Audience: le Président de la Transition accueille une délégation pour la justice envers Oumar Blondin DIOP

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AUDIENCE ANCIEN AMBASSADEUR-11 - Grande
Le 27 novembre 2023, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État, a accueilli en audience une délégation dirigée par Dialo B DIOP, médecin biologiste à la retraite au Sénégal et jeune frère d’Oumar Blondin DIOP, un révolutionnaire décédé en détention le 11 mai 1973 sur l’île de Gorée. La famille du regretté révolutionnaire compte sur le soutien des autorités maliennes pour faire la lumière sur la mort d’Oumar Blondin DIOP.
A l’issue de l’audience, la délégation a exprimé ses remerciements au Président de la Transition pour l’accueil chaleureux et le soutien accordé à leur mission, entreprise depuis un demi-siècle dans le but d’obtenir vérité et justice pour la mémoire de leur défunt frère aîné, Oumar Blondin DIOP. Elle a souligné que bien que ce ne soit pas la première fois que le Mali leur apporte son soutien, l’appui actuel revêt une importance particulière, notamment en cette période charnière du cinquantenaire du décès de leur frère.
Félicitant le Président de la Transition et l’ensemble de l’équipe dirigeante pour la création de l’Alliance des États du Sahel, la délégation a considéré cette initiative comme un pas décisif dans la bonne direction. Selon Dialo B DIOP, porte-parole de la délégation et militant du parti des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF), cette Alliance représente la seule voie de salut pour le continent.
Dialo B DIOP s’est réjoui de la fécondité des échanges avec le Chef de l’État, soulignant que la réponse du Président GOÏTA à leur requête était particulièrement significative.

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Pacte de Stabilité sociale et de Croissance : les signataires reçus par le Président de la Transition

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, a reçu ce lundi 28 aout 2023, les signataires du Pacte de Stabilité sociale et de Croissance, à Koulouba. Une rencontre qui fait suite à la signature de ce document historique, le vendredi 25 aout dernier au Centre International de conférence de Bamako, entre le Gouvernement et les partenaires sociaux pour l’apaisement du climat social. En vue de les remercier pour leur engagement patriotique, le Président GOITA a reçu les partenaires sociaux, signataires du Pacte de Stabilité sociale et de Croissance. Un Pacte d’une portée historique et qui ne fera que développer le Mali grâce à l’apaisement du climat social. Il s’agit donc de faire du Mali une terre d’investissement. Ce Pacte participe également à la promotion de l’emploi et de la sécurité. Selon le Secrétaire Général de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba KATILE, le Mali avait vraiment besoin d’une stabilité sociale en vue de faire face aux grands défis de développement. C’est la raison pour laquelle les signataires de ce Pacte se sont engagés à maintenir le dialogue pour le grand bonheur des Maliens. Pour sa part, le Président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mossadeck BALLY a précisé que la signature de ce Pacte n’est pas une fin en soi. Certes, « il y aura toujours des divergences, mais l’essentiel est de se mettre autour d’une table, discuter et les surmonter », a-t-il expliqué avant de préciser que « la finalité de ce Pacte est le bien-être des 22 millions de Maliens ». Quant à Dr Fassoum COULIBALY, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, il a laissé entendre que ce Pacte est l’aboutissement d’un long processus. Selon ses précisions, sa signature, le vendredi passé, n’aurait été possible si les partenaires sociaux n’avaient pas renoncé à certaines exigences pour l’intérêt supérieur de la nation. « Cette signature contribue à renforcer la confiance entre le gouvernement, l’État et les partenaires sociaux que sont les syndicats et le patronat », a-t-il développé. Dans les semaines prochaines, rassure le ministre, « nous allons mettre en place les organes prévus dans le Pacte, notamment le Comité d’orientation stratégique, mais aussi le Comité technique afin de renforcer davantage la confiance placée en nous par les partenaires sociaux ». De leur côté, ces partenaires sociaux rassurent qu’ils privilégieront le Dialogue à chaque fois qu’il y aura des divergences. C’est d’ailleurs l’appel qui leur a été lancé par le Président de la Transition qui demande leur contribution afin de faire sortir le pays dans la situation qu’il traverse. Pour le Chef de l’État, il s’agit de redonner espoir aux Maliens. L’instabilité sociale et les grèves sont des terreaux fertiles au terrorisme. Ce Pacte, au-delà de son aspect historique vient donc à point nommé. Il intervient dans un contexte géopolitique et géostratégique tendu.

