Coopération Mali-Burkina : le Président de la Transition, S.E. Colonel Assimi Goïta, entame sa première visite officielle au Burkina Faso

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L’avion transportant le Président de la Transition, S.E. Assimi Goïta, a atterri précisément à 10 h sur le sol burkinabé, marquant ainsi le début d’une visite d’amitié et de travail de haute importance. Il a été accueilli avec tous les honneurs par son homologue burkinabé. Les deux Chefs d’État ont échangé des salutations chaleureuses. Le Président GOÏTA est accompagné d’une forte délégation ministérielle.
Cette visite d’une journée est l’occasion pour les deux Présidents de discuter de projets concrets visant à améliorer la collaboration bilatérale, à intensifier les efforts de lutte contre le terrorisme et à promouvoir des initiatives de développement durable. Il est important de souligner que les questions relatives à l’Alliance des États du Sahel (AES) seront naturellement évoquées.
Cette journée va non seulement renforcer les liens entre les deux nations voisines, mais également poser les fondations d’une coopération future plus étroite, visant à relever les défis communs et à ouvrir de nouvelles perspectives pour un avenir plus prometteur pour leurs peuples respectifs.

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Soutien des Maliens établis à l’Extérieur aux Autorités de la Transition

Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État a reçu en audience le jeudi 17 août 2023, une importante délégation des représentants des Maliens établis à l’Extérieur. Cette délégation était conduite par Monsieur Habib SYLLA, Président du Haut Conseil des Maliens de la diaspora (Gabon). Il était accompagné de Monsieur Mossa Ag ATTAER, Ministre des Maliens établis à l’Extérieur.  » Nous sommes venus témoigner notre reconnaissance à Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, lui notifier notre soutien inconditionnel », a indiqué Monsieur Habib SYLLA. Selon ses précisions, les Maliens établis à l’Extérieur se réjouissent de leurs conditions depuis leur pays de résidence et demeurent confiants sur le plan sécuritaire. Ils sont convaincus aussi des acquis de la Transition et témoignent des nombreuses réalisations des autorités maliennes de la Transition. Ils estiment toutefois qu’il faut accorder plus de temps à ces autorités pour mener à bon port le bateau Mali.  » L’opportunité nous est donnée aujourd’hui de féliciter le Président de la Transition pour l’amélioration de la situation sécuritaire de notre pays et aussi de la paix sociale qui règne de nos jours dans notre patrie », s’est réjoui le Président du Haut Conseil des Maliens de la diaspora. Lors de cette rencontre avec le Chef de l’État, cette délégation de la diaspora malienne a également remercié le Président GOÏTA pour la satisfaction de certaines de leurs revendications, dont les questions de la carte NINA. Les Maliens de la diaspora se réjouissent de l’introduction de la carte biométrique. Outre cela, la diaspora malienne a manifesté toute sa joie quant à la promulgation de la nouvelle Constitution, qui, dans ses articles 96 et 97, permet aux Maliens de l’extérieur d’être à l’Assemblée Nationale et au Sénat.  » Le Président a sollicité notre participation active au développement du pays, au regard de nos compétences. Nous lui avons rassuré de notre implication, car nous disposons aussi de partenaires dans ce sens », a rassuré la diaspora malienne. Il faut souligner que cette audience fait suite à la cérémonie d’ouverture des Etats Généraux de la migration et se justifie comme un cadre privilégié de concertation avec les Maliens de l’Extérieur. Un cadre dont le thème retenu cette année est : « Mobilités humaines, facteurs d’intégration, de développement et d’enrichissement culturel : quelle contribution des Maliens établis à l’extérieur à la refondation de l’État ? ».  Selon le ministre Mossa Ag ATTAER, le thème de cette année répond à une forte recommandation des Maliens exprimée lors des Assises Nationales de la Refondation. Une recommandation soutenue par l’expression de la volonté du Président de la Transition, de mettre les Maliens de l’Extérieur au cœur de l’action nationale, des préoccupations des populations et du Gouvernement de Transition. Le Mali, selon le Ministre ATTAHER, doit savoir quelle posture adoptée, quelle stratégie mettre en place pour préserver ces Maliens établis à l’Extérieur, qui fournissent de gros efforts pour le bonheur de l’ensemble des Maliens.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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Le Conseil de Sécurité Nationale du Mali : un dispositif présidentiel stratégique !

Dans la continuité de ses visites de prises de contacts et d’échanges avec les chefs de services et du personnel de la Présidence de la République, le Ministre Secrétaire général, Dr Kalilou DOUMBIA s’est rendu dans l’après-midi du lundi 15 mars 2021 dans les locaux du Conseil de Sécurité Nationale sis à Koulouba. Accompagné de son staff, le Ministre Dr Kalilou DOUMBIA, s’est imprégné des réalités environnementales et des conditions de travail dans lesquelles évoluent ses collaborateurs et collègues. Il s’est engagé à solliciter à son tour son employeur pour trouver des solutions idoines aux priorités du moment. Auparavant, dans ses mots introductifs, l’Inspecteur Général Ibrahim DIALLO, en présence de son personnel, et face à la délégation du Ministre DOUMBIA, a expliqué que l’une des priorités du Conseil de Sécurité Nationale du Mali, depuis le Sommet de Pau en 2018 en France, demeure la lutte contre le trafic d’êtres humains. Il a ensuite estimé qu’au delà de cette priorité, ils veulent s’engager efficacement dans la lutte contre les trafics de drogue, de cigarettes. Il faut pallier les manques à gagner du Trésor public. Ces trafics freinent le développement socio-économique. Et, l’argent issu de ces trafics de cigarettes et de drogues, de nos jours servent à alimenter les réseaux criminels. C’est un facteur d’aggravation de l’insécurité transfrontalière. Cellule de Communication et des Relations publiques de la Présidence de la République

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