DIPLOMATIE : Cérémonie de présentation des lettres de créances à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État

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Le jeudi 14 novembre 2024, au palais de Koulouba, le Président de la Transition a reçu les lettres de créances de trois nouveaux ambassadeurs accrédités auprès de la République du Mali.

  • Le premier à être reçu était le nouvel ambassadeur de la République algérienne au Mali, Son Excellence Monsieur Retieb KAMEL. Ce dernier occupait précédemment le poste d’ambassadeur de l’Algérie auprès de la République du Pérou. Au Mali, le diplomate KAMEL est en terrain connu, ayant exercé de septembre 2000 à juillet 2004 en tant que ministre-conseiller à l’ambassade d’Algérie au Mali. Diplômé de l’École nationale d’administration, section diplomatique, il mettra à profit ses riches expériences pour œuvrer à préserver et renforcer les relations d’amitié entre le Mali et l’Algérie.
  • Le second diplomate à présenter ses lettres de créance était Son Excellence Monsieur Murata YUKUO, nouvel ambassadeur du Japon au Mali. Le Japon et le Mali entretiennent de solides relations, notamment dans divers domaines du développement. Avant sa nomination, SE Murata YUKUO, diplômé de la faculté de droit de l’université de Soka, était consul général du Japon à Marseille, en France. Il s’engage désormais à maintenir et à renforcer les liens d’amitié entre les deux pays.
  • Enfin, le Président de la Transition a reçu la lettre d’accréditation de Son Excellence Monsieur Abdullah Saleh SABER, nouvel ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Mali. Spécialiste en droit de résolution des conflits, SE SABER était auparavant premier secrétaire et chargé d’affaires à l’ambassade saoudienne à Douchanbé, capitale du Tadjikistan. À son nouveau poste, il aura pour mission de consolider les relations bilatérales entre le Mali et l’Arabie Saoudite.

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Œuvres sociales : inauguration du Centre de dialyse du CSREF de la Commune V du District de Bamako

Le Président de la Transition, Son Excellence, le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a inauguré, le mardi 31 octobre 2023, le Centre de dialyse du Centre de Santé de référence (CSREF) de la Commune V. Cette cérémonie s’est déroulée en présence de Madame le ministre de la Santé et du Développement social, du Premier ministre et d’autres membres du gouvernement de transition, intervient en guise de clôture du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Le Président du Conseil national de Transition, le Gouverneur du District de Bamako ainsi que le Directeur dudit CSREF, étaient également présents. La cérémonie a débuté par la coupure du ruban symbolique, marquant l’ouverture officielle du nouveau centre équipé d’appareils de dialyse ultramodernes. Le Président a ensuite visité le centre et a remis les clés d’une ambulance flambant neuve à la ministre de la Santé pour le centre de dialyse. La construction et l’équipement de ce centre ont été financés dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, une promesse de plus tenue, par le Président Assimi GOÏTA. Le Chef de l’État était accompagné lors de cette cérémonie par son Directeur de Cabinet, son Chef d’État-major particulier ainsi que l’équipe des œuvres sociales. La cérémonie s’est conclue par une photo de famille.

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Avènement de la quatrième République

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, a promulgué le samedi 22 juillet 2023, la nouvelle constitution de la République du Mali. Cette promulgation marque ainsi, l’avènement de la quatrième République.

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Présentation du rapport d’audit minier au Président de la Transition

Les cabinets Iventus et Mazars ont présenté, jeudi 23 mars 2023, au Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, leur rapport d’audit du secteur minier au Mali. Les conclusions auxquelles ces experts sont parvenus montrent une nécessité pressante de réformes du secteur des mines au Mali. Depuis des mois, une trentaine d’experts travaillent sur l’audit minier au Mali, avec comme objectif, trouver des voies et moyens afin que « l’or brille pour les Maliens ». En collaboration avec une équipe technique basée au ministère de l’Économie et des Finances, les cabinets Iventus-Mazars ont relevé beaucoup d’anomalies dans le secteur de l’exploitation minière au Mali. Il ressort de cet audit, un constat peu reluisant selon M. Mamou TOURE, Coordinateur des cabinets Iventus-Mazars, qui souligne l’existence d’énormes problèmes, voire d’irrégularités, dans le secteur minier malien. Des problèmes se rapportant notamment au non-respect des lois en vigueur dans le domaine. Face à de telles situations, les experts recommandent des améliorations, surtout en ce qui concerne les méthodes utilisées dans l’exploitation minière. Pour faire de cette activité un véritable tremplin économique pour le Mali, des réformes institutionnelles sont indispensables. C’est pourquoi, il convient, selon les précisions du Coordinateur d’Iventus-Mazars, d’exiger le rapatriement des devises d’exploitation conformément à la réglementation en vigueur. Rappelant les trois principes qui guident les actions publiques au Mali, le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a indiqué que l’une des préoccupations majeures des Maliens lors des Assises nationales de la refondation, étaient de savoir si un jour l’or pourrait briller pour le Mali et les Maliens. Il rassure donc que grâce aux conclusions de cette étude, l’espoir est permis. Cet audit a été mené suivant les instructions du Président de la Transition quant à la mise en place de mécanismes pouvant permettre au Mali de pleinement profiter de l’exploitation de son or. Cette mission d’audit a été conduite à la suite d’un appel d’offres international ouvert à l’issue duquel le cabinet malien Iventus, en collaboration avec le cabinet Mazars ont été retenus. Selon le Ministre SANOU, ces cabinets ont travaillé avec l’ensemble des 15 mines en exploitation présentement au Mali, avec une équipe technique basée au ministère de l’Économie et des Finances. Un plan de mise en œuvre de toutes les recommandations issues de ce rapport est attendu au prochain Conseil des ministres.

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