Coopération bilatérale: Bamako et Dakar renforcent leurs liens historiques

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Le Chef du Gouvernement sénégalais, Ousmane SONKO a été reçu ce lundi 12 août 2024, en fin d’après-midi, par SE le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Au menu des échanges, plusieurs sujets clés, notamment la sécurité régionale, les opportunités de coopération économique et de développement.
A sa sortie d’audience, le Chef du Gouvernement sénégalais a accordé une interview à la presse. Le Premier ministre sénégalais a d’abord présenté les condoléances du peuple sénégalais, au nom du Président Bassirou Diomaye FAYE suite à l’attaque perpétrée contre les FAMa dans la localité de Tinzanwatène, région de Kidal.
M. SONKO a aussi évoqué sa volonté de renforcer les liens historiques et stratégiques entre les deux pays. « Le Sénégal et le Mali partagent non seulement une histoire riche mais aussi des objectifs communs pour l’avenir », a affirmé M. SONKO.
Sur la question de l’AES, le Premier ministre a laissé entendre que le Mali est un pays souverain tout comme le Burkina Faso et le Niger. Il soutient que ces trois pays doivent être respectés dans leur choix. Il a aussi souligné que cette position du Mali n’affectera en rien les relations bilatérales qui existent entre Bamako et Dakar.
A la fin de ses propos, le Chef de Gouvernement Sénégalais a salué l’ouverture et la réceptivité dont a fait preuve le Président GOÏTA tout au long de leur entrevue qui était élargie au Premier ministre malien, Dr Choguel Kokalla MAIGA.
Ce premier déplacement du Premier ministre SONKO au Mali en tant que Chef du Gouvernement renforce la vitalité des relations entre le Mali et le Sénégal.

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KAZAN : Le Président de la Transition reçoit une délégation de la société JSC Yadran Oil

Dans le cadre de la consolidation des partenariats économiques stratégiques, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a accordé une audience ce jeudi 26 juin 2025 aux responsables de la société JSC Yadran Oil, acteur majeur du secteur énergétique et aurifère russe. La rencontre s’est tenue en présence de trois membres du Gouvernement : le Ministre des Mines, M. Amadou KEITA, le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousseini SANOU, ainsi que le Ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Moussa Alassane DIALLO. Cette audience s’inscrit dans l’agenda officiel du Chef de l’État dans le cadre de sa visite de travail à Kazan, capitale de la République du Tatarstan (Fédération de Russie), où plusieurs échanges stratégiques sont prévus avec des partenaires institutionnels et privés engagés dans le développement économique du Mali. Cette séance de travail visait à faire le point sur l’état d’avancement du projet de construction de l’usine de raffinage d’or à Sénou, dans le District de Bamako, dont la pose de la première pierre a été présidée par le Chef de l’État le 16 juin dernier. À cette occasion, les responsables de Yadran Oil ont présenté une mise à jour complète sur la phase de finalisation de la conception technique du complexe, confirmant le démarrage effectif des travaux. M. Srdjan VESELINOVIC, Directeur en charge du développement des investissements de la société, a salué l’implication personnelle du Président GOÏTA dans le suivi du projet. « Nous avons informé Son Excellence de l’état actuel d’avancement. La décision de construire cette usine remonte à longtemps, et les travaux sont désormais engagés. Le Président nous a exprimé sa satisfaction et a réaffirmé sa volonté d’accélérer la mise en œuvre », a-t-il déclaré. Pour sa part, le Ministre des Mines, M. Amadou KEITA, an mis en exergue la portée stratégique du projet pour le développement du secteur extractif dans notre pays. « Cette rencontre a permis au Président de la Transition de s’assurer du bon déroulement du projet. Nous insistons sur l’importance du transfert de compétences dans ce partenariat. Il s’agit de former une nouvelle génération d’experts maliens, à travers un accompagnement technique sur site et des formations en Russie », a-t-il souligné. Le complexe de Sénou, appelé à devenir un centre névralgique du raffinage aurifère en Afrique de l’Ouest, sera construit selon les normes internationales les plus rigoureuses. Il comprendra notamment des laboratoires d’analyses, des entrepôts hautement sécurisés ainsi que des équipements de pointe. Doté d’une capacité de traitement de l’or provenant d’autres pays de la sous-région, il contribuera au renforcement du positionnement stratégique du Mali en tant que hub régional de l’industrie aurifère. Par ailleurs, cette infrastructure permettra une meilleure structuration du secteur aurifère national et favorisera une valorisation accrue de l’or extrait de manière artisanale, au bénéfice direct de l’économie nationale. Par cette initiative, les autorités de la Transition réaffirment leur ambition de valoriser les ressources nationales dans un esprit de souveraineté économique, de création d’emplois qualifiés et de développement industriel durable.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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Arrivée du Président Bah N’DAW à Alger

Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW et sa délégation – composée du Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération internationale, SEM Zeïni MOULAYE, celui de la Défense et des Anciens combattants, Colonel Sadio CAMARA, celui de l’Administration territoriale et de la Décentralisation Lieutenant-Colonel, Dr Abdoulaye MAIGA, du Ministre des Maliens de l’Exterieur et de l’Integration Africaine, Alhamdou AG ILYENE – ont été accueillis à l’aéroport international « Houari Boumediene », ce samedi 13 mars 2021. C’est une visite des plus attendues, au regard la qualité de l’accueil réservé à la délégation malienne et la forte mobilisation dont ont fait montre les autorités algériennes et la communauté malienne vivant en Algérie.    Sur le tarmac, à l’accueil, M. Abdelaziz DJERAD, Premier Ministre de la République Algérienne Démocratique et Populaire, les membres du Gouvernement algérien et plusieurs hautes autorités et responsables d’Institutions. Avant une courte pause dans le salon présidentiel, comme cela est de coutume pendant toute visite officielle, SEM Bah N’DAW a eu droit aux honneurs militaires symbolisés par le passage en revue d’un détachement de la Garde Républicaine et celui des trois armes de l’Armée nationale populaire. Après la salutation des deux délégations officielles, l’exécution des hymnes nationaux et la revue des troupes, le Président de la Transition et sa délégation ont été accompagnés à la Résidence d’Etat de ZERALDA où ils prendront leur quartier. Comme pour signifier toute l’importance de la rencontre avec nos compatriotes vivants en Algérie, le Chef de l’Etat, se rendra incessamment à la Villa N°03 pour prendre langue avec les représentants de la Communauté malienne et estudiantine. Il faut signaler que c’est la toute première visite du Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW, en Algérie depuis sa désignation à la tête de la Transition. Les services du protocole algérien en collaboration avec le personnel de l’Ambassade du Mali n’ont ménagé aucun effort pour réussir la qualité de l’accueil si chaleureux et historique réservé au Président Bah N’DAW.

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