COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Actualités

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.
Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a :
– adopté des projets de texte ;
– procédé à des nominations ;
– et entendu des communications.
AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES
Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par
ordonnances.
1.
Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition.
Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023.
Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après :
– la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ;
– l’organisation de la production ;
– les statuts du personnel ;
– les traités et accords internationaux.
2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics.
Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics.
Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment :
– à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ;
– à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ;
– à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ;
– à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ;
– à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions.
Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel.
Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres :
– la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ;
– la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ;
– la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ;
– l’élaboration de la carte géotechnique du Mali.
3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté :
– un projet de loi portant Code minier en République du Mali ;
– un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier.
La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir :
– le respect de la souveraineté du Mali ;
– le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ;
– la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions
prises.
Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019.
L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations.
En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur :
– la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ;
– le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ;
– l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ;
– les procédures d’ouvertures de comptes offshores ;
– la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai
par péage ;
– les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui
couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ;
– les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la
découverte du gisement ;
– la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local.
Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées.
Ils réaffirment la souveraineté de l’Etat sur les ressources minérales à travers entre autres :
– la réorganisation du régime des titres miniers ;
– la réforme du régime fiscal et financier pour mieux prendre en charge les
questions liées au traitement par péage, à la règlementation de charges, à la participation de l’Etat, à l’utilisation des ressources humaines et matérielles locales, au transfert des technologies, à la sous-traitance des entreprises locales ;
– l’utilisation des services et produits locaux ainsi que la création de valeurs additionnelles mesurables à l’économie locale.
AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES
Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
– Conseillers techniques :
Monsieur Yaya DIARRA, Inspecteur des Finances ; Monsieur Diakaridia DEMBELE, Inspecteur des Finances.
AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS
1. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a informé le Conseil des Ministres de l’élection de Monsieur Modibo SACKO, par le collège des juges, au poste de Vice-président de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, pour un mandat de deux (02) ans renouvelables.
Cette désignation a eu lieu dans le cadre du renouvellement du bureau de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, au cours de sa 69ème session ordinaire qui s’est ouverte le 12 juin 2023 à Arusha en Tanzanie.
La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples est une Cour continentale établie par les Etats africains pour assurer la protection des droits de l’homme et des peuples en Afrique. Elle complète et renforce les fonctions de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples.
La brillante élection de Monsieur Modibo SACKO est la reconnaissance par ses Pairs des compétences de notre compatriote et de l’excellent travail qu’il abat au sein de la Cour depuis son élection par le sommet de l’Union africaine de février 2021.
Il convient de souligner que Monsieur SACKO est le premier malien à occuper ce très haut poste de responsabilité au sein de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples.
2. Le ministre de l’Economie et des Finances a informé le Conseil des Ministres de la signature d’une Convention entre l’Etat du Mali et le Fonds de Garantie pour le Secteur Privé, relative à l’octroi d’une Allocation pour la résilience.
Le Fonds de Garantie pour le Secteur Privé a été créé en 2014 à l’initiative de l’Etat malien, en collaboration avec le secteur privé, conformément à la Loi d’orientation dudit secteur.
Il vise à faciliter l’accès du secteur privé au financement afin de contribuer à son développement, à la création d’emplois et de valeur ajoutée, grâce à des mécanismes incitatifs de partage de risque contribuant à l’amélioration de la confiance entre les entreprises et les Institutions de financement.
Suite à la pandémie de la COVID-19, 20 milliards de francs CFA ont été affectés au financement du secteur privé à travers les banques et les institutions de micro finances. L’impact de cette dotation a été un financement global de 471 milliards de francs CFA en faveur du secteur privé.
Dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, le gouvernement a décidé d’affecter 28 milliards de francs CFA pour le renforcement du financement des entreprises du secteur privé. L’impact de la signature de cette Convention sur le financement du secteur privé pourrait à terme atteindre 600 milliards de francs CFA.
3. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de l’évolution de la maladie à Coronavirus marquée par une stagnation du nombre de cas testés positifs par rapport à la semaine précédente.
Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a, cependant, appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre la maladie.
Bamako, le 21 juin 2023 Le Secrétaire général du Gouvernement,
Mahamadou DAGNO
Officier de l’Ordre national

Autres articles qui font l'actualité

COMMUNIQUÉ DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 25 SEPTEMBRE 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 25 septembre 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : -adopté des projets de texte ; -et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°06-023 du 28 juin 2006 relative à la création et à l’administration des villages, fractions et quartiers. Les villages, fractions et quartiers sont des entités administratives de base qui sont régies par la Loi n°06-023 du 28 juin 2006. Aux termes des dispositions de cette loi, chaque village, fraction ou quartier est administré par un chef de village, de fraction ou de quartier assisté d’un conseil qu’il préside. Ce conseil est composé de membres désignés en Assemblée générale des chefs de famille ou leurs délégués. Le mandat du Conseil de village, de fraction ou de quartier est fixé à 05 ans. Toutefois, il est possible que les Conseillers sortants puissent être reconduits, conformément aux dispositions de la loi relative à la création et à l’administration des villages, fractions et quartiers. Le dernier renouvellement des Conseils de village, de fraction et de quartier a eu lieu en 2015. Malgré les différentes tentatives, il n’a pas été possible de procéder au renouvellement général des mandats eu égard au contexte sécuritaire et politique du pays. Cette situation est préjudiciable au fonctionnement normal des entités administratives de base et a une incidence négative sur la conduite de la procédure de nomination des chefs de village, de fraction et de quartier, dans laquelle les Conseillers interviennent à plusieurs niveaux. Le projet d’ordonnance, adopté, modifie la loi relative à la création et à l’administration des villages, fractions et quartiers et consacre la suppression du mandat des Conseillers de village, de fraction et de quartier et le remplacement de l’Assemblée générale par un système de désignation et de remplacement automatique, en conformité avec nos coutumes et traditions. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant modification de l’Ordonnance n°05014/P-RM du 22 mars 2005, modifiée, portant statut du personnel du Cadre des Greffes et Secrétaires des Greffes et Parquets. Les greffiers sont des fonctionnaires chargés d’authentifier les actes judiciaires, d’assister les juges ainsi que les formations de jugement et de conserver les documents et registres qui témoignent de l’activité des juridictions. Ils constituent, avec les secrétaires des greffes et parquets, le personnel des greffes et parquets régi par l’Ordonnance n°05-014/P-RM du 22 mars 2005, modifiée, portant statut du personnel du cadre des greffes et secrétaires des greffes et parquets. Le projet d’ordonnance, adopté, vise à aligner le diplôme de recrutement des greffiers en Chef, Fonctionnaires de la catégorie A, sur celui de la Fonction publique, l’âge de recrutement et de départ à la retraite des greffiers en chef des greffiers et des secrétaires des greffes et parquets sur celui de la Fonction publique. 3. Sur le rapport du ministre de l’Elevage et de la Pêche, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique du Centre de Conservation, de Multiplication et de Diffusion du Bétail ruminant endémique. Le Centre de Conservation, de Multiplication et de Diffusion du Bétail ruminant endémique de Madina Diassa a été créé par la Loi n°2013-027 du 09 juillet 2013 pour une durée de cinq ans avec pour mission l’amélioration de la production et de la productivité à travers la conservation, la multiplication, la diffusion et la promotion du bétail ruminant endémique. Au cours de son fonctionnement pendant la durée légale fixée, le Centre a enregistré des résultats encourageants et constitué un patrimoine important qu’il convient de pérenniser et de préserver. Les projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils créent sous forme de service rattaché à durée indéterminée, le Centre de Conservation, de Multiplication et de Diffusion du Bétail ruminant endémique avec la même mission. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé le Conseil des Ministres de la dissolution des Conseils communaux des Communes rurales de Konsiga (Région de Kayes), de Koula, de Baguinéda-camp et de Kambila (Région de Koulikoro). La dissolution du Conseil communal est prévue par la Loi n°2023-004 du 13 mars 2023 portant Code des Collectivités territoriales. Aux termes de l’article 8 de la loi susvisée, « le Conseil communal peut être suspendu ou dissous. Dans tous les cas, le Conseil communal est admis préalablement à fournir des explications écrites, par l’entremise du Maire, au Représentant de l’Etat dans le Cercle…». Les Conseils communaux des Communes rurales de Konsiga (Région de Kayes), de Koula, de Baguineda-Camp et de Kambila (Région de Koulikoro) se caractérisent depuis un certain temps par des dysfonctionnements et des violations de la loi. Face à ces situations de fautes graves de gestion administrative, des demandes d’explication ont été adressées aux Conseils communaux concernés, conformément à la loi. Les dissolutions sont proposées à l’effet de mettre fin aux dérives constatées. 2. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali au XIème Forum Mondial du Développement Technologique « Technoprom-2024 » en Russie. Une Délégation malienne, conduite par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a participé du 24 au 30 août 2024, au XIème Forum Mondial du Développement Technologique « Technoprom-2024 », sous le thème : « Construire l’avenir ensemble, collaboration Russie-Afrique dans le domaine de la formation des cadres ». Pour marquer l’intérêt de notre pays à la coopération avec la Russie dans le sous-secteur de l’Enseignement supérieur et de

