Soutien des Maliens établis à l’Extérieur aux Autorités de la Transition

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Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État a reçu en audience le jeudi 17 août 2023, une importante délégation des représentants des Maliens établis à l’Extérieur. Cette délégation était conduite par Monsieur Habib SYLLA, Président du Haut Conseil des Maliens de la diaspora (Gabon). Il était accompagné de Monsieur Mossa Ag ATTAER, Ministre des Maliens établis à l’Extérieur.
 » Nous sommes venus témoigner notre reconnaissance à Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, lui notifier notre soutien inconditionnel », a indiqué Monsieur Habib SYLLA. Selon ses précisions, les Maliens établis à l’Extérieur se réjouissent de leurs conditions depuis leur pays de résidence et demeurent confiants sur le plan sécuritaire. Ils sont convaincus aussi des acquis de la Transition et témoignent des nombreuses réalisations des autorités maliennes de la Transition. Ils estiment toutefois qu’il faut accorder plus de temps à ces autorités pour mener à bon port le bateau Mali.
 » L’opportunité nous est donnée aujourd’hui de féliciter le Président de la Transition pour l’amélioration de la situation sécuritaire de notre pays et aussi de la paix sociale qui règne de nos jours dans notre patrie », s’est réjoui le Président du Haut Conseil des Maliens de la diaspora.
Lors de cette rencontre avec le Chef de l’État, cette délégation de la diaspora malienne a également remercié le Président GOÏTA pour la satisfaction de certaines de leurs revendications, dont les questions de la carte NINA. Les Maliens de la diaspora se réjouissent de l’introduction de la carte biométrique.
Outre cela, la diaspora malienne a manifesté toute sa joie quant à la promulgation de la nouvelle Constitution, qui, dans ses articles 96 et 97, permet aux Maliens de l’extérieur d’être à l’Assemblée Nationale et au Sénat.
 » Le Président a sollicité notre participation active au développement du pays, au regard de nos compétences. Nous lui avons rassuré de notre implication, car nous disposons aussi de partenaires dans ce sens », a rassuré la diaspora malienne.
Il faut souligner que cette audience fait suite à la cérémonie d’ouverture des Etats Généraux de la migration et se justifie comme un cadre privilégié de concertation avec les Maliens de l’Extérieur. Un cadre dont le thème retenu cette année est : « Mobilités humaines, facteurs d’intégration, de développement et d’enrichissement culturel : quelle contribution des Maliens établis à l’extérieur à la refondation de l’État ? ».

Selon le ministre Mossa Ag ATTAER, le thème de cette année répond à une forte recommandation des Maliens exprimée lors des Assises Nationales de la Refondation. Une recommandation soutenue par l’expression de la volonté du Président de la Transition, de mettre les Maliens de l’Extérieur au cœur de l’action nationale, des préoccupations des populations et du Gouvernement de Transition.
Le Mali, selon le Ministre ATTAHER, doit savoir quelle posture adoptée, quelle stratégie mettre en place pour préserver ces Maliens établis à l’Extérieur, qui fournissent de gros efforts pour le bonheur de l’ensemble des Maliens.

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Transition | Liste des membres du Gouvernement | Décret N°2020-0074/PT-RM du 05 octobre 2020

Ministre de la Défense et des anciens Combattants : Col Sadio CAMARA Ministre de la Justice, garde des Sceaux : Mohamed Sida DICKO Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : Lt Col Abdoulaye MAIGA Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Col Modibo KONÉ Ministre la Réconciliation nationale : Col Major Ismaël WAGUÉ Ministre de la refondation de l’Etat chargé des relations avec les institutions : M. Mohamed COULIBALY Ministre des transports et des infrastructures : M. Makan Fily Dabo Ministre des affaires étrangères et de la Coopération internationale : M. Zeyni MOULAYE Ministre de l’économie et des Finances : M. Alfousseyni SANOU Ministre des affaires foncières, de l’urbanisme et de l’habitat : M. Dionké DIARRA Ministre de l’industrie, du commerce et de la promotion des investissements : M. Arouna NIANG Ministre de la communication et de l’économie numérique : Dr Hamadoun TOURÉ Ministre de la culture, de l’artisanat et du tourisme : Mme Kadiatou Konaré Ministre de l’éducation nationale : Pr Doulaye KONATÉ Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Pr Amadou KEÏTA Ministre de la santé et du développement social : Dr Fanta SIBY Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche : M. Mahmoud OULD MOHAMED Ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine : Al Hamdou AG ILYÈNE Ministre du Travail et de la Fonction publique – PPG : Me Harouna Mahamadou TOURÉH Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle : M. Mohamed Salia TOURÉ Ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable : Mme Bernadette KEÏTA Ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille : Mme Bintou Founé SAMAKÉ Ministre des Mines, de l’Energie et l’eau : M. Lamine Seydou TRAORