Communiqué de presse relatif à la visite de SEM Bah N’DAW en Algérie

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Le Président de la Transition SEM Bah N’DAW se rend en Algérie demain samedi 13 Mars 2021 pour une vsite d’Amitié et de Travail de 72 heures.

Au nombre des points qui feront l’objet d’échanges lors de la visite de SEM Bah N’DAW : la Relance du Conseil d’Affaires Algéro-Malien, la Relance du Processus d’attribution de la 4ème Licence mobile et la Relance des activités de recherche pétrolière sur le bloc du Bassin de Taoudéni.

La Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence

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Le Président de la transition reçoit en audience une délégation nigérienne

Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées a reçu en audience ce mercredi 2 aout 2023, le vice-président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, le Général de Corps d’Armée Mody SALIFOU. Accompagné par une forte délégation, le Général de Corps d’Armée Mody SALIFOU a indiqué à sa sortie d’audience qu’il s’agissait d’abord de transmettre au Chef de l’État, le Colonel Assimi GOITA, un message de Son Excellence le Gal de Brigade Abdourahamane Tchiani, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie. Aussi l’occasion de remercier, les autorités maliennes pour leur soutien et leur accompagnement depuis la prise de pouvoir par le CNSP, a-t-il poursuivi. Selon lui, cette rencontre s’inscrit également dans un contexte régional complexe, nécessitant un niveau important de « consultation politique pour la stabilité et la préservation des intérêts de nos populations ». Il a été également question, « pour nous, d’explorer les voies et moyens pour renforcer notre coopération sécuritaire, au moment où certains pays envisagent d’intervenir militairement dans notre pays », a laissé entendre le Général Mody SALIFOU. L’hôte du jour du Président de la Transition a par ailleurs fait état des intentions du Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, face « aux enjeux stratégiques dont fait face notre région », a souligné le Général Mody SALIFOU.

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Assimi Goïta : « Les richesses minières doivent changer le visage de nos communes »

À l’occasion de la remise symbolique de chèques géants du Fonds minier de développement local aux collectivités territoriales, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État, revient sur les réformes engagées dans le secteur minier et sur l’objectif affiché par les autorités : faire profiter les communes des richesses du sous-sol. Dans cet entretien, il détaille la répartition des ressources issues des sociétés minières, les mécanismes de contrôle mis en place et les projets structurants que ces financements devraient permettre de réaliser dans les 819 communes du pays. Lisez cet entretien avec le Président de la Transition ! Le journaliste : Monsieur le Président de la Transition, vous venez de présider la cérémonie de remise de chèques géants aux collectivités territoriales dans le cadre du Fonds minier de développement local. Quel sentiment vous anime en ce moment ? Le Président de la Transition : Tout d’abord, je voudrais féliciter le gouvernement et les services de la présidence pour la mise en œuvre d’une recommandation majeure des Assises nationales de la refondation, au cours desquelles le peuple malien a demandé que les ressources précieuses, à savoir l’or, le lithium, le magnésium, profitent à l’ensemble des collectivités territoriales. Cette recommandation, qui nous a servi de boussole, nous a permis d’engager des réformes majeures dans le secteur minier. Des réformes qui nous ont permis d’élaborer un nouveau Code minier en 2023 et d’adopter la loi sur le Contenu local. Aussi, dans la continuité de ces réformes, nous avons créé cinq fonds miniers, parmi lesquels le Fonds minier de développement local, qui concerne la gestion de nos différentes communes. Ce fonds doit être alimenté par les sociétés minières à travers des contributions à hauteur de 0,15 % de leur chiffre d’affaires trimestriel. Au titre de l’année 2025, le ministère des Finances a pu recouvrer  18 milliards et quelques pour nos différentes communes. Les 819 communes que compte notre pays ont bénéficié chacune d’un montant. Cette répartition s’est opérée à trois niveaux. Le premier niveau concernait les communes directement impactées par les activités minières. Elles ont bénéficié de 50 %. Ensuite, 25 % ont concerné les communes moins impactées dans les régions où travaillent les sociétés minières. Les 25 % restants sont revenus aux autres communes. Je suis très satisfait de la mise en œuvre de cette recommandation phare. Le journaliste : Qu’est-ce qui va changer dans la vie des communes, de façon générale, au Mali ? Le Président de la Transition : Normalement, il doit y avoir un changement majeur. Comme nous l’avons dit, le Fonds minier de développement local doit permettre à nos communes de minimiser les impacts négatifs des activités minières. Cela veut dire que ces montants, attribués aujourd’hui aux différents maires, doivent leur permettre de réaliser un certain nombre de projets structurants. Ces élus communaux doivent élaborer des projets structurants qui seront validés au niveau communal par le comité de suivi. Ensuite, il y a un comité de suivi régional, composé du gouverneur, qui examine également les projets. Enfin, le comité national, qui regroupe les ministres des Finances, de l’Administration territoriale et des Mines, procède à la dernière évaluation avant de donner le feu vert pour la mise en œuvre des projets. Il peut s’agir de la construction d’écoles et de centres de santé, de l’accès à l’eau potable à travers la construction de forages, de l’amélioration des infrastructures routières ou énergétiques, notamment à travers l’installation de panneaux solaires dans les communes. En fonction des montants reçus, les maires doivent donc pouvoir élaborer des projets structurants. Toutes ces possibilités et ces avantages pourront nous permettre de donner un nouveau visage à nos différentes communes. Avec tous ces dispositifs, il doit y avoir un changement notoire, un changement positif dans la vie quotidienne de nos communes, notamment en ce qui concerne l’amélioration des conditions de vie. Le journaliste : La répartition se fait-elle selon les besoins de chaque commune ? Le Président de la Transition : Les communes n’ont pas les mêmes besoins au même moment. Leurs besoins peuvent être classés par catégorie en fonction de la réalité du terrain. C’est pourquoi les montants sont différents selon les communes. Ces montants vont de 4 millions à plus de 3 milliards de francs CFA. Le journaliste : Vous avez parlé à l’instant de suivi. Cela signifie-t-il qu’il existe un mécanisme de contrôle pour que ce fonds soit utilisé à bon escient ? Le Président de la Transition : L’objectif principal est le bien-être de nos populations. Nous nous sommes engagés pour cela et nous allons suivre cela de près. Il existe différents comités : d’abord le comité communal, composé des préfets et des maires ; ensuite le comité régional, où siège le gouverneur ; et enfin le comité national, où siègent les différents ministres. Ces dispositifs vont nous permettre de surveiller de près et d’être témoins de ce qui sera réalisé. Ils permettront également de corriger, s’il y a lieu, certaines insuffisances. Cela veut dire qu’il existe un dispositif permanent pour l’élaboration et le suivi de ces projets structurants. C.COM

