Audience accordée par le Chef de l’État au Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, Chef de la MINUSMA

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Les dossiers prioritaires se situant dans le cadre du mandat de la MINUSMA étaient au centre des échanges entre SEM Bah N’DAW, Chef de l’Etat et M. Mahamat Saleh ANNADIF, Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, Chef de la MINUSMA.
Les dossiers prioritaires se situant dans le cadre du mandat de la MINUSMA étaient au centre des échanges, le 06 octobre 2020, entre SEM Bah N’DAW, Chef de l’Etat et M. Mahamat Saleh ANNADIF, Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, Chef de la MINUSMA.
Au cours de leur entrevue, les deux personnalités se sont appesanties sur la nécessité de poursuivre et d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger.
Le Chef de la MINUSMA a profité de l’occasion pour transmettre le message de félicitations du Secrétaire général des Nations Unies au Chef de l’Etat et de lui rassurer de sa disponibilité à accompagner le Mali dans la Transition.
Selon le Diplomate onusien cette transition offre est une opportunité historique pour le Mali de sortir de cette crise multidimensionnelle de façon définitive et durable. « De ce point de vue, nous sommes prêts au nom du Secrétaire général, de toutes les Agences onusiennes, les fonds, les programmes et la MINUSMA pour accompagner les réformes politiques et institutionnelles et les élections », a-t-il rassuré.
Monsieur ANNADIF a rappelé que l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger est une priorité stratégique tout comme l’appui aux forces de défense et de sécurité maliennes et la situation au centre une préoccupation pour le Mali et les Nations Unies.

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Rencontre ministérielle à Bamako : le Président de la Transition donne des orientations aux ministres des Affaires étrangères

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a accordé une audience le vendredi 1er décembre 2023 aux ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’Alliance des États du Sahel. L’objectif de cette rencontre était de présenter les résultats des travaux de la rencontre de Bamako et de solliciter les conseils et orientations du Président de la Transition. À l’issue de l’audience, deux ministres ont partagé leurs impressions avec la presse : le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso et celui du Niger. Dans son intervention, Olivia Ragnaghnewende ROUAMBA, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, a souligné que lors de cette première réunion ministérielle de l’Alliance des États du Sahel à Bamako, la délégation ministérielle avait élaboré des documents. En raison de leur importance, ces documents ont été présentés au Président malien de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA. La délégation a profité de l’occasion pour solliciter des conseils et des orientations afin de finaliser lesdits documents. Au cours des discussions, l’accent a été mis sur les trois axes principaux que le Président malien de la Transition désigne comme les trois D : la Diplomatie, la Défense et le Développement. Ces éléments fondamentaux doivent caractériser l’Alliance des États du Sahel. Olivia Ragnaghnewende ROUAMBA a expliqué : « Nous avons formulé d’autres aspirations sous forme de recommandations en faveur de la mise en place d’une confédération prenant en compte les intérêts majeurs de nos populations respectives qui réclament des actions concrètes impactant leur quotidien. » Bakary Yaou SANGARE, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur, a, pour sa part, indiqué que les actions à venir après la rencontre de Bamako consisteront à valider les recommandations issues de celle-ci. La réunion des experts a examiné l’avant-projet soumis aux ministres des Affaires étrangères, qui ont apporté des amendements pour parvenir à un document consolidé, le projet qui sera soumis aux Chefs d’État. Le ministre SANGARE a expliqué que ce projet est principalement structuré sur l’architecture, l’organigramme et l’organisation de l’Alliance. « Sur la base des recommandations de nos Chefs d’État, nous avons privilégié une architecture légère, innovatrice, fonctionnelle qui nous permettra d’agir avec souplesse et efficacité. », a confié le ministre SANGARE tout en indiquant que la question de l’intégration monétaire est également en discussion dans le cadre du volet développement.

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Ouverture de l’atelier de validation des documents de Politique de sécurité nationale et de Stratégie de sécurité nationale du Mali

Le Général de division Yamoussa Camara, ministre-conseiller à la Sécurité nationale, a présidé, le 6 février 2024 à Koulouba, la cérémonie d’inauguration de l’atelier de validation des documents de Politique de Sécurité nationale (PSN) et de Stratégie de Sécurité nationale (SSN) du Mali. Cet évènement marque une étape essentielle dans le renforcement de la sécurité dans notre pays, réunissant des acteurs clés pour garantir la qualité et la pertinence des documents stratégiques. Au programme, il est prévu de revisiter l’historique du processus d’élaboration de la Politique de Sécurité nationale et de Stratégie de Sécurité nationale (SSN) du Mali. Les projets en question seront présentés en détail, avec des séances de questions-réponses visant à clarifier tout point d’ombre et à consigner les observations pertinentes. Les participants, parmi lesquels des membres du Secrétariat permanent du Conseil de Sécurité nationale, des représentants des ministères régaliens, des services de défense et de sécurité, ainsi que des personnes ressources, apportent une expertise essentielle. Leur engagement et leurs propositions sont indispensables pour garantir la qualité et la pertinence des documents soumis à validation. Le Général de division Yamoussa CAMARA, dans son intervention, a souligné l’objectif double de cet atelier. Il a mis en lumière la nécessité d’examiner en profondeur le projet de PSN et son document connexe, la Stratégie de Sécurité nationale. Selon lui, la PSN, initiée pour vaincre l’incertitude, requiert une opérationnalisation à travers une Stratégie nationale, constituant ainsi le seul document de référence pour la cohérence des stratégies sectorielles et spécifiques. Il a précisé que la SSN détermine la répartition des rôles et responsabilités des acteurs principaux de la sécurité nationale pour l’atteinte des objectifs de la PSN. Elle permet aussi d’organiser au niveau national les réponses pour faire face aux menaces et risques intérieurs et extérieurs, en mobilisant tous les moyens de l’État : forces armées et de sécurité, sécurité civile, moyens des collectivités. « À travers l’élaboration de ce document, il ne s’agit pas de préparer la guerre, ni même de conjurer les crises et les catastrophes. Il s’agit de mettre en place des mécanismes et des dispositions adéquates pour garantir une meilleure situation de paix et de sécurité dans tous les domaines de la sécurité humaine », a rappelé le Général de division Yamoussa CAMARA.

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