Audience accordée par le Chef de l’État au Ministre français des Affaires étrangères en visite au Mali

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En marge de sa visite de 48h au Mali, le Ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères SEM Jean-Yves LE DRIAN, a été reçu en audience par le Président de la Transition, Chef de l'Etat SEM Bah N'DAW à Koulouba.
La France à l’instar de la Communauté internationale apporte son soutien au Mali dans le cadre du processus de Transition.
En marge de sa visite de 48h au Mali, le Ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères SEM Jean-Yves LE DRIAN, a été reçu en audience, le 26 octobre 2020, par le Président de la Transition, Chef de l’Etat SEM Bah N’DAW à Koulouba.

Ces conventions portent sur les secteurs de l’eau potable, de l’énergie, l’assainissement, les infrastructures, et l’autonomisation des femmes et des jeunes.

Pour la circonstance, les deux personnalités ont co-animé une conférence de presse à la Primature. Selon le Ministre Le Drian, il s’agit de maintenir la dynamique enclenchée après le Sommet de Pau et de réitérer son engagement de rester aux côtés du Mali. « C’est la dynamique qui a été insufflée après le Sommet de Pau et de Nouakchott et c’est aussi un des 4 piliers de la Coalition pour le Sahel à savoir la lutte contre le terrorisme, la formation et l’accompagnement des forces de défense et de sécurité, l’appui au retour des services publics et le développement. », a t-il affirmé.

Pour sa part, le Premier ministre malien a indiqué que : « cet accompagnement de la France aidera beaucoup l’État malien à sortir de cette crise». Monsieur Moctar OUANE a cependant souligné que des efforts doivent aussi être faits pour le retour de l’État dans les zones où il est absent. « Des efforts ont été faits concernant les deux premiers piliers à savoir le terrorisme et l’autorité de l’État. Mais j’ai insisté que l’on soit encore plus regardant sur les deux autres piliers qui sont le développement et le retour de l’État dans les zones où il a pu être absent», a-t-il déclaré.

Par ailleurs, le Premier ministre OUANE a aussi attiré « l’attention du partenaire français sur la nécessité pour les autorités de la Transition de tenir leurs engagements, à la fois sur le plan régional et international» avant d’assurer au Chef de la diplomatie française la nécessité pour les autorités de la transition de tenir tous les engagements que le Mali a signé, à la fois sur le plan régional et international. Et au Ministre français des Affaires étrangères de conclure : « La France restera aux côtés du Mali mais ce sont les Maliens qui détiennent en premier lieu, la solution de sortie de crise».

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Message de Condoléances du Président de la Transition, Chef de l’Etat au Président du Burkina Faso S.E.M Rock Mark Christian KABORÉ

« Monsieur le Président, C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris l’attaque terroriste perpétrée par des individus armés dans la nuit du 4 au 5 juin, dans le village de Solhan, commune de Sebba, région du Sahel, ayant occasionné la mort d’une centaine d’innocents . Solidaire de la peine du peuple frère du Burkina Faso, je condamne avec la plus grande fermeté, cette attaque lâche et odieuse. En cette douloureuse circonstance, je voudrais, au nom du Peuple malien et en mon nom propre, exprimer à Votre Excellence et aux familles durement éprouvées, nos sincères condoléances. Puissent les défunts reposer en paix. » Bamako, le 05 juin 2021 S.E Colonel Assimi GOITA Président de la Transition, Chef de l’Etat

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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Le Président de la Transition préside le Conseil Supérieur de la Défense Nationale

Le vendredi 18 avril 2025, à Koulouba, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef Suprême des Armées, a présidé une session du Conseil supérieur de la Défense nationale. La réunion s’est tenue en présence du Premier ministre, du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, du Chef d’État-major général des Armées, des membres du Gouvernement, du Cabinet du Président de la Transition ainsi que du Secrétariat général de la Présidence. Ont également pris part à cette session : •⁠ ⁠Le ministre de l’Économie et des Finances ; •⁠ ⁠Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat ; •⁠ ⁠Le ministre des Mines ; •⁠ ⁠Le ministre de la Santé et du Développement social ; •⁠ ⁠Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale ; •⁠ ⁠Le ministre des Transports et des Infrastructures ; •⁠ ⁠Le Chef d’État-major particulier de la Présidence ; •⁠ ⁠Le Secrétaire Général de la Présidence ; •⁠ ⁠Le Directeur de Cabinet du Président de la Transition. La cérémonie a débuté par une minute de silence en mémoire des victimes civiles et militaires tombées sous les balles assassines du terrorisme. Cette session a permis d’évaluer le bilan des opérations menées au cours de l’année écoulée, tout en définissant les perspectives pour l’année à venir. Elle a notamment consacré le lancement prochain de l’opération « Dougoukolokô », qui vise la poursuite de la reconquête du territoire national et le retour effectif de l’administration publique sur l’ensemble du territoire. Prenant la parole, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général Sadio CAMARA, ainsi que le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général Oumar DIARRA, ont appelé à l’union sacrée autour de la patrie. Ils ont exhorté les populations à soutenir sans relâche les Forces armées maliennes, engagées dans une lutte déterminée contre les forces obscurantistes.

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