Audience accordée par le Chef de l’État à la Ministre espagnole des Affaires étrangères en visite au Mali

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Au titre de son programme 2022-2025, l’Espagne va investir plus de 100 millions d’euros au Mali afin de soutenir notre pays à faire face à ses priorités. C’est l’annonce faite par la Diplomate espagnole, SE Mme Arancha Gonzalez LAYA.
Au titre de son programme 2022-2025, l’Espagne va investir plus de 100 millions d’euros au Mali afin de soutenir notre pays à faire face à ses priorités. C’est l’annonce faite par SE Mme Arancha Gonzalez LAYA, Ministre des Affaires étrangères, de l’Union Européenne et de la Coopération du Royaume d’Espagne, ce samedi 24 octobre, à sa sortie d’audience avec SEM Bah N’DAW, Chef de l’État.
La Cheffe de la Diplomatie espagnole est venue témoigner la disponibilité des autorités de son pays à accompagner le Mali dans cette phase de Transition en relançant leurs programmes de coopération. « Déjà, nous avions des programmes de coopération en cours qui allaient jusqu’en 2021 et que nous avions suspendus. Première mesure, c’est de reprendre les programmes là où on les avait laissés. Deuxième mesure, c’est de démarrer un dialogue avec le Gouvernement du Mali pour identifier les priorités pour les programmes de 2022-2025. On va commencer les discussions sur les priorités. Nous serons attentifs aux souhaits exprimés par les autorités maliennes quant à leurs priorités. Nous essayerons dans la mesure du possible d’y répondre », a-t-elle expliqué.
Selon la Diplomate espagnole, son voyage est placé sous le signe de la confiance entre le Gouvernement du Mali et les partenaires internationaux dont l’Espagne. Il s’agit pour elle, de la confiance entre les Maliens eux-mêmes, ceux qui sont dans les zones plus calmes et ceux qui sont dans les régions à tensions. « C’est ce message de confiance que j’ai voulu lancer en venant au Mali sachant qu’il reste du chemin à faire dans cette Transition, sachant que l’Espagne veut accompagner les efforts du Mali. On sera à côté et on veillera à ce que les efforts que le Mali consentira dans les prochains mois pour avancer dans cette transition seront accompagnés de ceux de l’Espagne et j’ose dire aussi de l’Union Européenne » a-t-elle indiqué.
Mme Arancha Gonzalez LAYA a également laissé entendre que le Plan d’accompagnement de la Coopération Espagnole 2022-2025 doit se placer sous le thème : Relance Post COVID. Et de conclure : « Le Mali comme l’Espagne et comme tout le monde souffre de la COVID-19 en ce moment. Il serait important de faire en sorte que nos efforts se concentrent sur la relance, la récupération, mais aussi, la transformation de nos économies. Qu’on utilise cette pandémie pour sortir plus fort ».

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Poursuite de remise de craies aux établissements scolaires : L’Académie d’enseignement de la rive droite bénéficie de 140 cartons

Dans la dynamique inspirante de l’écrivain Amadou Hampâté Bâ, qui affirmait que « Merci est un petit mot, qui ne sort de la bouche que quand on a la main tendue et qu’on te donne quelque chose ». La Directrice de l’Académie d’enseignement de la rive droite a réitéré cette sagesse lors de la cérémonie de remise de 140 cartons de craies, le lundi 18 décembre 2023. Un geste de générosité qui souligne davantage l’engagement  du Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, à travers ses œuvres sociales, touchant ainsi toutes les strates de notre société. Célébrée au lycée Kankou Moussa de Daoudabougou en présence du Conseiller spécial du Président de la Transition en charge des œuvres sociales, M. Aguibou DEMBÉLÉ, et du ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy SAVANE, cette remise a souligné la portée significative de ce geste humanitaire du Chef de l’État. La remise de 140 cartons de craies, dont 20 en couleurs, fabriquées par l’Union malienne des aveugles (Umav), est destinée aux écoles du secondaire, comprenant quatre lycées et un institut. KONE Dedeou Mahamane TRAORE, la Directrice de l’Académie d’enseignement de la rive droite, a mis en avant l’importance cruciale de ce présent, soulignant son adéquation avec les principes et les concepts éducatifs. Pour elle, cette action vient renforcer l’engagement profond du Président de la Transition en faveur de l’éducation, faisant écho aux aspirations d’un Mali florissant. Amadou Sy SAVANE, le ministre de l’Éducation nationale, a souligné la symbolique puissante de la craie en tant que métaphore évoquant l’école. Il a expliqué que ces cartons deviendront des outils essentiels pour guider les étapes du parcours scolaire, une séquence d’événements conduisant à la réussite éducative. Le ministre s’est réjoui de participer à cette cérémonie et a exprimé sa satisfaction de contribuer à la vision présidentielle visant à soutenir les apprenants et à les aider à s’intégrer pleinement dans le système éducatif. Les craies de l’Umav, conçues avec minutie, représentent une qualité exceptionnelle, souvent méconnue du grand public. M. Aguibou DEMBELE, le Conseiller spécial du Chef de l’État, a souligné que cet engagement s’inscrit pleinement dans la continuité de la célébration de la Journée internationale des personnes vivant avec un handicap. Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, à travers ses œuvres sociales, a pris l’engagement de soutenir cette structure en difficulté en acquérant leurs craies pour les offrir aux établissements scolaires. Le Conseiller spécial du Président de la Transition a également saisi l’occasion pour discuter du concept du « Mali kura ». Il a ainsi annoncé que le nouveau Mali en construction ne peut émerger sans le « Mali den kura », mettant en exergue l’importance du savoir et de la connaissance transmis à travers l’institution éducative.

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Dr Alhousseyni DIAWARA, Segal de la Présidence

Journée mondiale de lutte contre le Sida : mobilisation renforcée pour la lutte contre le VIH/Sida

Le vendredi 1er décembre 2023, s’est tenue au Centre international de Conférences de Bamako, la cérémonie de célébration de la Journée internationale de lutte contre le VIH/Sida. Ladite cérémonie était   présidée par le ministre Secrétaire Général de la Présidence, Dr Alhousseyni DIAWARA, représentant le Président de la Transition. La manifestation a rassemblé des personnalités telles que le Dr Ichiaka Moumouni KONE du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida (HCNLS), le Coordinateur du système des Nations Unies Alain Noudéhou, l’ambassadrice des États-Unis au Mali, Mme Rachna KORHONEN, et la chanteuse engagée Coumba Gawlo SECK, ambassadrice de la lutte contre le sida. En cette Journée mondiale de lutte contre le Sida 2023, la mobilisation contre le VIH/Sida revêt un caractère exceptionnel. Sous le thème évocateur « Confier le leadership aux communautés », cette année marque un tournant décisif vers une implication accrue des communautés dans la lutte contre cette pandémie mondiale. Dr Alhousseyni DIAWARA a souligné la pertinence du thème choisi cette année en mettant en exergue les inégalités persistantes, tant économiques, sociales, culturelles que juridiques, qui ont alimenté la propagation du VIH/Sida au Mali et au-delà. Il affirme que l’éradication de ces inégalités, couplée à un leadership communautaire solide, est la clé pour améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec le virus, visant ainsi l’élimination du VIH d’ici 2030 en tant que menace pour la santé publique. Mme Mariam TOURE, Présidente du Réseau malien des personnes vivant avec le VIH/Sida (RMAP+), a souligné les défis persistants, plaidant pour un renforcement des financements destinés aux organisations de lutte contre le sida. Elle a appelé à une augmentation des fonds nationaux pour accroître l’indépendance du pays et a particulièrement insisté sur le dépistage systématique des femmes enceintes pour réduire les naissances d’enfants atteints du VIH. Le Dr Ichiaka Moumouni KONE, Secrétaire exécutif du HCNLS, a mis en lumière l’écart persistant dans la lutte contre le VIH/Sida malgré des progrès notables, appelant à des politiques renforcées pour inverser cette tendance, en mettant particulièrement l’accent sur la transmission mère-enfant. Le Coordinateur des Nations Unies, Alain NOUDEHOU, a exprimé la conviction qu’il est possible de mettre fin au VIH/Sida d’ici 2030 en libérant le potentiel du leadership communautaire. Il a attiré l’attention sur le rôle crucial des communautés dans cette lutte, tout en soulignant l’engagement continu des États-Unis avec le programme « Maintenir le contrôle de la pandémie » au Mali. Le Mali a récemment dévoilé son cadre stratégique national de lutte contre le VIH pour la période 2022-2026, visant à intensifier les efforts de prévention, de diagnostic et de traitement des infections sexuellement transmissibles pour atténuer leur impact sur la population, a rappelé le représentant du Chef de l’État à cette cérémonie. Le Dr Alfousseyni DIAWARA a rappelé que les investissements substantiels du gouvernement, soutenus par l’engagement politique du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, ont contribué à améliorer la santé des Maliens affectés par le VIH/Sida.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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