Coopération Mali-Union africaine : audience accordée au Haut Représentant de l’UA

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Le Président de la Transition, Son Excellence le Général Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé, ce jeudi 29 janvier 2026, une audience au Dr Mamadou TANGARA, récemment nommé en qualité de représentant spécial et Chef de Bureau de la MISAHEL au Mali, au Palais de Koulouba. M. TANGARA était venu prendre des conseils et des orientations auprès du Président de la Transition et décliner l’intention de l’Union africaine d’évoluer avec le Mali et le Sahel sur de nouvelles bases de coopération. C’était en présence du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, et de la Conseillère diplomatique du Chef de l’État, Mme Fatou Binta DIOP.

À sa sortie d’audience, le Haut Représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel a confié toute sa reconnaissance aux autorités maliennes, notamment au Président de la Transition pour avoir accepté de le recevoir, et a exprimé, par la même occasion, sa « fierté de représenter le continent africain ».

Vu l’importance de la mission qui lui est confiée, Dr TANGARA, ancien Ministre des Affaires étrangères de la Gambie et d’origine malienne, estime important de « rencontrer les autorités, de prendre conseil auprès d’elles afin de pouvoir accomplir cette mission ». Le but est de « pouvoir travailler main dans la main avec le Gouvernement malien, avec les Gouvernements du Sahel, pour que les objectifs qu’ils se sont assignés puissent se réaliser ».

Cette visite avait également pour objectif de faire le plaidoyer, en coordination avec le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, et d’autres collègues du Sahel, « pour que les gens se rendent à l’évidence de l’existence de l’AES, et qu’il est important de trouver un nouveau cadre de coopération dans la région afin de relever ensemble les défis qui s’imposent aujourd’hui ».

Dr Mamadou TANGARA a saisi l’occasion pour annoncer l’intention du nouveau Président de l’Union africaine, Mahmoud Ali YOUSSOUF, d’effectuer très prochainement une tournée au Mali et dans d’autres pays du Sahel afin de s’enquérir de la situation de ces pays. L’objectif de ces tournées serait d’évaluer dans quelles conditions l’Union africaine pourrait collaborer avec ces États « pour réguler les crises qui s’imposent, notamment la crise sécuritaire. On ne peut pas avoir de développement sans paix et stabilité, qui sont des conditions sine qua non pour tout développement ».

Le Chef suprême de la diplomatie malienne a prodigué à son hôte du jour plusieurs conseils. Il lui a surtout instruit de travailler en étroite collaboration avec le Ministre Abdoulaye DIOP. Sur le plan géopolitique, le Président de la Transition a invité l’Union africaine à ne pas perdre de vue l’évolution actuelle du monde, à travers la nouvelle dynamique que l’on observe de part et d’autre. Les acteurs doivent apprendre à s’inscrire dans cette nouvelle dynamique.

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Commémoration du 26 mars 1991 : le Président de la Transition à la place des Martyrs

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a honoré une tradition consacrée en République du Mali depuis des décennies. En présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du Ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, des membres du Gouvernement ainsi que des Corps constitués. Le Président de la Transition a déposé une gerbe de fleurs au pied du monument des Martyrs de la révolution de 1991. Ces 32 ans de démocratie ont été marqués par d’énormes difficultés. C’est pourquoi le peuple malien a souhaité des réformes politiques et institutionnelles, lors des Assises nationales de la refondation. Aujourd’hui, le Mali est en chantier. « Ce 32e anniversaire intervient dans un contexte marqué par la refondation de notre État, notamment le vote de la nouvelle loi électorale, l’organisation du territoire, la mise en place de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), la présentation du nouveau projet de constitution aux autorités et légitimités traditionnelles et aussi aux forces vives de la Nation », a confié à la presse le Chef de l’État, après le dépôt de la gerbe de fleurs. Désormais, souligne le Président de la transition, « il appartient au peuple souverain du Mali de donner une nouvelle orientation qualitative à notre démocratie à travers le référendum qui sera très bientôt organisé », lequel posera les jalons du Mali Kura. Le Président GOÏTA a saisi l’occasion pour saluer la résilience du peuple malien. Un sacrifice qui a non seulement permis la montée en puissance des FAMA mais aussi la réalisation de certaines réformes. Aussi, le Chef de l’État s’est-il incliné devant la mémoire des victimes du terrorisme. En ce mois béni de ramadan, SE le Colonel Assimi GOÏTA a invité les Maliens à plus de cohésion et de solidarité. Il a terminé son allocution en formulant des vœux pour le bon déroulement du mois de ramadan.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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ŒUVRES SOCIALES DU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION : Remise de kits alimentaires aux familles vulnérables dans le cercle de Fana

Dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat, une opération de distribution de kits alimentaires s’est tenue ce vendredi 13 mars 2026 dans le cercle de Fana, au profit des populations vulnérables. La cérémonie, présidée par le Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBÉLÉ, chargé des œuvres sociales, a enregistré la présence des autorités administratives, religieuses et coutumières du cercle de Fana. Les dons, composés d’huile, de pâtes alimentaires, de riz, de lait en poudre, de thé Lipton et de dattes, ont permis de soutenir 500 familles. Prenant la parole, M. Tata FANE, Maire de la Commune de Fana, et M. Tahirou TAPILY, Préfet du cercle de Fana, ont salué cette initiative qui vient soulager de nombreuses familles en cette période de solidarité. Au nom des bénéficiaires, M. Étienne TRAORE a exprimé sa profonde gratitude au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, pour ce geste de générosité qui contribuera à améliorer le quotidien des populations démunies. Pour sa part, M. Aguibou DEMBÉLÉ a transmis les salutations du Chef de l’État et rappelé l’importance de renforcer la solidarité et la cohésion entre les Maliens, particulièrement en cette période de Ramadan, marquée par l’entraide et le partage.

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