KOULOUBA : Présentation des vœux du personnel de la Présidence au Chef de l’État

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Le personnel de la Présidence de la République a présenté, le vendredi 30 janvier 2026, ses vœux de Nouvel An au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, lors d’une cérémonie au Palais de Koulouba.

Au nom de l’ensemble des agents, le Ministre Secrétaire général de la Présidence, Dr Alfousseyni DIAWARA, a adressé au Chef de l’État et à sa famille des vœux de santé, de bonheur, de longévité et de plein succès dans la conduite de la Transition. Il a salué le leadership du Président de la Transition et rappelé les avancées majeures enregistrées au cours de l’année écoulée, tant au plan national que sous-régional.

À cet égard, il a mis en lumière les progrès significatifs réalisés au sein de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), notamment la mise en place de ses organes, le lancement de la Banque d’investissement et de développement (BCID-AES), l’adoption des passeports biométriques communs, la création de la chaîne de télévision confédérale et l’opérationnalisation de la Force Unifiée. Des acquis majeurs qui traduisent, selon lui, la volonté partagée des États membres de bâtir une souveraineté collective, fondée sur la sécurité, la dignité et le développement endogène.

Dr Alfousseyni DIAWARA a également souligné les réformes engagées dans la lutte contre la corruption, la gouvernance du secteur minier, le renforcement des Forces de défense et de sécurité, ainsi que l’impact des œuvres sociales initiées par le Chef de l’État en faveur des populations. Il a, enfin, réaffirmé l’engagement et la disponibilité du personnel de la Présidence à accompagner la vision présidentielle.

En réponse, le Président Assimi GOÏTA a exprimé sa satisfaction et adressé ses vœux à l’ensemble de ses collaborateurs. Il a rappelé que cette tradition constitue un moment de responsabilité et de vérité, soulignant que l’action publique repose sur le sens du devoir, l’exemplarité et l’effort quotidien.

Le Chef de l’État a réaffirmé la portée stratégique de l’engagement du Mali au sein de l’AES, tout en appelant, au plan national, à faire de la Présidence un véritable centre d’impulsion de l’action publique, fondé sur la rigueur, la sobriété budgétaire, la discipline administrative et la culture du résultat.

Il a également mis en exergue l’importance des œuvres sociales, qui traduisent une souveraineté au service du mieux-être des citoyens, avant d’appeler à une vigilance accrue face aux défis de la guerre informationnelle. À ce titre, il a exhorté le personnel à la rigueur, à la responsabilité et à l’intégrité dans la production et la diffusion de l’information, dans le respect de l’intérêt supérieur de la Nation.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 30 JUILLET 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 juillet 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES E T REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants. Les instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs à la protection et à la promotion des Droits de l’Enfant, ratifiés par notre pays, recommandent pour l’enfant en conflit avec al loi un traitement spécifique distinct de celui réservé aux adultes et l’institution d’un système complet de justice, pour les enfants, porté par des services spécialisés. Ce principe apparaît spécifiquement dans la Convention relative aux Droits de l’Enfant et dans la Charte africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant qui invitent les Etats parties à promouvoir l’adoption de lois et de procédures, la mise en place d’autorités et d’institutions spécialement conçues pour les enfants suspectés, accusés ou convaincus d’infraction à la loi pénale. Dans el cadre de la mise en œuvre de ces engagements internationaux, le Mali a adopté la Loi n°01- 081 du 24 août 2001 portant sur la minorité pénale et institution de juridiction pour mineurs et l’Ordonnance n°02-062/P-RM du 05 juin 2002 portant Code de Protection de l’Enfant dont la mise en œuvre a permis de marquer la spécificité de la protection des Droits de l’Enfant dans al pratique judiciaire. Cependant, l’évaluation du système de justice pour enfant, réalisée en 2021, a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Les projets de texte, adoptés, créent la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants avec pour mission l’élaboration des éléments de al politique nationale dans el domaine de al prise en charge des enfants en contact avec la loi et d’en assurer la coordination et le contrôle de sa mise en œuvre. Ils prévoient, également, l’effectif du personnel nécessaire à son fonctionnement pour les 5 prochaines années. 2. Sur el rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale. Notre pays, depuis son accession à l’indépendance, est confronté à des défis sécuritaires, économiques, financiers, climatiques et de gouvernance qui ont engendré des conflits inter et intra- communautaires, des rébellions successives avec comme corollaires l’instabilité politique et institutionnelle, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme. Les crises insurrectionnelles survenues, depuis 1960 ont été gérées à travers des accords notamment : – l’Accord de Tamanrasset, signé à Tamanrasset le 6janvier 1991 ; – el Pacte national, signé àBamako el 1 avril 1992 ; – l’Accord d’Alger pour la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la Région de Kidal, signé à Alger el 4 juillet 2006 ; – l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix, signé à Ouagadougou le 18 juin 2013 ; – l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, signé à Bamako le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015. Malgré les multiples initiatives de l’Etat, des institutions régionales et internationales dans el cadre du processus de paix, l’insécurité persiste et notre pays connait depuis 2012 une profonde crise qui a impacté les fondements de la Nation et entrainé l’effritement de la cohésion sociale et du vivre- ensemble. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, tirant les enseignements des différentes rébellions, prenant en compte les acquis des accords subséquents et dans le but d’associer l’ensemble des Maliens à al recherche d’une paix durable, a décidé de l’appropriation nationale du processus de paix et de réconciliation. Dans ce contexte, il a initié le Dialogue inter-Maliens pour al Paix et al Réconciliation nationale qui a recommandé, entre autres, la rédaction d’une Charte pour la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. aLprésente charet searelda ume,edretérente pour rouesesl intacives, acoitns et eties qui ensemble. Sa vision est : «Une Nation souveraine, réconciliée, tolérante et en paix, dans un Etat refondé reposant sur une gouvernance démocratique, juste et équitable .» Le projet de loi, adopté, permettra de consolider l’unité nationale, de restaurer al paix, de renforcer la sécurité, de raffermir al cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers la réconciliation nationale. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Moscou : Capitaine Ahmed TOURE. – Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Paris : Commandant Samba COULIBALY. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Bruxelles : Monsieur Modibo CISSE, Inspecteur des Finances. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Riyad : Commissaire Principal Mohamed Ali OULD MOHAMED YEHIA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Libreville : Commissaire Divisionnaire Souleymane GOITA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Malabo : Capitaine Fadiougou SISSOKO. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali à la 26ème Edition de la Réunion statutaire des Présidents des Cours des Comptes de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, tenue du 14 au 18 juillet 2025 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Cette 26eme Edition, placée sous el thème : « Renforcer la reddition des comptes pour une gouvernance publique responsable », avait pour objet l’évaluation des systèmes de contrôle des comptes

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Célébration du 08 mars : Pour plus d’égalité du genre et d’autonomisation de la Femme

Le Mali, à l’instar de la Communauté internationale, a célébré, lundi 08 mars 2021 au Palais de Koulouba, la Journée Internationale de la Femme, 27ème édition.Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, Chef de l’État a présidé la cérémonie officielle qui était retransmise en direct sur l’ensemble du réseau synchronisé de l’ORTM via une interconnexion avec les régions et à travers une salle du CICB.   La cérémonie s’est déroulée en présence du Colonel Assimi GOÏTA, Vice-président de la Transition, de M. Moctar OUANE, Premier ministre, Colonel Malick DIAW, Président du Conseil National de Transition. Etaient également présentes, Mme BOUARE Bintou Founé SAMAKÉ, Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ; Dr Fanta SIBY, Ministre de la Santé et du Développement social ; Mme Kadiatou KONARE, Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme et des anciennes ministres en Charge de la Femme. Des Ambassadeurs et Représentants du Corps diplomatique accrédités au Mali ont aussi pris part à la cérémonie.   Placée sous le thème national : « Leadership féminin : pour plus d’égalité au Mali dans le contexte de la COVID-19 », la Journée du 08 mars a été commémorée, cette année, dans atmosphère sobre mais très significative eu égard à la symbolique de l’événement. La cérémonie a été ponctuée par 6 interventions à savoir : – Mot de bienvenue de Mme le Maire de la Commune III du District de Bamako,  DJIRE Mariam DIALLO ; – Message de circonstance de MBaranga GASSARAMBWE, Représentante Spéciale Adjointe du Secrétaire général des Nations Unies, Coordinatrice humanitaire et résidente du Système des Nations unies au Mali ; – Message de soutien de Mme Diana JANSE, Cheffe de File du Groupe Thématique Genre, Représentante des Partenaires Techniques et Financiers ; – Message de Plaidoyer de Mme DOUMBIA, Mama KOITA, Porte-parole des Organisations féminines de la Société civile ; – Discours bilan de Mme BOUARE Bintou Founé SAMAKÉ, Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ; – Allocation de SEM Bah N’DAW, Chef de l’État.     Le Président Bah N’DAW a donné les assurances de l’engagement de notre pays, à respecter tous ses engagements relatifs aux instruments juridiques régionaux et internationaux auxquels il a volontairement souscrit. Pour ce faire, il a engagé le Gouvernement, à tout mettre en œuvre, pour l’égalité des sexes et l’autonomisation de la Femme conformément aux Objectifs de Développement Durable (ODD), l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, et le Cadre Stratégique pour la Relance Economique, et le Développement Durable (CREDD). Enfin, le Chef de l’État a adressé ses sincères et chaleureux remerciements, à tous les Partenaires Techniques et Financiers, pour leurs soutiens constants aux côtés du Mali, dans cette lutte implacable contre la COVID-19, la sécurisation des populations et de leurs biens, la promotion et la protection des droits de la Femme.

