Arrivée de la dépouille mortelle de l’ancien Président Amadou Toumani TOURE à Bamako

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Le Vice-président, le Colonel Assimi GOITA a accueilli la dépouille mortelle du Général Amadou Toumani TOURE ancien président de la République du Mali, le samedi 14 novembre 2020 à l’Aéroport international Président Modibo Keita -Sénou, en provenance d’Istanbul en Turquie où il est décédé.
Une foule nombreuse, composée de parents, amis et sympathisants du défunt, était à l’arrivée.
Très ému, le Vice-président s’est incliné devant le cercueil de l’illustre disparu. Le Colonel Assimi GOITA avait à ses côtés le Premier ministre M. Moctar OUANE.
Rappelons que les obsèques nationales de l’illustre disparu sont prévues à la place d’Armes du Génie militaire le mardi 17 novembre 2020 à 10h sous la présidence de SEM Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’État.

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Audience du Président de la Transition avec la Confédération des Producteurs de Coton du Mali

Le vendredi 14 juin 2024, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a accordé une audience à une délégation de la Confédération des producteurs de coton du Mali. Conduite par son Président, Yakouba TRAORÉ, la délégation est venue présenter le nouveau bureau de la Confédération et soumettre diverses doléances. Cette rencontre a également enregistré la présence du ministre de l’Agriculture, M. Lassine DEMBELE, soulignant l’importance accordée par les autorités de la Transition à l’agriculture et à la filière coton, pilier de l’économie malienne. L’objectif principal de cette audience était de présenter officiellement le nouveau bureau de la Confédération au Président de la Transition. En outre, la délégation a profité de l’occasion pour exprimer ses remerciements aux autorités de la Transition pour leur soutien continu aux producteurs de coton. Ils ont particulièrement salué les subventions accordées aux agriculteurs et les augmentations annuelles du prix du coton depuis l’arrivée au pouvoir du Colonel GOÏTA. Le Président Yakouba TRAORÉ a ainsi présenté les membres du nouveau bureau de la Confédération des producteurs de coton du Mali au Président de la Transition. La Confédération a remercié les autorités pour les subventions allouées aux agriculteurs, qui ont significativement aidé à améliorer leurs conditions de travail. Ils ont également salué les efforts du Président GOÏTA pour augmenter le prix du coton chaque année, un geste crucial pour la viabilité économique des producteurs. Cette année, le prix du coton a été fixé à 300 francs CFA le kilogramme. La délégation a également exprimé sa gratitude pour le soutien apporté dans la lutte contre les jacides, un fléau qui menace les cultures de coton. Le sujet du retard dans le paiement des cotonculteurs a été abordé. Le Président de la Transition a rassuré la délégation en affirmant que des mesures seraient prises pour garantir que tous les producteurs soient payés dans les délais impartis. Cette audience témoigne de l’engagement du Président de la Transition et de son Gouvernement à soutenir le secteur agricole et à répondre aux préoccupations des producteurs de coton. La Confédération des producteurs de coton du Mali a exprimé sa satisfaction et son optimisme quant à la collaboration continue avec les autorités de la Transition pour le développement de la filière coton.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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Message du 1er Mai 2021 du Président de la Transition SEM Bah N’DAW à l’occasion de la Fête du Travail

« Travailleurs du Mali, Mes chers compatriotes des villes et des campagnes, Notre pays, à l’instar de la communauté internationale célèbre le 1er mai, la Journée mondiale des Travailleurs. Ce 1er mai 2021 m’offre l’opportunité, de vous exprimer tout le respect que j’ai pour votre engagement à oeuvrer au développement de notre pays, surtout dans ce contexte particulier de la Transition. La fête du travail qui symbolise la lutte pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs, témoigne de l’importance que revêt votre place dans l’architecture sociale. Elle est célébrée au Mali cette année encore dans un contexte marqué par l’insécurité, la pandémie de la COVID-19 et les nombreuses attentes sur le plan social. Malgré tout, chers travailleurs maliens, vous donnez le maximum de vous mêmes pour relever les défis qui s’imposent à chacun de nous. Je voudrais vous exprimer ici toute mon admiration et ma gratitude pour votre noble combat. Les temps sont durs mais de lendemains meilleurs nous attendent si nous restons unis, solidaires, pour aller à l’essentiel, sauver notre pays. Je compte sur chacune et chacun de vous pour cette solidarité nationale. Chers travailleurs, c’est aussi l’occasion pour moi de vous inviter une nouvelle fois à la vigilance, au respect des mesures barrières aussi bien dans vos foyers que sur vos lieux de travail pour contrer la propagation de la COVID-19. Bonne fête du Travail et bon mois de Ramadan Vive le Mali » Bamako, le 1er Mai 2021 S.E.M Bah N’DAW Président de la Transition Chef de l’Etat

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