Décoration : Des agents du Secrétariat Général de la Présidence à l’honneur

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Le Secrétaire général de la présidence de la République du Mali, Dr Alfousseyni DIAWARA, a présidé, le mardi 30 janvier 2024, la cérémonie de remise de décoration aux personnels du Secrétariat général de la présidence. Cet événement a été marqué par la présence de l’ensemble des membres du Secrétariat, du Directeur administratif et financier, ainsi que de nombreux invités de marque.

Les décorations décernées lors de cette cérémonie étaient de deux ordres : le grade de Chevalier de l’ordre national et celui du Mérite national avec effigie Lion débout. Plusieurs personnels ont été honorés lors de cette journée mémorable.

Saidou Pona SANGARE, porte-parole des récipiendaires, dans son discours de remerciement, a souligné le grand honneur que représente la réception de ces distinctions émanant de l’État. Il a qualifié cette reconnaissance comme une preuve du mérite exceptionnel des récipiendaires au service de la République, avant d’exhorter ses collègues à redoubler d’engagement dans l’accomplissement de leurs devoirs quotidiens.

Ces médailles, symboles d’excellence, découlent du leadership visionnaire du Colonel Assimi GOÏTA. Le porte-parole des récipiendaires a salué plusieurs initiatives mises en place par les autorités de la transition, notamment le dispositif politique et diplomatique, la montée en puissance de l’armée malienne, la lutte contre la corruption, l’annonce du dialogue inter-malien, et le retrait du Mali de la CEDEAO.

Ces distinctions, bien au-delà d’être une simple reconnaissance, constituent également une interpellation à continuer à mériter de la nation. M. SANGARE a insisté sur la nécessité de défendre les valeurs chères au Mali, particulièrement dans le cadre du programme Mali Kura.

Les récipiendaires, témoignant de leur appréciation pour la collaboration fructueuse avec le Secrétariat général et le Chef de l’État, ont renouvelé leur engagement indéfectible à contribuer au bien-être et à la prospérité du Mali.

Autres articles qui font l'actualité

Le Mali et la Banque mondiale entendent renforcer leur coopération

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu aujourd’hui, le 20 février 2024, une délégation de la Banque mondiale dirigée par Ousmane DIAGANA, Vice-Président régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre au sein de l’Institution financière internationale. Les discussions ont porté sur les axes de coopération entre le Mali et la Banque mondiale. À l’issue de cette rencontre, M. DIAGANA a accordé une interview aux médias. Il a souligné l’importance du Mali pour l’organisation qu’il représente et a évoqué les sujets abordés avec le Chef de l’État, notamment l’impact des crises mondiales telles que le changement climatique, la situation en Ukraine et la pandémie de la Covid-19 sur le Mali. Il a salué les efforts déployés par les autorités de la Transition pour renforcer la résilience des populations maliennes face à ces multiples défis. Le Vice-Président régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Banque mondiale a également informé le Chef de l’État du rôle de son institution en tant que partenaire du Mali. La délégation a passé en revue les différents programmes soutenus par la Banque mondiale au Mali, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’élevage et de l’environnement. Concernant la crise énergétique, le Vice-Président DIAGANA a assuré au Chef de l’État de la disponibilité de la Banque mondiale à apporter une assistance immédiate et à approfondir les discussions pour trouver des solutions durables. En présence du ministre de l’Économie et des Finances, le Président de la Transition et le représentant de la Banque Mondiale ont exprimé leur volonté commune de renforcer les liens de partenariat et de coopération pour contribuer au bien-être et à la prospérité des populations résilientes du Mali.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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Oeuvres sociales Djélibougou

Œuvres sociales du Président de la Transition : une avancée notable vers la résilience des écoles de Bamako

Dans une dynamique à la fois visionnaire et concrète, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, à travers son Conseiller spécial, M. Aguibou DEMBÉLÉ, a opéré, le jeudi 14 décembre 2023, une remise symbolique de craies, à l’école fondamentale de Djélibougou BCE, au cœur de la Commune I du District de Bamako. Ces craies sont destinées aux établissements d’enseignement de la rive gauche. Cette initiative, intégrée dans la trame des œuvres sociales impulsées par le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, s’est harmonieusement alignée sur la commémoration de la Journée internationale des personnes handicapées, célébrée le 3 décembre de chaque année. Les plus de 800 cartons de craies, méticuleusement sélectionnées, ont été acquis auprès de la Société de production des aveugles du Mali (Umav-Sopram). M. Aguibou DEMBÉLÉ, empreint de la vision stratégique du Chef de l’Etat, a souligné la volonté du Colonel Assimi Goïta de mettre en lumière le savoir-faire exceptionnel de ces artisans méconnus, illustrant ainsi un acte de patriotisme envers le Mali et une loyauté affirmée envers ces couches vulnérables et de façon plus large envers tous les Maliens. « Toutes les initiatives sociales au profit des Maliens, notre Président de la Transition les portera avec dévouement », a-t-il martelé avec une assurance manifeste. Le Directeur du Centre d’animation pédagogique de Djélibougou (Dcap), Seydou Djim COULIBALY, pour sa part, a souligné l’impact à long terme de cette démarche présidentielle sur une entreprise malienne, mettant en avant sa pertinence dans l’édification de la génération future. « La réception de cette craie s’érige en un pilier essentiel pour soutenir notre mission délicate d’éduquer et de former les futurs cadres du Mali », a-t-il éclairé de son expertise. Il a également assuré que ces précieuses craies seront exploitées avec discernement. Quant à la Directrice de l’Académie d’enseignement de la Rive gauche, Mme KONÉ Rakiatou DIA, elle a souligné l’impact stratégique de cet acte généreux dans l’allègement des contraintes des écoles en quête de craies. L’attention minutieuse portée par le Président de la Transition à la qualité de l’éducation se dévoile comme une réponse opérationnelle aux besoins cruciaux des établissements, consolidant ainsi l’image de la première insttituion en tant que champion résolu de l’éducation et du bien-être de la jeunesse malienne.

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