Lire »
Oeuvres sociales à Koulikoro

Œuvres sociales à Koulikoro : la population de la Cité du Méguetan remercie le Président de la Transition pour son assistance depuis son investiture

Une délégation des œuvres sociales, dirigée par Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président de la Transition, s’est rendue à Koulikoro ce samedi 21 octobre 2023. L’objectif de cette mission était de distribuer des vivres et des non-vivres aux enfants et veuves de militaires décédés au combat. En présence des autorités administratives régionales, communales et coutumières, les émissaires du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, ont distribué des kits alimentaires composés chacun de 50 kg de mil, 50 kg de riz, des pâtes alimentaires, des bidons d’huile de 20 litres ainsi que des fournitures scolaires aux veuves et orphelins des militaires tombés pour la défense de la patrie. Moussa DIABATÉ, Chef du service social des armées de la région, s’est réjoui de cette assistance humanitaire du Colonel Assimi GOITA en faveur des plus démunis. Selon lui, la rentrée scolaire est une période difficile et cruciale pour les chefs de famille, en particulier les veuves et les orphelins. C’est pourquoi il estime que ce geste de solidarité du Chef de l’État arrive à point nommé. Il a exprimé le souhait d’un Mali stable et prospère. Quant à Koniba DIARRA, porte-parole des veuves, elle a souligné les difficultés auxquelles sont confrontées les veuves de militaires dans la prise en charge de leur famille. Cependant, elle a assuré que cette couche sociale reste reconnaissante envers le Président de la Transition et son Gouvernement pour leur considération à l’egard des veuves et orphelins. Au nom de cette couche, elle a formulé des vœux pour la réussite de la Transition et le retour de la paix et de la stabilité dans le pays. Le maire de la commune urbaine de Koulikoro, Bakoroba KANÉ, a souligné le degré de patriotisme du Président de la Transition. Selon lui, depuis son arrivée au pouvoir, il a mis en avant le retour de la paix et de la sécurité dans toutes les régions du pays. Il a alors remercié le Chef de l’État pour sa considération envers les autorités traditionnelles et coutumières. Pour sa part, le Colonel Lamine Kapory SANOGO, Gouverneur de la Région de Koulikoro, a souligné que depuis son investiture le 7 juin 2021, le Président de la Transition n’a cessé d’apporter une assistance aux populations de la région tout en rappelant la distribution de plus de 150 tonnes de céréales, 12,5 tonnes de sucre, 23 tonnes d’huile, 28 tonnes de pâtes alimentaires, 250 kits scolaires, ainsi que 30 motos tricycles et 8 ambulances médicalisées aux districts sanitaires de la région. Il a également mentionné la réalisation de 47 forages dans les zones qui ont dfficultés d’accès à l’eau potable ainsi que la fourniture de 22 équipements médicaux aux centres de santé régionaux. Le Gouverneur a, à cette occasion exprimé sa gratitude envers le Président GOITA pour ces nombreuses assistances qui renforcent le moral des troupes sur le front et soutiennent les familles des militaires. De son côté, le conseiller spécial du Président de la transition, Aguibou DEMBÉLÉ, a remercié les habitants de Koulikoro pour leur accueil chaleureux et transmis le message du Président GOITA invitant tous les Maliens à ne pas oublier les veuves et orphelins des militaires tombés pour la patrie. M. Aguibou DEMBELE a également appelé les Maliens à l’union sacrée pour accompagner l’armée dans la lutte contre le terrorisme. La cérémonie s’est déroulée dans la cour du 2e groupement régional de la garde nationale à Koulikoro en présence du Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA, Directeur administratif et financier de la Présidence, et de Mohamed KOUREICHI, Directeur régional du développement social et de l’économie solidaire de la 2ème région. Cette cérémonie fait s’inscrit dans le cadre de la 28e édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion.

