Audience accordée par le Chef de l’État au Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, Chef de la MINUSMA

Actualités

Les dossiers prioritaires se situant dans le cadre du mandat de la MINUSMA étaient au centre des échanges entre SEM Bah N’DAW, Chef de l’Etat et M. Mahamat Saleh ANNADIF, Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, Chef de la MINUSMA.
Les dossiers prioritaires se situant dans le cadre du mandat de la MINUSMA étaient au centre des échanges, le 06 octobre 2020, entre SEM Bah N’DAW, Chef de l’Etat et M. Mahamat Saleh ANNADIF, Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, Chef de la MINUSMA.
Au cours de leur entrevue, les deux personnalités se sont appesanties sur la nécessité de poursuivre et d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger.
Le Chef de la MINUSMA a profité de l’occasion pour transmettre le message de félicitations du Secrétaire général des Nations Unies au Chef de l’Etat et de lui rassurer de sa disponibilité à accompagner le Mali dans la Transition.
Selon le Diplomate onusien cette transition offre est une opportunité historique pour le Mali de sortir de cette crise multidimensionnelle de façon définitive et durable. « De ce point de vue, nous sommes prêts au nom du Secrétaire général, de toutes les Agences onusiennes, les fonds, les programmes et la MINUSMA pour accompagner les réformes politiques et institutionnelles et les élections », a-t-il rassuré.
Monsieur ANNADIF a rappelé que l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger est une priorité stratégique tout comme l’appui aux forces de défense et de sécurité maliennes et la situation au centre une préoccupation pour le Mali et les Nations Unies.

Autres articles qui font l'actualité

RÉFORMES INSTITUTIONNELLES : Pose de la première pierre du futur siège de la Cour des comptes

Le Président de la Transition, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a procédé, ce jeudi 19 décembre 2024, à la pose de la première pierre du futur siège de la Cour des comptes. Cette cérémonie a réuni plusieurs personnalités notamment le Premier ministre, le Président de la Cour Suprême, les Présidents des Institutions de la République, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, ainsi que de nombreux membres du Gouvernement. En promulguant la nouvelle Constitution issue du référendum du 18 juin 2023, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a annoncé un nouveau départ pour le pays, marqué par des changements de fond dans le texte. Parmi les réformes majeures de la Constitution du 22 juillet 2023 figure la création de la Cour des comptes comme 6 ᵉ Institution de la République. Moins d’un an plus tard, pour opérationnaliser cette nouvelle institution, le Président de la Transition, le Général Assimi GOÏTA, a lancé la construction du siège de la Cour des comptes. Implanté sur un terrain d’une superficie d’un hectare, le futur siège de la Cour des comptes prévoit des infrastructures modernes et adaptées aux besoins de ses utilisateurs. Le bâtiment comprendra 187 bureaux, dont 171 équipés de toilettes privatives, un atrium central, 11 salles d’archives, deux salles d’audience pouvant accueillir respectivement 350 et 40 personnes, ainsi que deux salles de délibération. Il inclura également un restaurant, une bibliothèque, et 45 places de parking couvert, dont 27 en sous-sol et 18 au rez-de-chaussée. Cette conception vise à offrir un cadre de travail optimal pour les magistrats et le personnel de la Cour, tout en reflétant la vocation de transparence et de modernité de l’institution.   Dans une interview accordée à la presse, le Président Assimi GOÏTA a rappelé les missions essentielles de la Cour des comptes, à savoir, la sauvegarde du patrimoine public, le contrôle de la fiabilité et de la sincérité des finances publiques, ainsi que l’amélioration des méthodes de gestion administrative. Il a invité les futurs occupants de ces locaux à en prendre le plus grand soin afin de préserver cet investissement pour les générations futures. Le Président de la Cour Suprême, Dr Fatoma THÉRA, a salué cette initiative comme une preuve de l’engagement du Chef de l’État envers la bonne gouvernance et la reddition des comptes. « La réalisation de ce projet, malgré les contraintes budgétaires et les priorités de l’État, démontre la volonté politique constante de doter notre pays d’institutions fortes, crédibles et fiables, à la hauteur des attentes des citoyens », a-t-il déclaré. Le siège de la Cour des comptes se veut être un symbole fort de la lutte pour la transparence et la discipline dans la gestion budgétaire. Selon Dr Fatoma THÉRA, cet édifice offrira un cadre propice à un examen rigoureux et impartial des comptes publics, permettant de détecter toute irrégularité et de garantir une utilisation optimale des ressources de l’État.   Institution supérieure de contrôle, la Cour des comptes est dotée de compétences variées. Elle assure le contrôle de l’emploi des fonds publics selon trois axes : la régularité, la qualité des comptes et la performance. En outre, elle exerce des attributions juridictionnelles spécialisées, notamment en matière de discipline financière et budgétaire, ainsi que dans la sanction des infractions financières. Ces missions s’accompagnent d’un rôle d’assistance auprès de l’Assemblée nationale et du Gouvernement, dans le cadre du contrôle de l’exécution des lois de finances consacrées par la Constitution du 22 juillet 2023. Ce projet marque un jalon important dans la réforme des institutions dans notre pays, en vue de construire une gouvernance plus efficace et plus proche des attentes de la population.

Lire »
Dr Alhousseyni DIAWARA, Segal de la Présidence

Journée mondiale de lutte contre le Sida : mobilisation renforcée pour la lutte contre le VIH/Sida

Le vendredi 1er décembre 2023, s’est tenue au Centre international de Conférences de Bamako, la cérémonie de célébration de la Journée internationale de lutte contre le VIH/Sida. Ladite cérémonie était   présidée par le ministre Secrétaire Général de la Présidence, Dr Alhousseyni DIAWARA, représentant le Président de la Transition. La manifestation a rassemblé des personnalités telles que le Dr Ichiaka Moumouni KONE du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida (HCNLS), le Coordinateur du système des Nations Unies Alain Noudéhou, l’ambassadrice des États-Unis au Mali, Mme Rachna KORHONEN, et la chanteuse engagée Coumba Gawlo SECK, ambassadrice de la lutte contre le sida. En cette Journée mondiale de lutte contre le Sida 2023, la mobilisation contre le VIH/Sida revêt un caractère exceptionnel. Sous le thème évocateur « Confier le leadership aux communautés », cette année marque un tournant décisif vers une implication accrue des communautés dans la lutte contre cette pandémie mondiale. Dr Alhousseyni DIAWARA a souligné la pertinence du thème choisi cette année en mettant en exergue les inégalités persistantes, tant économiques, sociales, culturelles que juridiques, qui ont alimenté la propagation du VIH/Sida au Mali et au-delà. Il affirme que l’éradication de ces inégalités, couplée à un leadership communautaire solide, est la clé pour améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec le virus, visant ainsi l’élimination du VIH d’ici 2030 en tant que menace pour la santé publique. Mme Mariam TOURE, Présidente du Réseau malien des personnes vivant avec le VIH/Sida (RMAP+), a souligné les défis persistants, plaidant pour un renforcement des financements destinés aux organisations de lutte contre le sida. Elle a appelé à une augmentation des fonds nationaux pour accroître l’indépendance du pays et a particulièrement insisté sur le dépistage systématique des femmes enceintes pour réduire les naissances d’enfants atteints du VIH. Le Dr Ichiaka Moumouni KONE, Secrétaire exécutif du HCNLS, a mis en lumière l’écart persistant dans la lutte contre le VIH/Sida malgré des progrès notables, appelant à des politiques renforcées pour inverser cette tendance, en mettant particulièrement l’accent sur la transmission mère-enfant. Le Coordinateur des Nations Unies, Alain NOUDEHOU, a exprimé la conviction qu’il est possible de mettre fin au VIH/Sida d’ici 2030 en libérant le potentiel du leadership communautaire. Il a attiré l’attention sur le rôle crucial des communautés dans cette lutte, tout en soulignant l’engagement continu des États-Unis avec le programme « Maintenir le contrôle de la pandémie » au Mali. Le Mali a récemment dévoilé son cadre stratégique national de lutte contre le VIH pour la période 2022-2026, visant à intensifier les efforts de prévention, de diagnostic et de traitement des infections sexuellement transmissibles pour atténuer leur impact sur la population, a rappelé le représentant du Chef de l’État à cette cérémonie. Le Dr Alfousseyni DIAWARA a rappelé que les investissements substantiels du gouvernement, soutenus par l’engagement politique du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, ont contribué à améliorer la santé des Maliens affectés par le VIH/Sida.

Lire »

Cérémonie de Commémoration de la Fête de l’Armée malienne présidée par le Colonel Assimi GOÏTA

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a présidé la cérémonie de commémoration de la fête de l’Armée malienne au génie militaire de Bamako, le samedi 20 janvier 2024. La manifestation a rassemblé d’éminentes personnalités, dont le Premier ministre, le Président du Conseil national de Transition, le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, ainsi que des partenaires et amis du Mali. La journée a débuté par le dépôt de gerbes de fleurs sur le monument du soldat inconnu par le Président de la Transition à son arrivée au génie militaire. Ce geste symbolique a été suivi de la revue des troupes, un exercice auquel le Chef suprême des armées s’est adonné après l’exécution de l’hymne national. La cérémonie a été marquée par des moments emblématiques, tels que la parade des avions de combat de l’Armée de l’Air et le défilé militaire, tous contribuant à remplir les attentes du public présent. Le Président de la Transition a également suivi la remise de distinctions à des militaires méritants. Certains ont été honorés à titre posthume, recevant la médaille du mérite national avec effigie abeille, une distinction spéciale pour les militaires tombés sur le théâtre des opérations. Des officiers et sous-officiers ont également été décorés de la médaille de la Croix de la valeur militaire, reconnaissant leur acte de bravoure. La cérémonie a également inclus la remise de la médaille du Mérite militaire, de sauvetage et des blessés. Dans un geste significatif, le Président de la Transition a remis un chèque géant de plus de six-milliards de FCFA au ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Ce montant sera destiné au service social des armées, bénéficiant aux soldats et à leurs familles à travers des chèques individuels. Lors d’une interview accordée à la presse, le Président de la Transition a rendu hommage au Président Modibo KEITA et à ses compagnons pour leur rôle dans la création de l’armée nationale. Il a également exprimé sa compassion envers les familles des camarades d’armes tombés au champ de bataille, souhaitant un prompt rétablissement aux blessés et une pensée pieuse pour les otages civils et militaires. Le Président de la Transition a souligné l’importance de la mission accomplie jusqu’à présent, visant à retrouver l’intégrité territoriale et à exercer la souveraineté sur l’ensemble du territoire national. Il a appelé à la synergie d’acteurs variés, y compris les forces de défense et de sécurité, les légitimités traditionnelles, et a annoncé le lancement du dialogue inter-malien pour réconcilier les cœurs et les esprits. Le Président de la Transition a exprimé sa gratitude envers le peuple malien pour sa résilience, félicitant les Forces Armées Maliennes (FAMa) pour leur engagement patriotique qui a permis de libérer le territoire sous occupation de groupes terroristes. Il a affirmé la nécessité de poursuivre les opérations de stabilisation tout en engageant la participation active des communautés locales dans ce processus crucial pour l’avenir du Mali.

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :