Journée internationale des personnes handicapées : le Président GOÏTA affirme son engagement envers l’autonomisation

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Remise à l'occasion de la Journée internationale des personnes handicapées

À l’occasion de la Journée internationale des personnes handicapées, célébrée le 3 décembre de chaque année, Son Excellence le colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a exprimé sa solidarité envers les personnes atteintes de handicaps physiques, le dimanche 3 décembre 2023. Cet élan de solidarité, se prolongera tout au long du mois de décembre dans le cadre des œuvres sociales du Chef de l’État. La cérémonie a été honorée par la présence du chef de quartier de Bamako-Coura, Bourama TRAORE, ainsi que  par celle du représentant du maire de la Commune III, Cheick Fanta Mady TRAORE.

Le lancement a débuté par la remise de matériels de sonorisation et d’orchestre à la troupe « Hineso ». La cérémonie a également été agrémentée de performances de la troupe « Hineso », de démonstrations de Kungfu Otsu par des personnes vivant avec un handicap, et de compétitions d’haltérophilie « développé couché » dans les catégories « homme » et « femme ».

La Présidente de la Fédération malienne des associations des personnes vivant  avec un handicap, Mme Djikiné Hatoumata GAKOU, a souligné l’importance de la Journée mondiale des personnes handicapées, instaurée en 1992 par les pays membres des Nations Unies. Elle a également remercié  le Président de la Transition pour l’attention qu’il porte aux personnes handicapées.

Mme Djikiné Hatoumata GAKOU a insisté sur la nécessité d’autonomiser les personnes handicapées, citant l’exemple louable du Président de la Transition dotant la troupe « Hineso » de matériels de sonorisation et d’instruments musicaux pour favoriser leur épanouissement.

Le Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBELE, a souligné que cette œuvre de solidarité envers les personnes atteintes de handicaps physiques s’étendra tout au long du mois de décembre, avec des activités planifiées dans plusieurs localités du pays. La compétition d’haltérophilie, mettant en vedette des participants en situation de handicap, a été organisée pour marquer le début de ce mois de solidarité.

La cérémonie s’est achevée par la remise des prix aux participants, aussi bien dans la catégorie homme (Aboubacar DJIBO, Daouda N’DIAYE et Cheick Amala KANE) que dans la catégorie femme (Adame SISSOKO, Mariam COULIBALY et Kourotoume COULIBALY). Chaque lauréat a reçu une enveloppe symbolique de la part du Chef de l’État, soulignant ainsi l’esprit d’inclusion et de reconnaissance.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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Le président de la transition pose auprès des récipiendaires.

Remise de médailles à Koulouba: Le Président de la Transition honore des grands serviteurs de l’État 

Ce vendredi 26 janvier 2024, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, Grand Maître des Ordres Nationaux, a présidé, dans la salle des banquets du Palais de Koulouba, la cérémonie de décoration nationale d’une vingtaine de récipiendaires. Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du président du Conseil national de transition (CNT), du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-Parole du Gouvernement, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement, des membres du cabinet du Président de la Transition et du Secrétariat Général de la Présidence. Au total, quatre ordres de médailles ont été décernés au cours de cette cérémonie : le grade de la dignité de Grand officier de l’Ordre national, de Commandeur de l’Ordre national, d’Officier de l’ordre national et celui de Chevalier de l’ordre national. Le Général de brigade Amadou Sagafourou GUEYE, Grand Chancelier des ordres nationaux du Mali, a commencé son allocution en souhaitant une bonne et heureuse année à tous les Maliens et plus particulièrement au Grand Maître des Ordres nationaux du Mali, tout en rendant un vibrant hommage aux victimes civiles et militaires. Le Grand Chancelier des ordres nationaux du Mali a aussi salué la fibre patriotique qui anime le Président de la Transition, engagé pour la libération totale du pays. Il a exprimé ses appréciations de la vision des autorités maliennes de la Transition à faire du Mali une nation souveraine. Ce vent nouveau, exhorte le Grand chancelier, doit être entretenu par ceux sur qui la nation malienne fixe son regard. Les récipiendaires ont été choisis pour leur patriotisme, leur ardeur dans le travail, leur amour pour le Mali, a précisé le Général de brigade Amadou Sagafourou GUEYE, qui indique que ces récipiendaires sont désormais la fierté de toute une nation. Le Grand maître des ordres nationaux a ensuite procédé à la remise des décorations aux récipiendaires. Une séquence suivie des remerciements des bénéficiaires. M. Moussa Alassane DIALLO, Porte-parole des récipiendaires, a exprimé toute sa satisfaction pour cet hommage rendu à des citoyens qui se sont distingués par leurs actions de tous les jours. “La remise de ces distinctions est un acte de reconnaissance de la nation et une récompense du service rendu à la nation”, a-t-il indiqué. Les récipiendaires ont salué la vision du Président de la Transition pour son engagement en faveur du secteur privé, notamment pour les nombreuses initiatives économiques. Ils ont également salué la reprise de Kidal, le départ de la MINUSMA, mais aussi les initiatives de lutte contre la corruption, les réformes du secteur judiciaire et la signature du pacte social de stabilité. Cette cérémonie de décoration a également été une occasion pour les récipiendaires de saluer la fin de l’Accord issu du processus d’Alger au profit d’une appropriation nationale des questions de sécurité à travers un dialogue inter-malien. Le porte-parole des récipiendaires a salué la profonde honnêteté du Chef de l’État envers les Maliens, exhortant un soutien populaire et un sursaut national autour du Président de la Transition pour la réussite de sa mission.

