Audience entre le Président de la Transition et le Président de la Commission de l’UEMOA

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Ce mercredi 29 mai 2024, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience au Président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Abdoulaye DIOP. Étaient également présents à cette rencontre le ministre de l’Économie et des Finances, Alhousséïni SANOU, ainsi que des membres du cabinet du Président de la Transition.
À l’issue de l’audience, le Président de l’UEMOA a répondu aux questions de la presse. Dans son intervention, il a précisé que cette audience avait pour objectif d’échanger avec le Président de la Transition sur « la marche de notre union ». Il a d’abord exprimé sa gratitude envers le Chef de l’État pour lui avoir accordé cette audience.
La rencontre a permis de réaffirmer la solidarité et le soutien de l’UEMOA au peuple malien. M. DIOP a souligné l’importance de cette solidarité, compte tenu des défis auxquels le Mali et l’ensemble de l’Union sont confrontés. Il a évoqué les discussions sur les actions que la Commission et l’Union peuvent entreprendre pour faire face à ces défis communs.
L’audience a également été l’occasion de faire le point sur la situation économique de l’Union, qui, malgré les chocs récents, montre des signes de résilience et de dynamisme avec des taux de croissance élevés et une inflation maîtrisée. La performance économique du Mali a été particulièrement saluée, avec des taux de croissance supérieurs à 5 % pour deux années consécutives, une inflation sous contrôle et des déficits budgétaires stabilisés. Ces résultats reflètent la résilience de l’économie malienne.
M. DIOP a exprimé son admiration pour ces performances et a évoqué les engagements pris pour consolider ces acquis, tant pour le Mali que pour l’Union. Il a également mentionné la vision stratégique de l’UEMOA à l’horizon 2040, et comment les orientations recueillies auprès du Président de la Transition seraient intégrées dans cette vision en cours de finalisation.
Enfin, le Président de la Commission de l’UEMOA a souligné la volonté de maintenir et renforcer cette dynamique économique et de continuer à travailler ensemble pour le bien commun des États membres et de leurs populations. Il a conclu en exprimant sa conviction que les discussions de cet après-midi contribueront à poursuivre cette trajectoire positive.

Autres articles qui font l'actualité

Échange d'expériences Mali-Burkina Faso

Visite des délégations de Communication des présidences du Burkina Faso et du Mali à l’ORTM et à la Tour de l’Afrique

