Coopération Mali-Burkina : le Président de la Transition, S.E. Colonel Assimi Goïta, entame sa première visite officielle au Burkina Faso

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L’avion transportant le Président de la Transition, S.E. Assimi Goïta, a atterri précisément à 10 h sur le sol burkinabé, marquant ainsi le début d’une visite d’amitié et de travail de haute importance. Il a été accueilli avec tous les honneurs par son homologue burkinabé. Les deux Chefs d’État ont échangé des salutations chaleureuses. Le Président GOÏTA est accompagné d’une forte délégation ministérielle.
Cette visite d’une journée est l’occasion pour les deux Présidents de discuter de projets concrets visant à améliorer la collaboration bilatérale, à intensifier les efforts de lutte contre le terrorisme et à promouvoir des initiatives de développement durable. Il est important de souligner que les questions relatives à l’Alliance des États du Sahel (AES) seront naturellement évoquées.
Cette journée va non seulement renforcer les liens entre les deux nations voisines, mais également poser les fondations d’une coopération future plus étroite, visant à relever les défis communs et à ouvrir de nouvelles perspectives pour un avenir plus prometteur pour leurs peuples respectifs.

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Coopération Mali-Russie : rencontre du Président de la Transition avec Vladimir POUTINE

Le Président de la Fédération de Russie, en marge du 2ème sommet et du forum économique et humanitaire Russie-Afrique, a rencontré, ce samedi 29 juillet 2023, en début d’après-midi, le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’Etat, au Palais de Constatin. Les échanges ont porté surtout sur le renforcement de la coopération entre les deux pays dans divers secteurs pour le grand bonheur des deux peuples. Tout en remerciant le Président de la Fédération de Russie, le Président de la Transition s’est tout d’abord réjoui de sa participation au 2ème sommet et au forum économique et humanitaire Russie-Afrique. Une participation qui dénote, selon lui, de l’importance que le Mali accorde à cette « relation historique si particulière que nous avons avec la Russie et basée sur les multiples valeurs que nos deux pays ont en commun, à savoir, le respect, l’égalité et l’équité ». Le Président GOITA a saisi cette occasion pour exprimer sa grande satisfaction de la coopération russo-malienne. Selon ses précisions, le soutien constant que la Russie apporte à la Transition malienne « est le reflet de la grande amitié et la fraternité qui caractérisent si bien les relations entre nos deux peuples, mais démontre également l’engagement personnel du Président POUTINE en faveur du retour de la paix et de la stabilité dans le Sahel et plus particulièrement au Mali ». Le Chef de l’Etat rassure que le processus de refondation entrepris depuis le début de la Transition a permis de poser des bases solides d’un « développement harmonieux conformément aux aspirations de nos populations, et éviter, par la même occasion, un éternel recommencement dû à l’instabilité institutionnelle ». Il a aussi porté à la connaissance de son homologue russe les derniers développements dans le cadre de la refondation de l’Etat, notamment la promulgation de la nouvelle Constitution, le 22 juillet 2023, conduisant le Mali à la 4ème République. « Dorénavant, le Mali écrira sa propre histoire avec des amis et partenaires sincères comme la Russie », a-t-il indiqué tout en se réjouissant de la qualité de la coopération entre les deux pays « dans les domaines stratégiques comme les Infrastructures, l’Agriculture, la Santé, l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, la Géologie et les Mines ainsi que la Défense et la Sécurité ». Le Chef de l’Etat a également remercié le Président de la Fédération de Russie pour son appui constant au Mali, notamment dans le domaine sécuritaire. Un appui qui a permis la restauration progressive de la sécurité sur l’ensemble du territoire. « C’est dans les moments difficiles que l’on reconnait ses vrais amis », a rappelé SE le Colonel Assimi GOITA avant de témoigner de la volonté commune des deux Etats de hisser leur coopération à un niveau très élevé.

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SÉCURITÉ : la Politique et la Stratégie nationale de sécurité en cours de finalisation

Le Secrétariat permanent du Conseil de Sécurité nationale (SP-CSN) a organisé, du mercredi 18 au vendredi 20 décembre 2024, au Palais de Koulouba, le deuxième atelier de validation des documents relatifs à la Politique et à la Stratégie nationale de sécurité. Cette rencontre avait pour objectif principal d’examiner l’avant-projet de Politique de Sécurité nationale (PSN), ainsi que ses documents connexes, notamment la Stratégie nationale de sécurité et le Guide d’élaboration des stratégies sectorielles et spécifiques. L’atelier a rassemblé des représentants des ministères membres du Conseil de sécurité nationale, des Forces de défense et de sécurité (FDS), des organisations de la société civile, des partis politiques et des experts en sécurité. À travers l’élaboration de ces documents stratégiques, le pays ambitionne de se doter d’une vision claire et coordonnée pour relever les défis sécuritaires auxquels il est confronté. Le Ministre secrétaire permanent du Conseil de Sécurité nationale, le Général de division (ER) Yamoussa CAMARA, a présidé, vendredi dernier à Koulouba, la clôture des travaux de l’atelier. Selon lui, les objectifs de la rencontre ont été pleinement atteints et les documents ont été considérablement enrichis. Il a rappelé que, dans le domaine de la sécurité, « seul l’inattendu est une certitude », soulignant l’importance d’anticiper les moindres risques pour éviter toute incapacité face à une crise ou une catastrophe. Cette validation externe constitue une étape cruciale dans le processus d’élaboration des avant-projets de la Politique de Sécurité nationale et de sa stratégie de mise en œuvre. Le Général CAMARA a salué la qualité des contributions, reflet de l’expertise des participants, et promis de poursuivre l’exploitation des nombreuses observations reçues avant la soumission des documents pour validation aux plus hautes autorités du pays. Lancé en 2014, le processus d’élaboration de la PSN vise à combler l’absence d’un cadre stratégique unifié et le manque de coordination des réponses sécuritaires. Depuis 2019, sous la coordination du SP-CSN, ce travail s’est enrichi grâce à la participation active des principaux acteurs de la Sécurité nationale, des organisations de la société civile et des partis politiques. Lors du premier atelier, tenu plus tôt dans l’année, des observations pertinentes avaient été formulées et intégrées dans les documents de travail. Ce second atelier avait pour but de consolider ces contributions et de finaliser les textes en vue de leur adoption prochaine.

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RENTREE JUDICIAIRE 2021-2022 : LE FINANCEMENT DU TERRORISME ET LE BLANCHIMENT DES CAPITAUX AU CŒUR DES PREOCCUPATIONS

La Rentrée judiciaire 2021-2022 a eu lieu, jeudi 18 novembre 2021, à la Cour suprême de Bamako. Cet important événement était placé sous la Haute Présidence de Son Excellence, le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Avec comme thème, « Rôle de la justice dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme », l’audience solennelle de la Rentrée des Cours et Tribunaux du Mali, session 2021-2022, s’est déroulée, le jeudi 18 novembre, à la Cour Suprême de Bamako. Le choix de ce thème n’est pas fortuit, a indiqué le Président de la juridiction mère, M. Wafi OUGADEYE. Cette orientation annuelle de la famille judiciaire est en phase avec l’engagement des autorités de la Transition pour une gouvernance vertueuse, a précisé le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali, Moustapha CISSE. En outre, le blanchiment des capitaux est l’un des crimes qui affaiblit l’État, a souligné le rapporteur des Magistrats, Dr. Modibo SACKO. Ces phénomènes n’épargnent pas le Mali. D’où l’appel du rapporteur à la justice de sévir contre le financement du terrorisme et le blanchiment des capitaux. Selon le Dr. SACKO, il revient à cette même justice de faire des propositions pertinentes aux autorités dans le but d’assurer une répression efficace de ces fléaux. Selon les précisions du Procureur Général de la République, Mamadou TIMBO, « pour réussir ce pari, il faut doter la justice des moyens lui permettant de mener sa mission avec efficacité ». Chose comprise par le Président de la Transition qui reste convaincu qu’il n’y a pas « d’État fort sans justice forte ». Une conviction que le Chef de l’État a fait valoir au cours de cette cérémonie solennelle en annonçant, non seulement, la « finalisation de la construction du futur siège de la Maison des Avocats du Mali, pour un montant 790 millions de francs CFA ». Un geste qui en dit long sur la volonté des autorités de la Transition de renforcer les capacités de toute la famille judiciaire pour le plein rayonnement de celle-ci. Le Président GOÏTA a également mis l’accent sur les conséquences de l’expansion du terrorisme sur la stabilité de notre pays avant de préciser que « tous les capitaux blanchis ne proviennent pas forcément du terrorisme ». Selon le Chef de l’État, il convient de s’attaquer aux sources véritables de financement de cette activité lucrative. Et, « L’une des meilleures méthodes pour vaincre ce mal à la racine serait sans nul doute de renforcer l’arsenal juridique dans le but d’étouffer, à la fois, le financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux qui en découle », a suggéré le Président du Conseil supérieur de la Magistrature, avant de déclarer que : « Pour mener à bien ce combat, la mise en place et le renforcement d’un cadre institutionnel et juridique approprié sont obligatoires ». Poursuivant son intervention, le Président de la Transition a jugé important d’attirer l’attention de tous sur « la responsabilité collective dans ce processus ». La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme doivent se mener à tous les niveaux. Les magistrats, quant à eux, rassurent leur autorité supérieure quant à leur détermination à lutter contre la corruption tout en invitant les collectivités à s’inscrire dans la même dynamique. « C’est avec un grand plaisir que les membres de la Cour accueillent cet événement », a indiqué le Président de la Cour suprême, dans ses mots introductifs, tout en soulignant que la tenue de ce « rendez-vous annuel » est une marque de considération du Chef de l’État à l’endroit du pouvoir judiciaire. Tous les Maliens doivent converger vers un seul but : le triomphe du civisme, a expliqué le Procureur qui estime que le règne du « Mali Kura » doit passer aussi par le civisme. Une nouvelle mentalité et une nouvelle citoyenneté doivent servir de soubassement au nouveau Mali, a-t-il laissé entendre. Cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hautes personnalités. « […] L’heure n’est plus aux discours, mais aux actes. Agissons donc pour la survie du Mali », c’est en ces termes que le Président GOÏTA a déclaré ouverte la Rentrée judiciaire 2021-2022.

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