Communiqué de presse relatif à la visite de travail du Chef de l’État au Tchad

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A l’invitation de SEM le Maréchal Idriss Deby ITNO, Président de la République du Tchad, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW effectuera une visite de travail à N’djamena à compter de ce samedi 13 février 2021.

Dans la capitale tchadienne, SEM Bah N’DAW prendra part à la 7ème Conférence ordinaire des Chefs d’Etat du G5 Sahel, du 14 au 16 février prochain.

                                      Bamako, le 12 février 2021.

                                    La Cellule de Communication et de Relations publiques

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 12 FEVRIER 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 12 février 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant modification du décret fixant le Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité. A l’application, le dispositif institutionnel prévu par le Décret n°2024-0327/PT-RM du 04 juin 2024 a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger pour mieux faire face aux enjeux liés à la Réforme du Secteur de la Sécurité. Le projet de décret est adopté dans ce cadre. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : a. des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de l’Agence comptable centrale du Trésor ; b. des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de l’Agence comptable centrale des Dépôts. L’Agence comptable centrale du Trésor a été créée par l’Ordonnance n°02-031/P-RM du 04 mars 2002 avec pour mission, entre autres, la centralisation et la vérification des documents et situation des comptables supérieurs, la production et le contrôle des documents périodiques et définitifs en vue de l’établissement de diverses statistiques et de comptes généraux et l’élaboration des plans prévisionnels de trésorerie. Son organisation, les modalités de son fonctionnement et son cadre organique sont fixés respectivement par le Décret n°02-128/P-RM du 15 mars 2002 et le Décret n°02-237/P-RM du 10 mai 2002. Après plusieurs années d’application, ces textes ont révélé des insuffisances liées, notamment à l’évolution de l’environnement de l’administration publique et à la non prise en compte des innovations introduites par les normes communautaires et internationales en matière de comptabilité publique et de statistiques des finances publiques. Au regard de ces insuffisances, l’étude diagnostique réalisée, en 2022, par le Ministère de l’Economie et des Finances a recommandé la réorganisation de l’Agence comptable centrale du Trésor et la suppression de ses missions, celle relative à la gestion des dépôts et consignation. L’étude diagnostique a aussi recommandé, compte tenu de l’obligation faite aux organismes publics de déposer leurs fonds au Trésor public, la création de l’Agence comptable centrale des Dépôts dédiée à la gestion des dépôts et consignations des organismes publics et des projets et programmes. Les projets de texte, adoptés, créent sous forme de services rattachés à la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique l’Agence comptable centrale du Trésor avec pour mission de gérer la trésorerie de l’Etat, de tenir la comptabilité et de produire les états comptables et financiers de l’Etat et l’Agence comptable centrale des Dépôts avec pour mission de gérer les dépôts et fonds des organismes publics, des projets et programmes et/ou ceux des particuliers qui lui sont confiés. L’adoption de ces textes permet également de prendre en compte les innovations apportées dans la gestion des finances publiques, suite aux réformes communautaires et internationales transposées 3 dans la législation nationale et les changements induits par l’érection de la Direction nationale du Trésor et de la Comptabilité publique en Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique. 3. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de la Convention d’établissement pour la phase d’exploitation conclue entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société Nampala-S.A. pour l’exploitation de l’or. Le Gouvernement a signé avec la Société Ressources Robex Mali-Sarl une Convention d’établissement le 27 décembre 2011 pour la recherche et l’exploitation de l’or et des substances minérales du groupe 2 sur le périmètre de Mininko, dans la Région de Sikasso. Les travaux de recherche géologiques effectués par la Société ont permis de mettre en évidence un gisement dont les réserves minérales sont estimées à 17 351 000 tonnes avec une teneur en or de 0,70 grammes par tonne pour une durée d’exploitation de 8 ans, à raison de 1,439 tonnes d’or par an. Par le Décret n°2012-190/PM-RM du 21 mars 2012, un permis d’exploitation a été a attribué à la Société Ressources Robex-Sarl pour l’exploitation du gisement de Mininko. Dans le cadre des réformes opérées dans le secteur minier, l’Etat du Mali, les sociétés Ressources Robex INC et Nampala-S.A. ont signé un protocole d’accord, le 12 septembre 2024 qui consacre l’augmentation et la transformation des parts détenues par l’Etat dans le capital de la société en des participations non contributives, non diluables donnant droit à des dividendes prioritaires. Le projet de décret, adopté, approuve la nouvelle Convention d’établissement signée entre les parties en vue de prendre en compte les changements intervenus. 4. Sur le rapport du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant modification du décret fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement du Conseil supérieur de la Jeunesse. Le Conseil supérieur de la Jeunesse a été créé par la Loi n°2019-059 du 05 décembre 2019 avec pour mission de veiller à la mise en œuvre des politiques et programmes de plein épanouissement des jeunes. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°20l9- 0976/P-RM du 19 décembre 2019. Dans l’exécution de sa mission, le Conseil supérieur de la Jeunesse est confronté à des difficultés qu’il convient de corriger pour l’atteinte des résultats escomptés. Le projet de décret, adopté, crée un secrétariat permanent unique pour le Conseil supérieur de la Jeunesse et le Comité exécutif national en vue de renforcer la synergie d’actions entre les