Les deux bureaux de Communication des présidences du Burkina Faso et du Mali poursuivent leurs séances de travail à Bamako. Après la Haute autorité de la communication et quelques départements ministériels, les deux délégations se sont rendues, le 25 mai dernier, à l’Office de radio et de télévision du Mali (ORTM) et à la Tour de l’Afrique pour des échanges d’expériences, mais aussi et surtout pour attirer les attentions sur l’importance de l’unité africaine dans ce contexte de bouleversement géopolitique et géostratégique. Après une visite guidée dans les studios de l’Office radio et télévisions du Mali ainsi que dans leurs archives, le Directeur Général de l’ORTM, Alassane DIOMBELE, a rappelé l’historique de sa structure tout en remerciant les efforts du Président de la Transition pour l’amélioration des conditions de travail de ce média d’État. Ce fut le lieu pour lui de reconnaitre l’intérêt particulier qu’accorde le Chef de l’État à ses médias publics. M.DIOMBELE a insisté sur sa bonne collaboration avec la Cellule de communication de la Présidence de la République du Mali qui lui accorde une attention particulière et l’associe toujours aux grands évènements du Chef de l’État. Le Directeur Général de l’ORTM a saisi cette occasion pour expliquer le fonctionnement de sa structure ainsi que les futurs projets visant notamment la numérisation et la décentralisation de ce média public. Le Coordinateur de la Cellule de la Communication et des Relations publiques de la Présidence du Mali a remercié le Directeur de l’ORTM tout en témoignant la bonne qualité de leur collaboration dans le cadre du service public. Le Directeur de la communication du Burkina Faso, NOUFE Djourmité Nestor, a souligné qu’il est important d’avoir l’accompagnement des médias publics en vue de relever les défis auxquels les deux pays sont confrontés. « Les médias publics sont les partenaires avec lesquels nous travaillons dans le cadre de l’accompagnement de nos autorités et aussi en vue de faire véhiculer la bonne information, sensibiliser et éduquer la population », a-t-il précisé tout en expliquant que les deux pays ont un ennemi commun. Selon ses précisions, il était donc important de venir s’enquérir des conditions de travail de l’ORTM et de sa collaboration avec la Présidence de la République du Mali. NOUFE Djourmité Nestor se dit être séduit par la qualité des hommes qui animent l’ORTM, mais aussi ses installations. Il a surtout impressionné par la numérisation des fichiers datant des années 1950. C’est une bonne école qui va certainement servir les visiteurs du jour. Après l’Office de radio et télévision du Mali, les deux délégations se sont rendues à la Tour de l’Afrique, à l’occasion de la Journée de l’Union africaine. Elles ont eu droit à une présentation du monument avant une visite guidée tout au long des 10 étages que compte ce joyau architectural, symbole de l’unité africaine.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 13 FEVRIER 2026 CM N°2026-06/SGG.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 13 février 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté : a. des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Coordination des Actions de Développement, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; b. des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Coordination de l’Action diplomatique, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; c. des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Défense et à la Sécurité, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; d. des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif aux Sessions confédérales des Parlements, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel. Dans le cadre de l’opérationnalisation de la Confédération AES, le Traité fondateur, adopté le 6 juillet 2024 à Niamey, a prévu des Protocoles additionnels relatifs aux Piliers Développement, Défense et Sécurité, Diplomatie ainsi qu’aux Sessions confédérales des Parlements. Ainsi, lors de sa 2ème Session, tenue à Bamako le 23 décembre 2025, le Collège des Chefs d’Etat a adopté : – le Protocole additionnel relatif à la Coordination des actions de Développement qui vise, entre autres, à harmoniser les politiques nationales de développement des Etats confédérés ; – le Protocole additionnel relatif à la Coordination de l’Action diplomatique qui permet aux Etats confédérés de se concerter sur toute question internationale présentant un intérêt commun, en vue de définir une approche commune ; – le Protocole additionnel relatif à la Défense et à la Sécurité qui permet, notamment de mettre en œuvre l’Architecture de Défense collective et d’assistance mutuelle ; – le Protocole additionnel relatif aux Sessions confédérales des Parlements qui définit les modalités de désignation des représentants des Parlements, leurs attributions, la durée de leur mandat, le nombre et la durée des Sessions confédérales des Parlements. Les projets de texte, adoptés, permettent l’entrée en vigueur desdits protocoles en vue de l’atteinte des objectifs de la Confédération des Etats du Sahel. 2. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant renouvellement du permis d’exploitation d’or transféré à la Société des Mines de Loulo « SOMILO S.A. ». Le Gouvernement de la République du Mali et la Société des Mines de Loulo ont signé, le 2 avril 1993, une Convention d’établissement relative à l’exploitation de la Mine d’or de Loulo, située dans le Cercle de Kéniéba. Cette Convention a donné lieu à l’octroi d’un permis d’exploitation par le Décret n°96-048/PM-RM du 14 février 1996, pour une durée de 30 ans. Le périmètre du permis, initialement fixé à 48 km2, a fait l’objet de 3 modifications qui ont porté la superficie à 261,225 km2 Dans le cadre du processus de renouvellement du permis d’exploitation de Loulo, la Société BARRICK Mining Corporation a réalisé une nouvelle étude de faisabilité qui a mis en évidence des réserves économiquement exploitables sur 6 ans pour les mines à ciel ouvert et 16 ans pour les mines souterraines avec une production annuelle brute de 420,92 kilo-onces. Conformément aux dispositions du Code minier, la Société des Mines de Loulo a sollicité le renouvellement de son permis d’exploitation. Le projet de décret, adopté, renouvelle ledit permis pour une période de 10 ans. 3. Sur le rapport du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant Statut général des Fonctionnaires. La Loi n°02-053 du 16 décembre 2002, modifiée, portant Statut général des Fonctionnaires a été adoptée en vue de doter notre pays d’un meilleur instrument de gestion des Fonctionnaires de l’Etat, d’adapter les règles de la gestion de la Fonction publique aux mutations qu’elle a subies et de promouvoir le développement de la carrière du Fonctionnaire. L’application de cette loi a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Le projet d’ordonnance, adopté, corrige ces insuffisances en apportant, entre autres, les innovations ci-après : – la définition du champ d’application du Statut général conformément à la Constitution ; – la prise en compte du Service national des Jeunes dans le stage probatoire ; – la garantie de l’équité en matière d’avancement de catégorie par voie de formation ; – la rationalisation de la formation continue des Fonctionnaires ; – l’institution d’un système d’évaluation du personnel en remplacement de la notation ; – la précision de la position du Fonctionnaire appelé à servir au sein d’une Autorité Administrative Indépendante ; – l’institution de l’indemnité de départ à la retraite pour les Fonctionnaires ; – l’élaboration d’une nouvelle grille avec une diminution du nombre d’échelon. Son adoption participe de la mise en œuvre des recommandations du Dialogue inter-Maliens et de la Conférence sociale dans le domaine du Travail. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 10 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 10 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du Premier ministre, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant création des Services régionaux et subrégionaux des Archives du Mali. La Direction nationale des Archives a été créée par l’Ordonnance n°02-041/P-RM du 28 mars 2002 avec pour mission la collecte, le classement, la conservation, la restauration, la communication et la valorisation des archives. Selon les dispositions du Décret n°2018-0467/P-RM du 28 mai 2018 qui fixe son organisation et les modalités de son fonctionnement, elle est représentée aux niveaux régional et subrégional par des services régionaux et locaux des archives. Le projet de décret adopté crée les Directions régionales et les Services subrégionaux des Archives du Mali avec pour mission l’élaboration des programmes et projets de mise en œuvre de la Politique nationale en matière d’archives au niveau régional et local. 2. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant levée de la suspension des activités des partis politiques et des activités à caractère politique des associations. Par le Décret n°2024-0230/PT-RM du 10 avril 2024, le Gouvernement avait suspendu les activités des partis politiques et les activités à caractère politique des associations. La mesure de suspension était motivée par le besoin de sauvegarde de l’ordre public, au regard des multiples défis auxquels le pays faisait face, tant sur le plan sécuritaire que sur le plan du climat politique et social, en vue de l’organisation sereine du Dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale sur toute l’étendue du territoire national. Par cette mesure dissuasive, le Gouvernement a pu contenir toutes les menaces de troubles à l’ordre public qui planaient sur cet évènement majeur pour la vie de la Nation. Le Dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale s’est déroulé dans les meilleures conditions dans tout le pays, du 13 avril au 10 mai 2024. En cette phase de mise en œuvre des recommandations du Dialogue dans un climat de maitrise de la situation sécuritaire, politique et sociale, le Gouvernement décide de lever la mesure de suspension qui frappait les partis politiques et les activités à caractère politique des associations. 3. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant les principes de la digitalisation des moyens de paiement dans les services publics. Le Mali, à l’instar d’autres pays a, au cours de la dernière décennie fait face à d’importantes mutations technologiques qui ont accéléré les besoins de digitalisation. Ces transformations sont nécessaires pour s’adapter à un écosystème de plus en plus complexe, innovant et basé sur les solutions numériques. Malgré la disponibilité desdites solutions, un grand nombre d’opérations de paiement de l’Etat, des Etablissements publics nationaux, des Collectivités territoriales et de leurs Etablissements publics continuent de s’effectuer en espèce et par chèque. 3 Cette gestion manuelle des procédures administratives et de paiement induit des lenteurs, des risques d’erreurs dans les traitements, de corruption et de déperdition des deniers publics, entrainant des préjudices pour les organismes publics et les usagers des services publics. Face à ces enjeux et dans le cadre de la modernisation de la gestion des finances publiques, la digitalisation des moyens de paiement est nécessaire pour la sécurisation des ressources de l’Etat et des autres organismes publics, la réduction de l’informel et le renforcement de l’inclusion financière. En plus de contribuer à la promotion de la bancarisation, à l’utilisation accrue des nouveaux instruments et procédés de paiement, à l’inclusion financière et à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, le projet de décret adopté vise à compléter le cadre législatif et règlementaire existant. 4. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche de lithium, attribué à la société MOKETI MINING SARL. Un permis de recherche de lithium a été attribué à la société MOKETI MINING SARL sur le périmètre de Bougoula, Région de Bougouni, sur une superficie de 214 km2 . Les travaux entrepris par la société ont permis de mettre en évidence des zones prometteuses nécessitant leur poursuite et l’extension de la durée du permis de recherche. Le projet de décret adopté renouvelle le permis de recherche de la société MOKETI MINING SARL pour une durée de trois (03) ans. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION CIVILE – Secrétaire permanent adjoint au Conseil de Sécurité nationale : Général de Brigade Daouda DEMBELE. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Consul Général du Mali à Abidjan (Côte d’Ivoire) : Colonel Bassékou BERTHE. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé le Conseil des Ministres de l’élaboration du plan d’actions de mise en œuvre des recommandations du Dialogue inter-maliens pour la Paix et la Réconciliation nationale. En recevant le rapport du Dialogue inter-maliens pour la Paix et la Réconciliation nationale le 13 mai 2024, le Président de la Transition, Chef de l’Etat a exprimé sa satisfaction quant à la réussite du dialogue. Il a salué l’engagement des Maliens qui ont participé activement au processus, reflétant leur désir profond de voir leur nation avancer vers la paix et la stabilité. 4 A cette occasion, le Président de la Transition a souligné que ce rapport ne signifiait pas

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