Lire »

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 18 FEVRIER 2026 CM N°2026-07/SGG.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 18 février 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant les cadres organiques des Directions régionales et des Services subrégionaux de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Les Directions régionales et les Services subrégionaux de l’Emploi et de la Formation professionnelle ont été créées par le Décret n°09-596/P-RM du 4 novembre 2009 avec pour mission la mise en œuvre des politiques nationales de l’Emploi et de la Formation professionnelle aux niveaux régional et subrégional. Leurs cadres organiques sont déterminés par le Décret n°09-599/P-RM du 4 novembre 2009. Après plus d’une décennie d’application, le décret du 4 novembre 2009 a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Le projet de décret, adopté, corrige ces insuffisances et prévoit pour les 5 prochaines années, les effectifs nécessaires au fonctionnement des Services déconcentrés du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation, au Ministère des Transports et des Infrastructures, des parcelles de terrain, objet des Titres fonciers n°947 du Cercle de Kadiolo et n°460 du Cercle de Kita. Les parcelles de terrain sises à Kadiolo-Route de Zégoua, Commune rurale de Kadiolo et à Kita-Kofoulabé extension, Commune urbaine de Kita, de superficies respectives de 99 ares 47 centiares et 80 ares, sont destinées à satisfaire les besoins de construction des bureaux des Subdivisions des Transports. La construction de ces bureaux permettra d’améliorer les conditions de travail des personnels desdits Services. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé à des nominations. La liste nominative des intéressés est disponible sur le site web du Secrétariat général du Gouvernement www.sgg-mali.ml et dans le journal l’Essor. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre des Mines a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la Conférence « Indaba Mining », tenue du 9 au 12 février 2026, à Cape Town en Afrique du Sud. La Conférence « Indaba Mining » qui regroupe, annuellement, les acteurs du secteur minier, vise à établir des relations d’affaires et à stimuler les investissements en Afrique. L’évènement phare de cette conférence a été la Journée du Mali, tenue le 11 février 2026, sous le thème : « Un nouveau partenariat pour un secteur minier performant ». Au cours de la conférence, le ministre des Mines a fait une intervention axée sur le nouveau partenariat prôné par le Mali, les innovations pour les investissements sûrs et sécurisés, les grands chantiers de la réforme et le potentiel minier malien, la diversification de l’exploitation minière avec notamment la mise en exploitation de deux mines de Lithium. 2. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali à la Conférence ministérielle de l’Organisation de la Coopération Islamique, tenue du 1er au 2 février 2026, au Caire en Egypte. Cette Conférence, placée sous le thème : « Mobiliser les discours religieux et médiatiques et leur impact sur la protection et la promotion des droits des femmes dans les Etats membres de l’Organisation de la Coopération Islamique », a été marquée par plusieurs sessions sur des thématiques relatives à la protection et à la promotion des droits des femmes et des filles au sein de l’Organisation de la Coopération Islamique. Dans son intervention, le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a présenté les acquis du Mali en matière de Protection et de Promotion des Droits des Femmes et des Filles. b. de la célébration de la 32ème Edition de la Journée Internationale de la Femme, le 8 mars 2026. Cette 32ème Edition sera célébrée, au plan national, sous le thème : « Droits des Femmes et des Filles : agir pour un avenir sûr et équitable dans un Mali résilient, unifié et souverain ». L’objectif de cette célébration est de renforcer l’appropriation nationale et communautaire des Droits des Femmes et des Filles comme levier fondamental de l’équité, de l’unité nationale et du développement durable. La cérémonie de lancement des activités de célébration de cette édition se déroulera à Bandiagara. 3. Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à l’Atelier sous-régional d’échanges sur la Stratégie de prévention et de lutte contre le vol de bétail, tenu du 8 au 13 février 2026, à Dakar au Sénégal. L’objectif de cet atelier était de renforcer la coopération régionale et transfrontalière en matière de lutte contre le vol de bétail, en s’appuyant sur la formulation et la concrétisation de recommandations relatives à l’amélioration de l’efficacité des cadres institutionnels, techniques, juridiques et organisationnels nécessaires à la prévention et au contrôle du vol de bétail en Afrique de l’Ouest et au Sahel. A l’issue des travaux, l’atelier a adopté une déclaration dite « Projet d’Appel de Dakar sur la prévention et la lutte contre le vol de bétail » qui prévoit : – l’élaboration d’un Programme régional 2026-2030 de lutte contre le vol de bétail ; – la mise en place d’une Coalition sous-régionale multi-acteurs ; – l’harmonisation progressive des législations ; – la généralisation des systèmes modernes d’identification et de traçabilité du bétail ; – le renforcement des mécanismes d’échanges d’informations et des patrouilles conjointes transfrontalières. 4. Le ministre de la Santé

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :