Ballet diplomatique

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Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, ce mardi 15 novembre 2022, les lettres de créance de trois nouveaux ambassadeurs agréés auprès de la République du Mali.
Son Excellence Hossein TALESHI SALEHANI, ambassadeur agréé de la République islamique d’Iran auprès de la République du Mali ; Mme KOTI Rigmor Elianne SKJEIE, ambassadrice désignée du Royaume de Norvège auprès de la République du Mali ; Son Excellence François LAFRENIÈRE, ambassadeur agréé du Canada auprès de la République du Mali, ont chacun remis au Président GOÏTA leurs lettres de créance marquant l’officialisation de leur nomination et de leur accréditation en tant qu’ambassadeur plénipotentiaire de leur pays respectif.
La réception de ces trois lettres de créance témoigne le renforcement de la coopération bilatérale entre le Mali et ces différents pays.
Les autorités de la Transition prouvent une fois de plus leur ouverture à toute collaboration fructueuse et respectueuse des intérêts du peuple malien.

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Démarrage des travaux d’extension de l’école fondamentale de Kambila

Le jeudi 25 janvier 2024, une équipe des œuvres sociales du président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, s’est rendue à Kambila, dans le cercle de Kati, dans le cadre du lancement des travaux d’extension de l’école fondamentale qu’abrite cette circonscription. La délégation était conduite par M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président de la Transition.   L’événement a été honoré par la présence du ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy SAVANÉ et du Directeur administratif et Financier de la Présidence, le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA. Les gestes symboliques de la truelle, effectués par le ministre de l’Éducation nationale et le Conseiller spécial, marquent ainsi le début des travaux d’extension de cette école qui ne comptait que trois salles pour six classes. Dans les trois prochains mois, émergeront de cet espace deux nouveaux blocs de trois salles de classe chacun, quatre latrines et une salle des professeurs. Cette initiative, inscrite dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, prend une dimension concrète au bénéfice des citoyens, comme le souligne M. Habib DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président de la Transition, chargé des œuvres sociales, lors d’une interview. Avec l’achèvement de ces nouvelles infrastructures scolaires, les enfants de Kambila ne seront plus contraints à des trajets longs et épuisants à la recherche du savoir, et l’effectif pléthorique dans les classes sera considérablement allégé. Une avancée qui réjouit particulièrement les habitants de la localité, comme le souligne Jorge KONÉ, maire de la Commune rurale de Kambila. Pour le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy SAVANÉ, cette action concrétise l’intérêt manifeste des plus hautes autorités de la Transition à répondre aux besoins en infrastructures et équipements scolaires. Ces travaux d’extension viennent compléter les efforts déployés, portant à quatre le nombre d’établissements scolaires réhabilités et renforcés à l’intérieur du pays, dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition. C’est donc une étape cruciale dans la consolidation du système éducatif au Mali.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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Le Président de la Transition a accordé une audience à Mahamadou ISSOUFOU

Ce jeudi 27 octobre 2022, le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience au Président du Panel indépendant de haut niveau sur la sécurité et le développement au sahel, Mahamadou ISSOUFOU, ex-Président de la République du Niger. Il était à la tête d’une forte délégation venue discuter de la sécurité et du développement dans le Sahel. « Je viens d’être reçu par le Président de la Transition. Notre entretien a porté essentiellement sur les défis que connait notre région, le sahel », a confié à la presse l’ancien Chef d’État nigérien, à sa sortie d’audience. Les défis sécuritaires, institutionnels, climatiques, démographiques, du développement économique et social ont été d’abord l’objet des discussions entre la délégation du Panel indépendant et le Chef d’État malien. « Nous avons noté ensemble que tous ces défis sont entrelacés », a expliqué Mahamadou ISSOUFOU. Au cours des échanges, la mission d’évaluation confiée au Président du Panel indépendant par le Secrétaire Général des Nations unies, en rapport avec l’Union africaine, la CEDEAO et le G5 Sahel, a aussi été abordée. Une mission d’évaluation sur la sécurité et le développement au sahel, qui concerne non seulement le sahel géographique, mais aussi certains pays du Sahara et du golfe de Guinée. Selon les précisions de l’ex-Président nigérien, il s’agit d’une mission qui va évaluer les différentes stratégies qui sont mises en œuvre et qui sont en cours actuellement en vue de faire face aux différents défis déjà évoqués. « Il s’agit de faire cette évaluation et de faire des propositions et des recommandations afin d’agréger les efforts de tous les acteurs, les États comme leurs partenaires, pour être plus efficaces en vue d’apporter des réponses plus pertinentes face aux défis que rencontre notre espace commun », a précisé Mahamadou ISSOUFOU, qui a remercié le Président GOÏTA non seulement pour l’hospitalité, mais aussi d’avoir accepté de le recevoir.

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