Kayes : les élèves de Tafacirga disent merci au Président de la Transition pour le Château d’eau

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L’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition poursuit sa mission dans la 1re région, Kayes. Après Samé Ouolof, Kamankolé 1er cycle, Marintourou et Makania, les 3 et 4 juillet 2024, c’était le tour de Tafacirga Gadiaga d’accueillir, ce vendredi 5 juillet 2024, la délégation envoyée par Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, pour inaugurer le 390e forage à l’école de Tafacirga.
Cette cérémonie a enregistré la présence du Chef de cabinet du ministre de l’Éducation nationale, des autorités et légitimités traditionnelles, d’une délégation du Gouvernorat, des élus locaux ainsi que des responsables éducatifs de la Cité des rails. Il faut souligner aussi que la délégation venue de Bamako est composée de deux chargés de mission du Président de la Transition, d’un Chef de division de la Direction administrative et financière de la Présidence ainsi qu’un agent hydraulique.
Après avoir observé une minute de silence en la mémoire des victimes civiles et militaires, et procédé à la montée des couleurs, effectuée par les élèves de l’établissement bénéficiaire, le Chef de village de Tafacirga, Ladji SOUMARE, a formulé des prières pour la réussite de la Transition. Dans son allocution, il a aussi livré un message de cohésion et de solidarité. Selon ses explications, ce forage appartient à Tafacirga et à tous les villages environnants.
Le Président du Comité de gestion scolaire (CGS), Aly SAVANE, a saisi cette occasion pour souligner la portée de cette initiative du Président de la Transition. Paraphrasant ce proverbe béninois, « celui qui a planté un arbre avant de mourir n’a pas vécu inutilement », M. SAVANE explique que celui qui aura offert un forage aura sauvé des vies. « Car l’eau c’est la vie », rappelle-t-il.
Quant au maire de la Commune de Tafacirga, Issa SOUMARE, celui-ci n’a pas manqué de remerciements à l’endroit du Chef de l’État. Il explique que depuis l’indépendance du Mali, ce village, situé à quelques kilomètres de la Mauritanie, n’avait jamais bénéficié d’une telle œuvre de la part des plus hautes autorités de l’État. Tafacirga s’estime donc heureux par ce geste du Président de la Transition.
Le Chef de cabinet du ministre de l’Éducation nationale, Kalilou DIOMBERA, représentant le ministre Amadou Sy SAVANE, a souligné que cette initiative du Président de la Transition à l’endroit des établissements scolaires participe à l’atteinte des objectifs de son département en termes de fourniture d’eau fonctionnelle et de maintien d’hygiène.
M. DIOMBERA a rappelé que plus de 200 écoles ont été équipées en point d’eau fonctionnelle grâce aux œuvres sociales du Chef de l’État. Le ministère de l’Éducation nationale a donc exprimé toute sa reconnaissance au Colonel GOÏTA pour tous les efforts consentis dans ce sens. Il a invité les bénéficiaires de cet ouvrage hydraulique à bien en prendre soin.
La quasi-totalité des forages offerts par le Président de la Transition est installée dans les établissements scolaires et dans les centres de santé, a indiqué M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales. Cela prouve l’importance capitale qu’accorde le Chef de l’État à l’éducation et à la santé, vecteur devant assurer le bien-être des populations.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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Œuvres sociales : la cité universitaire de Kabala et l’union malienne des aveugles à l’honneur

Dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, l’équipe en charge des œuvres sociales a procédé, ce samedi 31 décembre 2022, à la remise de 03 véhicules, deux forages,35 tricycles,100 kits alimentaires, 5000 casques, deux imprimantes et un lot de papier braille au profit des élèves et étudiants du Mali et l’Union malienne des aveugles. Cette cérémonie s’est déroulée en présence du ministre en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, de plusieurs membres du gouvernement, du gouverneur de la région de Koulikoro, et du directeur du centre national des œuvres universitaires. Après les mots de bienvenue du Chef de village de Kabala, M. Soiba Traore, le Recteur de l’université de Kabala, Pr Koniba Traore, a indiqué que cette journée mémorable sera gravée dans les annales de l’histoire de l’enseignement supérieur, par la taille et l’envergure des dons reçus qui sans doute vont contribuer à améliorer les conditions de vie dans le milieu universitaire et scolaire a-t-il poursuivi. Quant à Siriman Niare, Secretaire Général de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM), il estime que le soulagement est grand, à la réception de ces matériels, gracieusement offert par le Chef de l’Etat. Selon le SGAL de l’AEEM, cet élan de solidarité du Président de la Transition à l’égard des élèves et étudiants du Mali et particulièrement à l’égard des personnes vivants avec un handicap, démontre encore, au-delà de son leadership apprécié de tous, la compassion et l’humanisme qu’a le Chef de l’Etat à l’égard de chaque Malien et malienne, des villages les plus reculés jusqu’aux grandes villes, sans une distinction aucune. C’est pour moi, le lieu d’adresser au Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, les vifs remerciements de l’ensemble des élèves et étudiants du Mali, a-t-il ajouté. La conseillère spéciale du Président de la Transition, Colonel Assa Badiallo Toure a exhorté les bénéficiaires à faire bon usage du matériel. Elle a par ailleurs, invité les jeunes à faire du milieu universitaire et scolaire, un cadre à hauteur du Mali que nous souhaitons

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PARTENARIAT MALI–RUSSIE : Des accords pour l’énergie, le commerce et la sécurité

Dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre la République du Mali et la Fédération de Russie, trois accords ont été signés ce lundi 23 juin 2025 à Moscou, en présence du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et de son homologue russe, Son Excellence Vladimir POUTINE, Président de la Fédération de Russie. Ces accords portent sur les domaines du commerce, de l’énergie, des sciences, ainsi que sur les fondements des relations politiques, diplomatiques et sécuritaires entre les deux États. Le premier accord signé concerne la création d’une Commission intergouvernementale russo-malienne sur la coopération commerciale, économique, scientifique et technique. Ce cadre structurant vise à approfondir les échanges entre les deux pays et à favoriser l’émergence de projets conjoints à forte valeur ajoutée. À moyen et long terme, cet instrument juridique ouvre la voie à des investissements russes dans des secteurs clés du développement malien, tout en facilitant l’accès du pays aux technologies de pointe et aux marchés russes. De surcroît, il s’inscrit dans la vision souveraine d’une diplomatie multipolaire prônée par les plus hautes Autorités de la Transition. Il pourrait également encourager un soutien accru de la Russie aux positions du Mali au sein des instances internationales. Dans le même esprit de coopération stratégique, un second projet d’accord a été conclu dans le domaine de l’utilisation de l’énergie atomique à des fins pacifiques, en partenariat avec la société d’État russe ROSATOM. Ce partenariat innovant pourrait apporter une réponse structurelle à la crise énergétique que connaît le Mali, à travers le développement d’infrastructures adaptées, le transfert de compétences et de technologies, ainsi que la formation de ressources humaines nationales. En renforçant ainsi l’autonomie énergétique du pays et en réduisant sa dépendance aux importations onéreuses, cet accord contribuera de manière significative au développement industriel et à la souveraineté énergétique nationale. Par ailleurs, les deux parties ont procédé à la signature d’un troisième accord portant sur les fondements des relations bilatérales entre le Mali et la Fédération de Russie. Cet accord, à portée générale, témoigne d’une volonté commune d’inscrire le partenariat dans une dynamique durable, fondée sur le respect mutuel, la non-ingérence et la solidarité dans les forums internationaux. Il ouvre également la voie à une coopération renforcée dans le domaine de la sécurité, notamment en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé. À ce titre, il prévoit des mécanismes de formation, la fourniture d’équipements et un appui opérationnel structuré, consolidant ainsi les capacités nationales de défense et de sécurité. Dans leur ensemble, ces accords traduisent une volonté politique affirmée de hisser la coopération entre le Mali et la Russie à un niveau stratégique. Ils renforcent surtout la souveraineté et l’autonomie du Mali dans les domaines clés du développement, de l’énergie et de la sécurité. La signature de ces instruments juridiques constitue un tournant majeur dans les relations entre Bamako et Moscou, et s’inscrit pleinement dans la vision des autorités de la Transition en faveur d’un Mali fort, souverain et résolument tourné vers l’avenir. Lors de cette rencontre au Kremlin, le Président de la Fédération de Russie a offert un déjeuner à son homologue malien, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA.

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