Œuvres sociales : l’opération Ramadan élargie aux veuves et orphelins des militaires et paramilitaires du District de Bamako

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Ce lundi 11 mars 2024, dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, a procédé à la remise de 100 kits alimentaires aux veuves et orphelins des militaires et paramilitaires du District de Bamako.
La cérémonie de remise des kits alimentaires a vu la participation du Ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire, M. Redouwane Ag Mohamed ALI, ainsi que les directeurs du Génie militaire et du Service social des armées. Ces kits, composés de riz, de sucre, d’huile, et de pâtes alimentaires, ont été distribués à cent bénéficiaires dans un élan de générosité visant à alléger leur quotidien.
Le Colonel Major Bréhima SAMAKE, Directeur du service social des armées, a exprimé sa reconnaissance pour cette initiative présidentielle, la qualifiant de preuve tangible de l’attention portée par les autorités de Transition au bien-être des familles éprouvées. Il a souligné l’importance de cet acte de solidarité qui, espère-t-il, inspirera d’autres à contribuer à l’amélioration des conditions de vie de ces familles.
Dans son discours, M. Aguibou DEMBELE a partagé son sentiment de fierté et de gratitude envers les familles des héros tombés pour la patrie, soulignant l’engagement du Président de la Transition à honorer et soutenir ceux qui ont sacrifié leur vie pour la nation. Cette opération de grande envergure prévoit de toucher mille-six-cents familles à travers le pays, marquant ainsi une étape importante dans le soutien apporté aux proches des militaires et paramilitaires disparus.
L’assurance donnée quant à la distribution transparente des aides reflète l’engagement des autorités à veiller sur chaque bénéficiaire avec équité et respect. L’opération Ramadan, en s’étendant aux familles des militaires et paramilitaires, témoigne d’une volonté ferme de tisser un lien de solidarité nationale, renforçant ainsi le tissu social et moral du Mali en ces temps de défis.

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Renforcement des liens diplomatiques : le Mali accueille de nouveaux Ambassadeurs

Dans une cérémonie solennelle au Palais de Koulouba, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu les lettres de créance de cinq nouveaux ambassadeurs. Il s’agit de Son Excellence Adamou ABDOU, le nouvel Ambassadeur du Niger, SE Caecilia T. M. WIJGERS du Royaume des Pays-Bas, SE Nicolas SIMARD du Canada, SE Elio Francisco Colmenares GOYO du Venezuela et SE Antonio Guillen HIDALGO de l’Espagne. Ils ont officiellement pris leurs fonctions comme Ambassadeur de leur pays respectif auprès de la République du Mali. Ils s’engagent donc à défendre les intérêts de leurs nations respectives tout en promouvant ceux du Mali. La cérémonie d’accréditation a été l’occasion de réaffirmer l’engagement du Mali à œuvrer pour des relations bilatérales fructueuses et mutuellement bénéfiques. Cette réception illustre la volonté du Mali de s’ouvrir davantage sur le monde et de tisser des liens solides avec ses partenaires internationaux, dans le respect des trois principes définis par le Président de la Transition, à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et du choix des partenaires opérés par le Mali et la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises.

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ACCÈS À L’EAU POTABLE : Un nouveau forage pour Djalakorodji

Le mercredi 4 juin 2025, le Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBÉLÉ, a procédé à l’inauguration du 450ᵉ forage réalisé dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. À la tête d’une importante délégation, M. DEMBÉLÉ a transmis le message des plus hautes autorités : rapprocher les services sociaux de base des citoyens, en particulier l’accès à l’eau potable, élément fondamental de bien-être et de dignité. Le Chef secteur de Djalakorodji représentant le Chef de quartier, M. Namory SISSOKO, a salué cette initiative qui vient alléger le quotidien de milliers d’habitants confrontés à une pénurie chronique d’eau. De son côté, le Président de la délégation spéciale de la mairie, M. Djakaridja KONATÉ, a souligné l’impact transversal de ce forage sur la santé, l’éducation et l’autonomisation des femmes. Prenant la parole au nom des femmes, Mme Madjouka KANTÉ a exprimé une profonde gratitude. « Ce forage nous libère d’un lourd fardeau. Nous n’aurons plus à souffrir pour trouver de l’eau. Merci au Président pour cette action salvatrice», a-t-elle précisé. Dans son allocution, M. DEMBÉLÉ a rappelé l’engagement du Chef de l’État à répondre aux besoins essentiels des Maliens. Il a exhorté les bénéficiaires à un usage responsable de l’ouvrage afin d’en garantir la durabilité. Il a également rappelé que cette réalisation s’inscrit dans une stratégie globale d’inclusion sociale, qui a déjà permis la construction d’écoles, de centres de dialyse, l’équipement de structures sanitaires en énergie solaire, ainsi que la distribution de kits alimentaires et de moutons aux plus vulnérables, notamment les veuves de militaires.

