Sous la présidence du conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBELE, les groupes scolaires de Doumanzana et de Bougouba ont célébré la mise en service de deux nouveaux forages ainsi que la remise d’ordinateurs et de dictionnaires. La cérémonie d’inauguration s’est déroulée le mardi 14 mai 2024.
Cette initiative, inscrite dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, souligne l’engagement du Chef de l’État à promouvoir l’éducation comme un pilier fondamental du développement national. M. DEMBELE, dans son allocution, a mis en exergue l’importance de l’éducation et a réitéré l’engagement du Président GOÏTA, à soutenir et à investir dans ce secteur stratégique.
Le Conseiller spécial a également révélé que ces actions entrent dans le cadre de réduction des inégalités sociales et offrent à chaque enfant du pays l’opportunité d’un avenir meilleur. Les autorités locales de Doumazana et de Bougouba, exprimant leur gratitude, ont salué ces gestes significatifs du Président de la Transition qui renforcent son engagement en faveur du progrès éducatif.

Promulgation du nouveau code minier
Son Excellence le Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l’Etat a promulgué, ce lundi 28 août 2023, le nouveau code minier, renforçant ainsi, les intérêts de l’Etat. Depuis des mois, une trentaine d’experts travaillent sur l’audit minier au Mali, avec comme objectif, trouver des voies et moyens afin que « l’or brille pour les Maliens ». En collaboration avec une équipe technique basée au ministère de l’Économie et des Finances, les cabinets Iventus-Mazars ont relevé beaucoup d’anomalies dans le secteur de l’exploitation minière au Mali. La promulgation ce jour, du nouveau code minier s’inscrit dans le cadre de la préservation des intérêts du peuple malien, un texte qui canalisera une plus grande part des revenus vers le trésor public et augmentera les intérêts publics et privés maliens dans de nouveaux projets. Le nouveau code permet désormais au gouvernement de prendre une participation de 10 % dans les projets miniers et l’option d’acheter 20 % supplémentaires au cours des deux premières années de production commerciale. Une participation supplémentaire de 5% pourrait être cédée aux locaux, portant les intérêts publics et privés maliens dans les nouveaux projets à 35%, contre 20% aujourd’hui.


