BOUGOUNI : de l’eau potable pour les populations

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Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a offert, les 21 et 22 mai 2024, quatre forages à des villages enclavés de la région de Bougouni. Les bénéficiaires incluent les villages de Bounouko et Morifina dans la Commune rurale du Wassulu Bani, cercle de Yanfolila, le Groupe Scolaire Kolon Coulibaly de Garalo, et le village de Tiogolé dans l’arrondissement de Kadiana, cercle de Kolondièba.
Dans le cadre de ses œuvres sociales, le Colonel Assimi GOÏTA multiplie les initiatives en faveur des populations les plus démunies. Ces quatre nouveaux forages visent à soulager les habitants de Bougouni en leur offrant un accès à l’eau potable, un besoin fondamental. Les villages de Bounouko et Morifina, ainsi que le Groupe scolaire Kolon Coulibaly à Garalo et le village de Tiogolé, bénéficient désormais de ces infrastructures hydrauliques essentielles.
Lors de la cérémonie d’inauguration, la porte-parole des femmes de Bounouko, Sanata SIDIBE, a exprimé leur gratitude envers le Président de la Transition : « Grâce à ce forage, nos conditions de vie seront grandement améliorées. Nous remercions le Président Assimi GOÏTA de nous avoir offert de l’eau potable, un élément vital pour notre quotidien. »
Dakoura SIDIBE, représentant le Chef de village de Morifina, a déclaré : « Cette réalisation, bien que semblant modeste, est d’une grande importance pour nous. Elle prouve que le Président pense à nous. Ce forage n’est pas simplement un don ou un financement de l’État, mais un cadeau personnel du Président à son peuple. Il a réorienté les 2/3 de son fonds de souveraineté pour financer cette initiative noble et significative. Nous lui témoignons toute notre reconnaissance et nous réitérons notre soutien à la Transition. Grâce à cette Transition, nous sommes aujourd’hui fiers d’être Maliens et d’appartenir à ce pays ».
M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président de la Transition, a souligné l’engagement continu du Colonel GOÏTA à poursuivre la mise en œuvre de cette initiative d’assistance humanitaire. Depuis son arrivée au pouvoir le 7 juin 2021, le Chef de l’État a consacré les deux tiers de son fonds de souveraineté à des initiatives sociales, touchant des milliers de Maliens à travers le pays. M. DEMBÉLÉ a également appelé tous les Maliens à l’unité et à la solidarité pour bâtir un Mali prospère et uni.
Ces actions du Président de la Transition montrent une fois de plus sa détermination à améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables et à promouvoir le développement durable dans les régions reculées du Mali. La réalisation de ces forages est un symbole fort de son engagement à répondre aux besoins essentiels des communautés locales.

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Prière de l’Aïd El Fitr : le Président Assimi GOÏTA place la paix, la solidarité et la souveraineté au cœur de son message

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accompli la prière de l’Aïd El Fitr, ce dimanche 30 mars 2025, au Palais de Koulouba, entouré des membres du Gouvernement, de son Cabinet, du Secrétariat général de la Présidence, ainsi que du Président du Conseil national de Transition. Des diplomates accrédités auprès de la République du Mali étaient également présents. Dans son sermon, l’Imam Abdourahmane TOURÉ de la mosquée de Koulouba a prêché les valeurs de pardon, d’humilité, de soumission à Dieu, tout en rappelant les vertus du jeûne pour tout musulman aspirant au bonheur. Des prières ont été dites pour la paix, la stabilité et l’autosuffisance alimentaire du Mali ainsi que pour la sécurité et l’économie. Après la prière, le Président de la Transition a accordé une interview à la presse dans laquelle il a adressé ses vœux les plus chaleureux à l’ensemble de la communauté musulmane du Mali, des pays de l’AES, et à la diaspora malienne. Il a salué l’esprit de solidarité développé tout au long du mois de Ramadan, exhortant les Maliens à préserver cet élan. Le Chef de l’État a également placé la paix et la stabilité du pays au cœur de son intervention. Il a aussi insisté sur l’importance d’une résilience collective pour l’émergence du Mali. Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA a enfin mis en perspective la décision de décréter 2025 « année de la culture », en insistant sur sa portée stratégique. La culture est l’arme douce de notre souveraineté. Être culturellement souverain, c’est être intellectuellement libre, économiquement autonome, et socialement uni.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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RENCONTRE AVEC LES LÉGITIMITÉS TRADITIONNELLES ET COUTUMIÈRES

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence, le Colonel Assimi GOÏTA a reçu, vendredi 12 novembre 2021, dans la salle des banquets de Koulouba, les autorités traditionnelles, coutumières et religieuses du Mali. À l’ordre du jour : les défis et enjeux socio-politiques auxquels fait face le Mali. C’était en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de la Transition, de l’Archevêque de Bamako ainsi que du Président du Haut conseil islamique. Toutes les 19 régions du Mali, en plus du district de Bamako, ont répondu à l’invitation du Chef de l’État. À l’unanimité, les légitimités coutumières et traditionnelles ont témoigné qu’une telle rencontre relevait « du jamais vu dans notre pays », car selon leurs précisions, c’était la toute première fois qu’un Président réunissait les représentants des terroirs ainsi que les notabilités sous un même toit. M. Bajan Ag Hamatou, de la délégation de Ménaka, renchérit en déclarant que « les Chefs traditionnels ont toujours été écartés de la gestion du pouvoir, notamment dans le processus de prise de décisions. » Une erreur qui, selon lui, est en train d’être corrigée progressivement par le Président de la Transition, depuis son investiture. Certains représentants des autorités traditionnelles, coutumières et religieuses du Mali, ont, au cours de cette cérémonie, réclamé sans réserve, une rallonge de la Transition jusqu’à l’apaisement du climat social, politique et sécuritaire dans notre pays. Quant à El Hadji Djibril DIARRA, patriarche des familles fondatrices de Koulikoro, « la prolongation de la Transition est une logique qui s’impose de facto aux Maliens au regard du contexte socio-politique, sécuritaire et humanitaire difficile que vit le pays. » Aussi, a-t-il exhorté les autorités de la Transition à persévérer dans la lutte implacable contre la corruption, la délinquance financière et l’impunité. Un soutien de taille qui n’a pas manqué d’en provoquer bien d’autres. Les hôtes ont lancé un appel pressant aux Maliens à se donner la main pour la réussite de la Transition, quelle qu’en soit la durée. De l’avis général, il ressort une vive opposition à la tenue d’une quelconque élection au mois de février prochain pour d’évidentes raisons de sécurité et de paix sociale. C’est pourquoi, M. Zantigui DIAKITÉ, Chef de la délégation de Bougouni estime que les Maliens doivent « prendre le temps de balayer d’abord la maison commune avant de songer à des élections ». Pour sa part, M. Oumar Cheick OUATTARA, Chef de la délégation de Koutiala, salue les différentes initiatives du Président GOÏTA depuis sa venue aux affaires. Satisfait de ces bons témoignages, le Chef de l’État a salué la présence massive des légitimités traditionnelles, coutumières et religieuses aux côtés des autorités de la Transition. « Votre engagement au quotidien est une chance énorme pour l’équilibre social qui est un facteur déterminant au sein de toute collectivité », a déclaré le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA avant d’inviter ces visiteurs de marque à poursuivre leur dynamique de soutien à « l’État en général et à la Transition en particulier ». Le Président GOÏTA a réconforté les Chefs de village en s’engageant à leur octroyer, « dans un avenir très proche, en plus d’un macaron, un drapeau que chacun fera flotter en un endroit visible de sa maison, de préférence à la porte d’entrée ou au milieu de la cour ». Une information aussitôt accueillie par un tonnerre d’applaudissements, signe tangible de satisfaction de la part des concernés dont le leadership de certains a déjà permis de mobiliser les populations dans le sens des contributions volontaires à l’effort de guerre.

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