Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, ce mardi 15 novembre 2022, les lettres de créance de trois nouveaux ambassadeurs agréés auprès de la République du Mali.
Son Excellence Hossein TALESHI SALEHANI, ambassadeur agréé de la République islamique d’Iran auprès de la République du Mali ; Mme KOTI Rigmor Elianne SKJEIE, ambassadrice désignée du Royaume de Norvège auprès de la République du Mali ; Son Excellence François LAFRENIÈRE, ambassadeur agréé du Canada auprès de la République du Mali, ont chacun remis au Président GOÏTA leurs lettres de créance marquant l’officialisation de leur nomination et de leur accréditation en tant qu’ambassadeur plénipotentiaire de leur pays respectif.
La réception de ces trois lettres de créance témoigne le renforcement de la coopération bilatérale entre le Mali et ces différents pays.
Les autorités de la Transition prouvent une fois de plus leur ouverture à toute collaboration fructueuse et respectueuse des intérêts du peuple malien.

Promulgation du nouveau code minier
Son Excellence le Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l’Etat a promulgué, ce lundi 28 août 2023, le nouveau code minier, renforçant ainsi, les intérêts de l’Etat. Depuis des mois, une trentaine d’experts travaillent sur l’audit minier au Mali, avec comme objectif, trouver des voies et moyens afin que « l’or brille pour les Maliens ». En collaboration avec une équipe technique basée au ministère de l’Économie et des Finances, les cabinets Iventus-Mazars ont relevé beaucoup d’anomalies dans le secteur de l’exploitation minière au Mali. La promulgation ce jour, du nouveau code minier s’inscrit dans le cadre de la préservation des intérêts du peuple malien, un texte qui canalisera une plus grande part des revenus vers le trésor public et augmentera les intérêts publics et privés maliens dans de nouveaux projets. Le nouveau code permet désormais au gouvernement de prendre une participation de 10 % dans les projets miniers et l’option d’acheter 20 % supplémentaires au cours des deux premières années de production commerciale. Une participation supplémentaire de 5% pourrait être cédée aux locaux, portant les intérêts publics et privés maliens dans les nouveaux projets à 35%, contre 20% aujourd’hui.