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KOULOUBA : Ouverture de l’atelier de validation des documents de Politique et de Stratégie de Sécurité nationale du Mali

Le Ministre Conseiller à la sécurité nationale, le Général de division (ER) Yamoussa CAMARA, a présidé mercredi 18 décembre 2024, à Koulouba, la cérémonie d’ouverture du deuxième atelier de validation des documents de Politique et de Stratégie de sécurité nationale. Cette rencontre, qui s’étend sur trois jours, a pour objectif principal d’examiner l’avant-projet de Politique de Sécurité nationale (PSN) et ses documents connexes, la Stratégie nationale de sécurité et le Guide d’élaboration des stratégies sectorielles et spécifiques.   Initié en 2014, le processus d’élaboration de la PSN ambitionne de pallier l’absence d’un référentiel unique et le déficit de coordination dans les réponses sécuritaires. Depuis 2019, sous la coordination du Secrétariat permanent du Conseil de Sécurité nationale (SP-CSN), ce travail s’est enrichi grâce à la participation active des principaux acteurs de la Sécurité nationale, des organisations de la société civile et des partis politiques. Lors d’un premier atelier, tenu plus tôt dans l’année, des observations pertinentes avaient été émises et intégrées dans les documents de travail. Ce second atelier vise donc à consolider ces apports et à finaliser les textes. Dans son discours d’ouverture, le Général de division (ER) Yamoussa Camara a rappelé l’importance stratégique de ces documents pour le Mali. « Aucun pays ne peut jouir de sa pleine souveraineté sans des capacités réelles de dissuasion et de coordination. La Politique de Sécurité nationale et la Stratégie de Sécurité nationale doivent être le socle de notre vision, permettant d’anticiper et de mieux répondre aux crises qui affectent notre nation », a-t-il indiqué. Il a également salué la contribution de l’ensemble des acteurs, tout en exhortant à un débat franc et constructif pour aboutir à des documents à la hauteur des défis sécuritaires de notre pays. L’atelier réunit des représentants des ministères, des Forces de défense et de sécurité (FDS), des organisations de la société civile, des partis politiques et des experts en sécurité. Avec l’élaboration de ces documents stratégiques, notre pays se dote d’une vision claire et coordonnée pour faire face à ses défis sécuritaires. Ce processus, fruit d’une démarche inclusive, reflète l’ambition nationale de construire un avenir stable et sécurisé. Les résultats de cet atelier porteront la marque de l’ensemble des acteurs mobilisés pour la défense et la protection de la nation.

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