DIPLOMATIE : Six nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance au Président de la Transition

Actualités

Le jeudi 28 novembre 2024, six nouveaux ambassadeurs ont présenté leurs lettres de créance au Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Chef de l’État.

Le premier diplomate reçu est le nouvel Ambassadeur de l’Union européenne au Mali. SE Thomas ECKERT, précédemment Ambassadeur de l’Union européenne à Alger, est un diplomate de carrière dont les premières expériences ont été acquises en Allemagne dans son pays. Avant sa nomination à Alger, il était depuis 2019, Conseiller au Cabinet de la Commissaire européenne à la Cohésion reformes à Bruxelles. Il détient un doctorat et un master en histoire.

Le nouveau chef de la représentation égyptienne au Mali s’appelle désormais SE Mohamed El GAMMAL. Le diplômé en Sciences politiques, diplomatie et relations internationales des Universités du Caire et de Madrid, a occupé plusieurs postes de responsabilité au niveau du département central du ministère en charge des Affaires étrangères ainsi que dans les représentations diplomatiques et postes consulaires de l’Égypte en Colombie et en Espagne.

Le Président de la Transition a également reçu la lettre de créance du nouvel ambassadeur du Congo au Mali. Il se nomme Pr Luc Jean Saint-Vito AKA EVY. Diplomate et écrivain congolais né en 1952 à Brazzaville. Professeur titulaire d’université, il a longtemps été directeur général des Arts et Lettres au ministère des Arts et de la Culture de la République du Congo. Il fut également Ambassadeur du Congo auprès de la République du Sénégal. SE Luc Jean Saint-Vito AKA EVY est Commandeur dans l’Ordre du Mérite congolais et Chevalier dans l’ordre du Mérite universitaire. Il est âgé de 72 ans.

Le quatrième diplomate reçu ce jeudi est SE Christophe MUZUNGU, nouvel ambassadeur de la République Démocratique du Congo au Mali. SE Christophe MUZUNGU, qui a désormais en charge de maintenir les relations historiques entre notre pays et la République du Congo, a plusieurs diplômes supérieurs. Il est bien connu dans le paysage universitaire et politique de son pays. Il fut Ambassadeur de la République Démocratique du Congo à Brazzaville et Doyen du corps diplomatique. SE Christophe a occupé le poste de vice-ministre de la Jeunesse et du Sport (2002-2003) avant de devenir ministre de la Culture et de l’Art (2004-2006). Il a aussi à son actif plusieurs ouvrages et il fut avocat près de la Cour d’Appel, Parlementaire et Gouverneur de la Ville de Kinshasa.

Le nouvel ambassadeur de la Gambie au Mali était aussi à ce rendez-vous de présentation des lettres de créance. SE Hadrammeh M. SIDIBEH est né le 29 avril 1957. Avant son accréditation pour servir au Mali, le diplomate Gambien était le Chef de la représentation de son pays à Dakar, au Sénégal. Sa mission : raffermir davantage les relations de coopération bilatérales entre le Mali et la Gambie.

Le cortège diplomatique du jeudi 28 novembre 2024 a pris fin par la présentation des lettres de créance du nouvel ambassadeur de la Fédération de Malaisie au Mali. L’Ambassadeur Zainal Izran ZAHARI est un diplomate reconnu avec une vingtaine d’années d’expérience. Il a servi comme chef de mission adjoint et ministre auprès de l’Union européenne. Il fut également Représentant permanent de la Malaisie auprès des Nations Unies et autres organisations internationales en Autriche.

Autres articles qui font l'actualité

Campagne de reboisement nationale : Le Président de la transition lance la 27ème édition.

Le président de la Transition, Son Excellence Assimi GOITA a donné, ce jeudi 15 juillet 2021, dans la forêt classée de Koulouba, le coup d’envoi de la 27e édition de la campagne de reboisement. « Celui qui a planté un arbre avant de mourir n’a pas vécu inutilement ». Persuadé de la place inestimable que jouent les arbres dans le bien-être de notre écosystème, le Président de la transition a montré la voie à suivre pour la sauvegarde de nos forêts. Armé d’une daba, le Chef de l’État a mis en terre dans la forêt classée de Koulouba, un jeune plant d’anacardium. À travers le lancement de cette campagne de reboisement, le Colonel Assimi GOITA entend jouer sa partition dans la protection des ressources naturelles de notre pays. Lesquelles sont menacées par les effets cumulés de la démographie galopante, de la sécheresse et du changement climatique, etc., qui contribuent dangereusement à amplifier les problèmes de dégradation de nos ressources naturelles. Appel au peuple malien Le Président de la transition a donc souligné toute la nécessité de cette campagne de reboisement. « Le désert avance à grands pas. Nous devons nous mobiliser pour contrer le processus de désertification », a indiqué le Chef de l’État. Plus de 500 mille hectares de forêt se dissipent chaque année dans notre pays. Sur les 32 millions d’hectares de forêts recensés en 2002, il ne nous reste que 17,4 millions, environ. Face à cette dégradation croissante, le Chef de l’État a aussi rappelé que « la sauvegarde et la restauration de l’environnement sont une affaire de tous ». C’est pourquoi il n’a pas manqué d’appel à l’endroit du peuple malien : « Je lance un appel à tous les Maliens de respecter le peu de forêts qu’il nous reste ».

