des États du Sahel est un signal fort pour la préservation de la souveraineté des trois États. Elle entre surtout dans le cadre de la perspective panafricaniste de ces États. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger sont trois pays confrontés aux mêmes réalités politiques, économiques et sécuritaires. Ils sont animés également par les mêmes aspirations, à savoir la souveraineté et l’assistance à leurs populations. C’est ce qui motive la mise en place de cette Alliance qui vise à avoir une solution commune aux maux dont souffrent ces États. Le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA a donc laissé entendre : « Nous ne pouvons plus faire semblant étant donné que nos pays sont confrontés aux mêmes réalités. Nous n’avons plus d’autre choix que de résister ». Après les discussions ayant conduit à la mise en place de cette Alliance, ouverte à tout État désireux de devenir membre du regroupement, les trois États disposent désormais d’un acte juridique encadrant leur coopération. Il s’agit alors maintenant de passer aux actes concrets sur le terrain. Mais avant, il convient d’intensifier la « communication afin de bénéficier de l’adhésion de nos populations ». La crédibilité de cette Alliance sera à l’aune du degré d’engagement de tous les États signataires.

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Refondation : restitution de l’avant-projet de Constitution aux partis politiques et à la société civile

La restitution de l’avant-projet de Constitution par la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution (CNRC) se poursuit. Ce lundi 24 octobre 2022, la CRNC a rencontré, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), les partis politiques et les organisations de la société civile pour la présentation de cet avant-projet. Dr Brahima FOMBA, membre de la Commission, chargé de la présentation de l’avant-projet de Constitution, lors de cette cérémonie de restitution, a donné des précisions sur des innovations majeures contenues dans ce document. Parmi ces changements marquants, il a évoqué la question de la promotion des langues nationales, celle de l’exploitation des ressources naturelles qui doit désormais tenir compte de l’environnement et des générations futures. Aussi les innovations opérées au niveau de l’organisation de l’élection présidentielle, de l’entrée en fonction du Chef de l’État jusqu’à la possibilité de destitution du Président de la République, ont été évoqués par le constitutionnaliste, qui précise que la procédure de destitution intervient comme une sanction contre le Président de la République qui aura violé son Serment. Plusieurs autres innovations opérées dans l’avant-projet ont été mentionnées par Dr Brahima FOMBA, notamment la suppression de certaines institutions, la limitation du nombre de membres du Gouvernement, la procédure de destitution du Président de l’Assemblée nationale. Les représentants de la classe politique et de la société civile ont reçu chacun un exemplaire de l’avant-projet. Une occasion pour eux de remercier et saluer la CRNC pour la diligence dans le travail accompli. Ils ont également émis des observations sur des points du document tout en rassurant la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution de leur accompagnement dans ce processus important de la vie de la nation malienne. Ces travaux de restitution ont pris fin par une séance de photo de famille.

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