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Remise du rapport final des états généraux de la santé

Remise officielle du rapport des États Généraux de la Santé au Président de la Transition

Le mardi 29 avril 2025, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu des mains du Ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ, le rapport final des États Généraux de la Santé. La Ministre était à la tête d’une importante délégation composée des membres de la Commission d’organisation de ces assises nationales. Ces États Généraux de la Santé, tenus du 4 au 19 décembre 2024 à travers tout le territoire national, ont été l’occasion d’une large concertation avec l’ensemble des acteurs du secteur de la santé et du développement social. Ils ont permis de dresser un état des lieux exhaustif du système sanitaire de notre pays et de formuler des recommandations fortes pour sa refondation. « Nous venons de remettre officiellement le rapport des États Généraux de la Santé au Président de la Transition. Les recommandations issues de ces assises visent à pallier les insuffisances de notre système de santé. Elles préconisent une augmentation significative du nombre de professionnels de santé, une amélioration de leur formation ainsi qu’une meilleure répartition sur l’ensemble du territoire national », a déclaré la Ministre de la Santé et du Développement Social. Elle a également souligné la nécessité de renforcer le financement du secteur de la santé, en particulier par des investissements accrus de l’État et des partenariats public-privé. D’autres priorités incluent la modernisation des infrastructures sanitaires, la mise à niveau des équipements médicaux et l’intégration des technologies numériques pour améliorer l’accès et la qualité des soins. Le rapport remis au Président contient 973 recommandations, articulées autour de 68 axes stratégiques prioritaires et 286 activités. Elles ont été classées à court, moyen et long terme sur la période 2025-2034. Parmi les recommandations prioritaires, il y a entre autres, l’intégration de la médecine traditionnelle dans le système de santé, la promotion du secteur privé de la santé , ainsi que le développement d’approches multisectorielles pour mieux prendre en charge la santé des jeunes, notamment en milieu scolaire et carcéral. « La réussite de ces réformes repose sur l’engagement de tous les acteurs : médecins, prestataires de soins, administrateurs, logisticiens et opérateurs techniques. Le Président de la Transition nous a rassurés de son soutien à l’exécution de ce plan ambitieux. Nous devons aller vers l’essentiel, malgré la rareté des ressources, afin de garantir un meilleur accès aux soins pour toutes les couches de la population », a précisé le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ. Ce rapport servira de socle pour des actions concrètes et durables au bénéfice de l’ensemble de la population.

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Renforcement du partenariat stratégique Mali-Russie autour des produits pétroliers et des mines

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu ce vendredi 24 octobre 2025, au Palais de Koulouba, une délégation russe conduite par le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU ; et le Ministre des Mines, M. Amadou KEÏTA. Cette mission comprenait notamment Dr Alexey KOYLIKOV, Directeur des relations internationales à la Direction Panafricaine de la Russie, et M. SIMYON, membre du Conseil d’administration de la société SORMA. Au sortir de l’audience, Dr Alexey KOYLIKOV a salué « l’accueil chaleureux » du Président de la Transition et a souligné la volonté commune de Moscou et Bamako de consolider leurs relations économiques et stratégiques. « Notre objectif est de discuter des questions concernant la distribution des produits pétroliers, de l’engrais et du blé dans le cadre de la coopération entre la Russie et l’Afrique », a-t-il déclaré. Selon ses explications, les discussions avec le ministère malien de l’Économie et des Finances portent sur la livraison mensuelle de 160 000 à 200 000 tonnes de produits pétroliers destinés à soutenir l’économie malienne. Dr KOYLIKOV a surtout insisté sur la dimension fraternelle du partenariat entre le Mali et la Russie : « C’est l’Afrique, surtout le Mali. C’est un pays ami, un pays allié de la Russie. Nous sommes ici pour soutenir un partenaire stratégique et poursuivre l’esprit de coopération hérité de l’Union soviétique ». De son côté, M. SIMYON, représentant de la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources Minérales du Mali (Sorem-Mali SA), a fait le point sur l’avancement du projet de raffinerie d’or du Mali.  « Nous avons eu une audience avec le Président de la Transition pour faire le compte rendu de l’état d’avancement du projet. Cette semaine, deux réunions de travail ont eu lieu avec les nouveaux membres du conseil d’administration désignés par l’État malien. Les progrès sont réels et encourageants », a-t-il indiqué. Il a également annoncé la tenue prochaine, en novembre, du premier conseil d’administration officiel de la société de raffinerie en présence de la délégation russe au complet. Cette audience illustre la profondeur du partenariat stratégique Mali-Russie, qui s’étend désormais au-delà du domaine militaire pour englober les secteurs énergétiques, agricoles et miniers. Dans un contexte mondial marqué par la recomposition des alliances, le Mali consolide ainsi sa souveraineté économique tout en s’appuyant sur des partenariats « mutuellement bénéfiques ».

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