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Audience accordée par le Chef de l’État à l’Ambassadrice du Tchad au Mali

« C’est avec beaucoup d’attention que le Marechal du Tchad SEM Idriss DEBY ITNO et le peuple tchadien tout entier ont suivi ce qui s’est passé au Mali ». Pour Son Excellence Madame Kalzeube Neldikingar MADJIMTA, Ambassadeur de la République de Tchad au Mali, reçu en audience ce mardi par son SEM Bah N’DAW, « conduire une transition n’est pas chose aisée, c’est pourquoi tout le monde se doit de mettre la main à la patte pour relever le beau et grand pays qu’est le Mali dans la paix et la stabilité ». Et la diplomate d’indiquer que l’accompagnement du Tchad ne fera pas défaut pour soutenir et accompagner le Mali. « Au-delà des relations diplomatiques ce sont des liens de fraternité et de solidarité qui lient le Mali et le Tchad. Les deux pays sont liés non seulement par l’histoire, mais aussi par la géographie », a rappelé Madame MADJIMTA.

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Refondation : Les membres du CINSERE-ANR reçus par le Président de la Transition

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience, ce mardi 27 décembre 2022, à une délégation du Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation (CINSERE-ANR). Elle était conduite par Me Amadou Tioulé DIARRA, Coordinateur Général du Comité. Objectif : demander l’accompagnement du Chef de l’État et recueillir ses éventuelles suggestions sur leur rapport d’étape. Installé depuis juillet 2022, le CINSERE-ANR vient de produire un rapport d’étapes, dont le contenu renferme des questionnements. Selon le Coordinateur Général, après l’envoi de ce rapport à la Présidence, le Comité a sollicité une audience auprès du Président GOÏTA. « C’était pour dire que la phase de la conceptualisation est terminée. Nous avons reçu des outils gouvernementaux que nous avons travaillés. Nous avons réussi à les intérioriser. De notre côté, nous avons également produit des outils de contrôle », a indiqué Me Amadou Tioulé DIARRA. Après cette phase de conceptualisation, les membres du CINSERE n’ont pas voulu rencontrer le Gouvernement, le Comité d’orientation, présidé par le Premier ministre, sans rencontrer le Président de la Transition. Cette rencontre marquera le début de la phase d’opérationnalisation. Pour ce faire, le Comité a besoin de l’accompagnement du Chef de l’État. Le Président de la Transition a souhaité que le CINSERE, qui est un instrument suggéré pendant les Assises nationales de la refondation, soit plus près du peuple. En retour, il faudrait que le peuple malien sache ce que c’est que le CINSERE, a expliqué le Coordinateur Général, qui a rapporté les différentes recommandations formulées par le Président de la Transition pour le bon déroulement de la mission du Comité. Des suggestions que le CINSERE-ANR entend bien mettre en œuvre Il va réorienter son travail afin d’être mieux compris non seulement au niveau des villes, mais aussi au niveau des campagnes. Les citoyens devront comprendre « que nous sommes là en tant qu’auditeurs-citoyens. Nous sommes des surveillants de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales parce qu’il faudrait que ces recommandations servent à quelque chose, sinon les Maliens ne comprendraient pas pourquoi ils se sont réunis, du 02 au 31 décembre 2021 ». Ce Comité se positionne donc comme sentinelle du peuple. « Quand nous constatons que la volonté populaire n’est pas mise en œuvre, nous avons le devoir de le signaler, sans complaisance », a indiqué Me Amadou Tioulé DIARRA.

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