KOULOUBA : Ouverture de l’atelier de validation des documents de Politique et de Stratégie de Sécurité nationale du Mali

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Le Ministre Conseiller à la sécurité nationale, le Général de division (ER) Yamoussa CAMARA, a présidé mercredi 18 décembre 2024, à Koulouba, la cérémonie d’ouverture du deuxième atelier de validation des documents de Politique et de Stratégie de sécurité nationale. Cette rencontre, qui s’étend sur trois jours, a pour objectif principal d’examiner l’avant-projet de Politique de Sécurité nationale (PSN) et ses documents connexes, la Stratégie nationale de sécurité et le Guide d’élaboration des stratégies sectorielles et spécifiques.

 

Initié en 2014, le processus d’élaboration de la PSN ambitionne de pallier l’absence d’un référentiel unique et le déficit de coordination dans les réponses sécuritaires. Depuis 2019, sous la coordination du Secrétariat permanent du Conseil de Sécurité nationale (SP-CSN), ce travail s’est enrichi grâce à la participation active des principaux acteurs de la Sécurité nationale, des organisations de la société civile et des partis politiques.

Lors d’un premier atelier, tenu plus tôt dans l’année, des observations pertinentes avaient été émises et intégrées dans les documents de travail. Ce second atelier vise donc à consolider ces apports et à finaliser les textes.

Dans son discours d’ouverture, le Général de division (ER) Yamoussa Camara a rappelé l’importance stratégique de ces documents pour le Mali. « Aucun pays ne peut jouir de sa pleine souveraineté sans des capacités réelles de dissuasion et de coordination. La Politique de Sécurité nationale et la Stratégie de Sécurité nationale doivent être le socle de notre vision, permettant d’anticiper et de mieux répondre aux crises qui affectent notre nation », a-t-il indiqué. Il a également salué la contribution de l’ensemble des acteurs, tout en exhortant à un débat franc et constructif pour aboutir à des documents à la hauteur des défis sécuritaires de notre pays.

L’atelier réunit des représentants des ministères, des Forces de défense et de sécurité (FDS), des organisations de la société civile, des partis politiques et des experts en sécurité. Avec l’élaboration de ces documents stratégiques, notre pays se dote d’une vision claire et coordonnée pour faire face à ses défis sécuritaires. Ce processus, fruit d’une démarche inclusive, reflète l’ambition nationale de construire un avenir stable et sécurisé. Les résultats de cet atelier porteront la marque de l’ensemble des acteurs mobilisés pour la défense et la protection de la nation.

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Mois de la solidarité : Assistance aux veuves et orphelins de militaires

Dans le cadre de la 30ᵉ édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion, plusieurs centaines de veuves et d’orphelins de militaires viennent de recevoir une quantité importante de vivres et de fournitures scolaires. Les cérémonies de remise se sont déroulées à la place d’armes du génie militaire de Bamako et à Kati, le mardi 7 octobre 2025. La remise a été faite par M. Aguibou DEMBELE,  Conseiller spécial du Président de la Transition, chargé des œuvres sociales. Étaient présents à cette cérémonie, le Directeur général du Service social des armées ainsi que les autorités administratives et communales du District de Bamako et du cercle de Kati. Dans les deux cérémonies, les bénéficiaires n’ont pas tari d’éloges en faveur du Chef de l’État pour ce geste de haute portée.

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ŒUVRES SOCIALES DU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION DANS LA RÉGION DE GAO

La solidarité et l’assistance au quotidien, en faveur des populations vulnérables étant au cœur des priorités du Président de la Transition, l’équipe de pilotage des oeuvres sociales du Président de la Transition, sous la conduite du Colonel Assan Badiallo Touré s’est rendue dans la cité des Askia le samedi 20 novembre 2021. Au même moment, se trouvait le Ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire en séjour à Gao, dans le cadre de la diversification des actions de solidarité du Président de la Transition. A cette occasion, il a effectué une importante donation de denrées alimentaires, naturellement au nom de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA. Après un accueil chaleureux à l’aéroport de Korogousso, par les autorités administratives, politiques intérimaires et les chefs de services régionaux, la délégation s’est rendue aux domiciles des chefs traditionnels, Arma et Songoy pour des visites de courtoisie conformément aux civilités coutumières. Vingt quatre heures après son arrivée, le dimanche 21 novembre 2021, la Conseillère Spéciale du Chef de l’Etat, le Colonel Assan Badiallo a procédé a la remise officielle de trois forages aux populations de Gadeye, Aldianabandja et Sossokoira. L’événement a été marqué par une forte mobilisation des populations venues manifester leur joie et exprimer leur gratitude au Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA. L’ opportunité pour le Maire de Gao, M. Boubacar Dacka TRAORE, de souhaiter la bienvenue à la délégation dans la cité des Askia. Au nom des populations, en particulier celles de Gadeye, Aldianabandja et Sossokoira, bénéficiaires de la générosité présidentielle, le maire a en effet témoigné de sa profonde gratitude et adresser ses remerciements au Chef de l’Etat. « C’est un changement qualitatif dans la vie de nos populations », a évoqué le maire de Gao, avant de faire remarquer que ce geste n’était pas une surprise de de la part du Président GOITA,pour avoir été constamment sensible aux préoccupations des populations avec lesquelles il a vécu un bon moment lorsqu’il était engagé sur théâtre des opérations avec d’autres Officiers dans la Commune de Gao. Autant retenir selon le maire que le Colonel Assimi GOITA a eu l’occasion de connaître les réalités quotidiennes des populations de Gao. Une initiative salvatrice, a-t-il déclaré, et qui redonne espoir aux populations en atténuant leurs souffrances. Le maire a enfin invité les bénéficiaires à faire bon usage des équipements ainsi reçus. Les représentants des chefs des quartiers ont tour à tour salué les efforts de solidarité entrepris par son Excellence le Colonel Assimi GOITA et réitéré toute leur reconnaissance. « Celui qui te donne l’eau ta donné la vie « , ont-ils martelé, précisant que ce geste intervient au bon moment pour soulager les nombreuses familles privées d’eau potable dont la pénurie prend une proportion inquiétante d’année en année. « Ce jour est comme la réalisation d’un rêve pour lesdites familles* » , a laissé entendre le Gouverneur de Gao, le Général de Brigade Moussa TRAORE tout en se réjouissant de l’acquisition de ces équipements qui mettent un terme aux corvées interminables des populations. La Conseillère Spéciale du président de la Transition, le Colonel Assan Badiallo Touré a quant à elle, remercié le Gouverneur de la région ainsi que les autorités administratives, politiques intérimaires et les populations de la cité des Askia de l’accueil chaleureux dont elle et sa délégation ont fait objet avant de rappeler que les réalisations de forages et autres actions de solidarité traduisent sont la preuve seulement l’engagement du Chef de l’Etat qui s’est inscrit dans l’assistance aux populations vulnérables.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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