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Assimi Goïta : « Les richesses minières doivent changer le visage de nos communes »

À l’occasion de la remise symbolique de chèques géants du Fonds minier de développement local aux collectivités territoriales, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État, revient sur les réformes engagées dans le secteur minier et sur l’objectif affiché par les autorités : faire profiter les communes des richesses du sous-sol. Dans cet entretien, il détaille la répartition des ressources issues des sociétés minières, les mécanismes de contrôle mis en place et les projets structurants que ces financements devraient permettre de réaliser dans les 819 communes du pays. Lisez cet entretien avec le Président de la Transition ! Le journaliste : Monsieur le Président de la Transition, vous venez de présider la cérémonie de remise de chèques géants aux collectivités territoriales dans le cadre du Fonds minier de développement local. Quel sentiment vous anime en ce moment ? Le Président de la Transition : Tout d’abord, je voudrais féliciter le gouvernement et les services de la présidence pour la mise en œuvre d’une recommandation majeure des Assises nationales de la refondation, au cours desquelles le peuple malien a demandé que les ressources précieuses, à savoir l’or, le lithium, le magnésium, profitent à l’ensemble des collectivités territoriales. Cette recommandation, qui nous a servi de boussole, nous a permis d’engager des réformes majeures dans le secteur minier. Des réformes qui nous ont permis d’élaborer un nouveau Code minier en 2023 et d’adopter la loi sur le Contenu local. Aussi, dans la continuité de ces réformes, nous avons créé cinq fonds miniers, parmi lesquels le Fonds minier de développement local, qui concerne la gestion de nos différentes communes. Ce fonds doit être alimenté par les sociétés minières à travers des contributions à hauteur de 0,15 % de leur chiffre d’affaires trimestriel. Au titre de l’année 2025, le ministère des Finances a pu recouvrer  18 milliards et quelques pour nos différentes communes. Les 819 communes que compte notre pays ont bénéficié chacune d’un montant. Cette répartition s’est opérée à trois niveaux. Le premier niveau concernait les communes directement impactées par les activités minières. Elles ont bénéficié de 50 %. Ensuite, 25 % ont concerné les communes moins impactées dans les régions où travaillent les sociétés minières. Les 25 % restants sont revenus aux autres communes. Je suis très satisfait de la mise en œuvre de cette recommandation phare. Le journaliste : Qu’est-ce qui va changer dans la vie des communes, de façon générale, au Mali ? Le Président de la Transition : Normalement, il doit y avoir un changement majeur. Comme nous l’avons dit, le Fonds minier de développement local doit permettre à nos communes de minimiser les impacts négatifs des activités minières. Cela veut dire que ces montants, attribués aujourd’hui aux différents maires, doivent leur permettre de réaliser un certain nombre de projets structurants. Ces élus communaux doivent élaborer des projets structurants qui seront validés au niveau communal par le comité de suivi. Ensuite, il y a un comité de suivi régional, composé du gouverneur, qui examine également les projets. Enfin, le comité national, qui regroupe les ministres des Finances, de l’Administration territoriale et des Mines, procède à la dernière évaluation avant de donner le feu vert pour la mise en œuvre des projets. Il peut s’agir de la construction d’écoles et de centres de santé, de l’accès à l’eau potable à travers la construction de forages, de l’amélioration des infrastructures routières ou énergétiques, notamment à travers l’installation de panneaux solaires dans les communes. En fonction des montants reçus, les maires doivent donc pouvoir élaborer des projets structurants. Toutes ces possibilités et ces avantages pourront nous permettre de donner un nouveau visage à nos différentes communes. Avec tous ces dispositifs, il doit y avoir un changement notoire, un changement positif dans la vie quotidienne de nos communes, notamment en ce qui concerne l’amélioration des conditions de vie. Le journaliste : La répartition se fait-elle selon les besoins de chaque commune ? Le Président de la Transition : Les communes n’ont pas les mêmes besoins au même moment. Leurs besoins peuvent être classés par catégorie en fonction de la réalité du terrain. C’est pourquoi les montants sont différents selon les communes. Ces montants vont de 4 millions à plus de 3 milliards de francs CFA. Le journaliste : Vous avez parlé à l’instant de suivi. Cela signifie-t-il qu’il existe un mécanisme de contrôle pour que ce fonds soit utilisé à bon escient ? Le Président de la Transition : L’objectif principal est le bien-être de nos populations. Nous nous sommes engagés pour cela et nous allons suivre cela de près. Il existe différents comités : d’abord le comité communal, composé des préfets et des maires ; ensuite le comité régional, où siège le gouverneur ; et enfin le comité national, où siègent les différents ministres. Ces dispositifs vont nous permettre de surveiller de près et d’être témoins de ce qui sera réalisé. Ils permettront également de corriger, s’il y a lieu, certaines insuffisances. Cela veut dire qu’il existe un dispositif permanent pour l’élaboration et le suivi de ces projets structurants. C.COM

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