Diplomatie : le Président de la Transition a reçu les lettres de créance de quatre nouveaux ambassadeurs  

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Ce mardi 24 octobre 2023, quatre ambassadeurs nouvellement accrédités au Mali, ont présenté leurs lettres de créance au Président de la transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, dans la salle des banquets de Koulouba. La cérémonie s’est déroulée en présence du Directeur de Cabinet et du secrétaire général de la Présidence ; du Chef de l’état-major particulier et de la Conseillère diplomatique du Président de la Transition.

Les ambassadeurs agréés qui se sont prêtés à ce rituel diplomatique, étaient SEM Moustapha NDOUR, ambassadeur du Sénégal, SEM Abdoulaye FOFANA, ambassadeur de Guinée auprès du Mali, SEM Efe CEYLAN, ambassadeur de Turquie et SEM Cheikhna Nenni Moulaye ZEINE, ambassadeur de la République islamique de Mauritanie auprès du Mali.

Par ces accréditations, le Sénégal, la Mauritanie, la Guinée et la Turquie renforcent leurs liens de coopération avec le Mali et marquent le début officiel des fonctions diplomatiques de leurs ambassadeurs. Toute chose qui témoigne de l’engagement mutuel à renforcer les relations bilatérales.

Cette étape diplomatique indispensable permet aux ambassadeurs d’établir des contacts avec les autorités maliennes et de travailler ensemble sur des questions d’intérêt commun, tels que la sécurité, l’économie, la culture et la coopération au développement.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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64e anniversaire de l’Armée malienne : le Président de la Transition a rendu visite aux blessés de guerre

Dans le cadre des festivités du 64e anniversaire de l’Armée malienne, le Président de la Transition, SE le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a rendu visite aux blessés de guerre, le lundi 20 janvier 2025, à la Polyclinique des Armées. Il était accompagné par le Président du Conseil National de Transition, le Premier ministre, le Ministre de la Défense et des anciens combattants et plusieurs membres du Gouvernement. Cette tradition est une marque de solidarité du Chef de l’État envers les blessés de guerre des Forces Armées maliennes pour leur témoigner la reconnaissance de la patrie pour les services rendus à la nation. Selon le Général Sadio CAMARA, Ministre de la Défense et des Anciens combattants, les festivités du 20 janvier, marquant l’anniversaire de l’Armée malienne, représentent une occasion pour magnifier la bravoure du soldat malien, rappeler les faits d’armes des Forces de Défense et de Sécurité, et dégager des perspectives éclairées. Le Président de la Transition a partagé un repas avec les blessés de guerre à cette occasion pour leur témoigner toute la reconnaissance du peuple malien. Cette visite a été couronnée par une remise de décorations aux blessés de guerre. Le Ministre de la Défense et des Anciens combattants a précisé que cet événement a plusieurs sens : d’une part, il permet aux Chefs militaires d’être au plus près de leurs hommes et d’autre part de partager leur peine et leur joie. Il a encouragé l’ensemble des frères d’armes à poursuivre leur engagement pour la défense de l’intégrité territoriale de notre pays.

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Le Président Bah N’DAW rencontre certains partenaires du Mali et ses compatriotes au Tchad

Après la cérémonie de clôture de la 7ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État du G5 Sahel, l’agenda de Son Excellence Monsieur Bah N’DAW Président de la Transition, Chef de l’État a été marqué par un ballet diplomatique, ce mardi 16 février 2021. Le Chef de l’État a ainsi reçu successivement en audience, Madame Louise MUSHIKIWABO, Secrétaire générale de la Francophonie, et M. Sidi Ould TAH, Président Directeur Général de la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique (BADEA). La promptitude de la Secrétaire générale de l’OIF, Madame Louise MUSHIKIWABO à cette rencontre, témoigne de prime à bord tout l’intérêt qu’elle et son organisation affichent à l’endroit de notre pays. A sa sortie d’audience, Madame Louise MUSHIKIWABO a réaffirmé leurs engagements à œuvrer en collaboration avec les nouvelles autorités de la Transition pour la tenue d’élections libres, transparentes, inclusives et démocratiques. Son organisation interviendra au Mali à travers des projets en direction des femmes et pour les jeunes, dans le domaine de la formation sur le numérique. Le Président Directeur Général de la BADEA, s’est réjoui d’avoir rencontré le Président de la Transition, afin de lui exprimer la disponibilité de de son Institution à accompagner le Mali. Il a rappelé que la BADEA est une Institution multilatérale et un instrument de coopération œuvrant entre le monde Arabe et l’Afrique avant d’indiquer que cette rencontre avec le Président Bah N’DAW était l’occasion d’échanger sur les attentes du Gouvernement malien en matière de financement de projets de développement économique et social. Rencontre avec la communauté malienne au Tchad En marge des activités de la 7 ème Conférence des Chefs d’Etat du G5 Sahel, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition s’est rendu à l’Ambassade du Mali à N’Djamena, pour rencontrer les maliens établis au Tchad. Nos compatriotes au Tchad ont dit tout leur bonheur de recevoir le Président de Transition qui les a informés des derniers développements au Mali. Le Chef de l’État a saisi l’occasion pour appeler nos compatriotes a plus de cohésion et de solidarité mutuelle.  

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