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Vers une économie prospère : les recommandations du Forum économique de Ségou présentées au Président de la Transition

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé, le lundi 8 janvier 2024, la cérémonie officielle de remise du Rapport du Forum national de relance économique du Mali. Cette cérémonie, qui a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre d’État, ministre de l’Administration et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, des membres du gouvernement, s’est tenue dans la salle des Banquets du Palais de Koulouba. Faire du Mali un pays émergent adossé à un développement endogène, tel est l’objectif du Forum national de relance économique, qui s’est tenu à Ségou les 30 et 31 mars 2023. À sa prise de parole, au début de la cérémonie de remise du rapport du Forum, Mandjou SIMPARA, Président de la Chambre du Commerce et d’Industrie du Mali, a adressé ses vifs remerciements au Chef de l’État pour le rôle qu’il a joué dans la tenue de ce Forum de Ségou. Selon ses précisions, depuis près d’une décennie, l’organisation de ce genre de forum est devenue une tradition en République du Mali. Mais la mise en œuvre des recommandations issues de ce cadre d’échange pose toujours problème, a-t-il déploré avant d’indiquer que l’objectif du Forum est d’assurer au Mali un développement durable. M. SIMPARA reconnaît surtout qu’il n’y a point de développement sans sécurité. Avec ce forum, il garde espoir que le Mali n’aurait plus besoin d’autres pays pour son développement. Pour sa part, Mamadou Tiéni KONATÉ, Président du Comité Scientifique du Forum national pour la relance économique, a présenté le rapport en procédant à un exposé synthétique de son contenu. Il précise que depuis près de dix ans, différents diagnostics et propositions de solutions ont été faites mais sans atteindre les résultats escomptés. Pourtant plusieurs domaines d’intervention avaient été identifiés en vue de promouvoir surtout les produits locaux. Lors des diagnostics, l’insuffisance des infrastructures avait été décelée. Parmi les propositions faites, figure l’ambition pour le Mali de sortir de l’agriculture vivrière pour l’agriculture industrielle. Lors de ce Forum, il a également été recommandé que le secteur privé soit mis au cœur de l’opérationnalisation des différentes solutions proposées. Pour ce faire, le Forum  sollicite l’accompagnement de l’État. Aussi, le renforcement des ressources humaines dans tous les secteurs économiques était également au centre des discussions durant le Forum de Ségou. Le secteur minier a également bénéficié des propositions en vue de faciliter la distribution des produits. En annexe du rapport, le Forum a proposé des stratégies de mise en œuvre des différentes recommandations. Toutefois, les participants sont optimistes quant à la mise en œuvre diligente des différentes propositions issues du Forum Ils réitèrent leur accompagnement au Chef de l’État et à sa vision pour le Mali Kura. Ce forum est un « outil de développement ». Moussa Alassane DIALLO, ministre de l’Industrie et du Commerce, a, pour sa part, rappelé l’embargo économique décrété par la CEDEAO et l’UEMOA contre le Mali en 2022. Selon ses explications, malgré les prédictions des oiseaux de mauvais augures qui prédisaient un chaos économique pour le Mali, l’économie malienne ne s’est point effondrée. Le pays a su relever les défis grâce à l’engagement des acteurs du secteur de l’économie. Il a donc saisi cette occasion pour saluer  le leadership du Chef de l’État qui a donné au Mali un nouveau cap. Cette cérémonie est la preuve de la disponibilité du Chef de l’État à accompagner le secteur privé ainsi que le monde des affaires. La souveraineté du Mali est adossée à un développement endogène, a indiqué le ministre du Commerce et de l’Industrie. D’où la nécessité pour le Ministre de rappeler les nombreuses initiatives du Chef de l’État pour la relance économique du pays. Le Président GOÏTA a compris que les importations ne font point développer un pays. Le ministre exhorte donc à une synergie d’action entre les acteurs du commerce et de l’industrie du Mali en vue de faire de ce pays un pays émergent. L’année 2024 s’annonce chargée en défis. Une année durant laquelle le pays pourrait commencer la pleine exploitation de toutes ses potentialités, souhaite le ministre. Ces discours ont été suivis par la remise du rapport du Forum national pour la relance économique du Mali au Chef de l’État par le Président de la Chambre d’Industrie et du Commerce. Une photo de famille a clôturé cette cérémonie.

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