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Le Président de la Transition à l’ouverture des travaux de la 51e session du Conseil des ministres de l’OHADA « Le Mali a toujours été à l’avant-garde de l’unité africaine »

Au Centre international de conférences de Bamako (CICB), s’est ouverte, ce jeudi 16 décembre 2021, la 51e session du Conseil des ministres de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA). Cette cérémonie d’ouverture était placée sous la Haute présidence du Chef de l’État du Mali, SE, le Colonel Assimi GOÏTA, Président en exercice de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’OHADA. Cette énième session a enregistré la présence des membres du gouvernement du Mali, du Conseil national de la Transition (CNT), des ministres de l’Économie et des Finances ainsi que des Chefs d’institutions des pays membres de l’OHADA et de plusieurs diplomates. Tous venus apporter leurs expertises aux réflexions qui marqueront cette 51e session de l’Organisation commune. Un cadre d’échange qui devra prendre fin demain vendredi. Trois interventions ont marqué la cérémonie d’ouverture de ce matin au CICB : celle de DJIRÉ Mariam DIALLO, Maire de la commune III du district ; d’Emmanuel DARANKOUM, Secrétaire Permanent de l’OHADA; et du Président en exercice des Chefs d’État et de Gouvernement de l’OHADA, SE, le Colonel Assimi GOÏTA. Dès l’entame de ses propos, M. DARANKOUM a livré une analyse synthétique de la présidence malienne à la tête de l’OHADA. Selon ses précisions, plusieurs activités ont couronné ce mandat. Des activités visant surtout à stimuler le milieu des affaires au sein des 17 pays membres de l’Organisation commune. Malgré les nombreux défis auxquels ces pays sont confrontés, l’OHADA évolue avec dynamisme, s’est réjoui le Secrétaire permanent qui estime que c’est cet engagement qui vaut toute la confiance placée en cette Organisation. Prenant la parole dans le cadre de l’ouverture des travaux de cette 51e session de l’OHADA, le Président de la Transition, SE, le Colonel Assimi GOÏTA, a indiqué dans son allocution que « le Mali a toujours été à l’avant-garde de l’unité africaine ». Car, a-t-il précisé, seule l’union peut permettre à l’Afrique de relever les nombreux défis auxquels elle est confrontée. Pour y réussir, il invite à la promotion de certaines vertus comme la transparence, l’intégrité et l’équité dans la gestion des affaires. Tout en rappelant le contexte difficile que traverse le Mali, le Président GOÏTA a fait savoir que son pays est à jour dans toutes ses contributions au sein de l’OHADA. Toutefois, avant de déclarer ouverts les travaux de cette session, le Chef de l’État a exhorté les participants à ces deux jours d’échanges sur les questions de développement en Afrique, à l’examen de tous les points inscrits à l’ordre du jour de la présente session. Le Mali fera tout ce qui est à son pouvoir pour la réussite de ces travaux, a-t-il rassuré.

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