Diplomatie : le Président de la Transition a reçu les lettres de créance de quatre nouveaux ambassadeurs  

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Ce mardi 24 octobre 2023, quatre ambassadeurs nouvellement accrédités au Mali, ont présenté leurs lettres de créance au Président de la transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, dans la salle des banquets de Koulouba. La cérémonie s’est déroulée en présence du Directeur de Cabinet et du secrétaire général de la Présidence ; du Chef de l’état-major particulier et de la Conseillère diplomatique du Président de la Transition.

Les ambassadeurs agréés qui se sont prêtés à ce rituel diplomatique, étaient SEM Moustapha NDOUR, ambassadeur du Sénégal, SEM Abdoulaye FOFANA, ambassadeur de Guinée auprès du Mali, SEM Efe CEYLAN, ambassadeur de Turquie et SEM Cheikhna Nenni Moulaye ZEINE, ambassadeur de la République islamique de Mauritanie auprès du Mali.

Par ces accréditations, le Sénégal, la Mauritanie, la Guinée et la Turquie renforcent leurs liens de coopération avec le Mali et marquent le début officiel des fonctions diplomatiques de leurs ambassadeurs. Toute chose qui témoigne de l’engagement mutuel à renforcer les relations bilatérales.

Cette étape diplomatique indispensable permet aux ambassadeurs d’établir des contacts avec les autorités maliennes et de travailler ensemble sur des questions d’intérêt commun, tels que la sécurité, l’économie, la culture et la coopération au développement.

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Signature du Livre de condoléances de l’ancien Président ghanéen par le Vice-président de la Transition

Le Vice-Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA s’est rendu, le 20 novembre 2020, à l’Ambassade du Ghana pour signer le Livre de condoléances ouvert suite au décès de l’ancien Président du Ghana, Jerry John RAWLINGS, survenu le 12 novembre 2020 à Accra. Il a été accueilli par l’Ambassadeur du Ghana au Mali, le Général Francis Adu AMANFOH. « Je me souviens d’un homme plein de vie, qui avait le souci constant d’améliorer les conditions de vie de sa population. Un homme d’Etat, panafricain, qui avait dévoué sa vie à ces idéaux, et qui par sa ténacité et son patriotisme a posé les jalons d’une démocratie solide. A sa famille éplorée et au peuple frère du Ghana, je vous présente mes sincères condoléances » , ce sont, entre autres, ces mots que le Vice-président de la Transition le Colonel Assimi GOÏTA a écrits dans le Livre de condoléances.

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Transition | Liste des membres du Gouvernement | Décret N°2020-0074/PT-RM du 05 octobre 2020

Ministre de la Défense et des anciens Combattants : Col Sadio CAMARA Ministre de la Justice, garde des Sceaux : Mohamed Sida DICKO Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : Lt Col Abdoulaye MAIGA Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Col Modibo KONÉ Ministre la Réconciliation nationale : Col Major Ismaël WAGUÉ Ministre de la refondation de l’Etat chargé des relations avec les institutions : M. Mohamed COULIBALY Ministre des transports et des infrastructures : M. Makan Fily Dabo Ministre des affaires étrangères et de la Coopération internationale : M. Zeyni MOULAYE Ministre de l’économie et des Finances : M. Alfousseyni SANOU Ministre des affaires foncières, de l’urbanisme et de l’habitat : M. Dionké DIARRA Ministre de l’industrie, du commerce et de la promotion des investissements : M. Arouna NIANG Ministre de la communication et de l’économie numérique : Dr Hamadoun TOURÉ Ministre de la culture, de l’artisanat et du tourisme : Mme Kadiatou Konaré Ministre de l’éducation nationale : Pr Doulaye KONATÉ Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Pr Amadou KEÏTA Ministre de la santé et du développement social : Dr Fanta SIBY Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche : M. Mahmoud OULD MOHAMED Ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine : Al Hamdou AG ILYÈNE Ministre du Travail et de la Fonction publique – PPG : Me Harouna Mahamadou TOURÉH Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle : M. Mohamed Salia TOURÉ Ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable : Mme Bernadette KEÏTA Ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille : Mme Bintou Founé SAMAKÉ Ministre des Mines, de l’Energie et l’eau : M. Lamine Seydou TRAORÉ Ministre de la Jeunesse et des Sports : M. Moussa AG ATTAHER Ministre des Affaires religieuses et du Culte : Dr Mahamadou KONÉ.                                                 Bamako, le 5 octobre 2020                                              Le Président de la Transition, Chef de l’Etat                                     Bah N’DAW                                                 Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement                                      Moctar OUANE

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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