Lire »

Coopération bilatérale : le Président Assimi GOÏTA accorde une audience à une délégation de l’Assemblée Législative de Transition du Burkina Faso

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, a reçu en audience, ce jeudi 31 aout 2023, une délégation de l’Assemblée Législative de Transition (ALT) du Burkina Faso, au Palais de Koulouba. Les échanges ont surtout porté sur le renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays dans divers domaines d’activités. Depuis le dimanche 27 août 2023, séjourne au Mali une délégation de l’Assemblée Législative de Transition du Burkina Faso, dans le cadre d’un partage d’expériences, organisé par les deux parlements de Transition. Après leurs séances de travail avec leurs homologues maliens, les représentants de l’ALT du Burkina Faso ont souhaité rencontrer le Président de la Transition en vue de lui témoigner toute leur gratitude et surtout le remercier pour l’hospitalité qui leur a été réservée. Awa FOFANA, 2e Vice-Présidente de l’organe législatif du Burkina Faso, a accordé une interview à la presse au cours de laquelle elle a expliqué que durant ce séjour au Mali, la commission des finances et du budget, les commissions des Affaires étrangères, de la défense et de la sécurité du Burkina Faso a eu des échanges fructueux avec leurs homologues des commissions des Affaires étrangères, de la Défense et des Finances du Mali. « Nous sortons grandis de ces échanges qui vont nous permettre d’améliorer nos conditions travail », a-t-elle rassuré. Le Président de la Transition s’est, pour sa part, réjoui de cette visite de l’ALT du Burkina Faso dans notre pays et n’a pas manqué de prodiguer des conseils pour le renforcement de la coopération entre le Mali et le Burkina Faso. Il aura surtout insisté sur la sauvegarde de l’unité des peuples malien et burkinabè. Il a surtout demandé aux deux organes législatifs de travailler à préserver la confiance placée en eux par leur peuple respectif et aussi de veiller surtout au développement social et économique de leur pays.

Lire »

SÉCURITÉ : la Politique et la Stratégie nationale de sécurité en cours de finalisation

Le Secrétariat permanent du Conseil de Sécurité nationale (SP-CSN) a organisé, du mercredi 18 au vendredi 20 décembre 2024, au Palais de Koulouba, le deuxième atelier de validation des documents relatifs à la Politique et à la Stratégie nationale de sécurité. Cette rencontre avait pour objectif principal d’examiner l’avant-projet de Politique de Sécurité nationale (PSN), ainsi que ses documents connexes, notamment la Stratégie nationale de sécurité et le Guide d’élaboration des stratégies sectorielles et spécifiques. L’atelier a rassemblé des représentants des ministères membres du Conseil de sécurité nationale, des Forces de défense et de sécurité (FDS), des organisations de la société civile, des partis politiques et des experts en sécurité. À travers l’élaboration de ces documents stratégiques, le pays ambitionne de se doter d’une vision claire et coordonnée pour relever les défis sécuritaires auxquels il est confronté. Le Ministre secrétaire permanent du Conseil de Sécurité nationale, le Général de division (ER) Yamoussa CAMARA, a présidé, vendredi dernier à Koulouba, la clôture des travaux de l’atelier. Selon lui, les objectifs de la rencontre ont été pleinement atteints et les documents ont été considérablement enrichis. Il a rappelé que, dans le domaine de la sécurité, « seul l’inattendu est une certitude », soulignant l’importance d’anticiper les moindres risques pour éviter toute incapacité face à une crise ou une catastrophe. Cette validation externe constitue une étape cruciale dans le processus d’élaboration des avant-projets de la Politique de Sécurité nationale et de sa stratégie de mise en œuvre. Le Général CAMARA a salué la qualité des contributions, reflet de l’expertise des participants, et promis de poursuivre l’exploitation des nombreuses observations reçues avant la soumission des documents pour validation aux plus hautes autorités du pays. Lancé en 2014, le processus d’élaboration de la PSN vise à combler l’absence d’un cadre stratégique unifié et le manque de coordination des réponses sécuritaires. Depuis 2019, sous la coordination du SP-CSN, ce travail s’est enrichi grâce à la participation active des principaux acteurs de la Sécurité nationale, des organisations de la société civile et des partis politiques. Lors du premier atelier, tenu plus tôt dans l’année, des observations pertinentes avaient été formulées et intégrées dans les documents de travail. Ce second atelier avait pour but de consolider ces contributions et de finaliser les textes en vue de leur adoption prochaine.

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :