Audience accordée par le Chef de l’État à l’Ambassadeur d’Iran au Mali

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Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, Chef de l’Etat a reçu en audience, le 13 octobre 2020, l’Ambassadeur de la République Islamique d’Iran au Mali, en fin de mission.
« J’étais venu féliciter SEM Bah N’DAW pour sa nomination comme Président de la Transition, et en même temps lui faire mes adieux », a déclaré au sortir de l’audience SEM Mohammad MOVAHED, Ambassadeur de la République Islamique d’Iran au Mali.
Pour lui le peuple Malien a fait montre d’une grande hospitalité lors de son séjour. « Je me souviendrai toujours des Maliens comme un peuple hospitalier, gentil et accueillant pour les étrangers », a ajouté SEM Mohammad MOVAHED.

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Région de Nara : la population de Ballé dit merci au Président de la Transition

La délégation de la Présidence, conduite par Assa Badiallo TOURÉ, Conseillère speciale du Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, est arrivée, ce mardi 17 mai 2022, dans la région de Nara. Accompagnée par le Gouverneur, la délégation a inauguré le 123ème forage à Ballé, dans la commune de Dogofry. « Le président de la transition vient de prouver son attachement à toutes les régions du Mali en dépêchant une délégation, sous cette canicule, pour inaugurer un forage dans le village de Ballé », a témoigné le Maire de la Commune de Dogofry, Abdoulaye DANSOKO. « Assimi GOITA est un Président exemplaire, qui n’oublie pas ses citoyens », a ajouté le Gouverneur de la région de Nara, Amara DOUMBIA. Selon le Gouverneur, cette journée d’inauguration est un grand jour pour la population de Ballé, qui souffre d’une véritable pénurie d’eau depuis des années. Les populations sont massivement sorties accueillir la délégation du Colonel Assa Badiallo TOURÉ. Des bénédictions ont été formulées pour la réussite de la Transition et le retour de la sécurité sur tout le territoire national.

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Deuil national de 3 jours en hommage aux éléments des FAMAs de la relève montante de Tessit

Le Président de la Transition décrète un deuil national de trois (3) jours à compter du jeudi 18 Mars 2021 à zéro heure, sur toute l’étendue du territoire national en hommage aux éléments des Forces Armées de la relève montante de Tessit, tombés sur le champ de l’honneur le lundi 15 Mars 2021 au cours d’un accrochage violent avec des terroristes sur l’axe Lelehoye-Tessit dans le Cercle d’Ansongo, Region de Gao. Les drapeaux sont mis en berne sur tous les bâtiments et édifices publics pendant toute la durée du deuil.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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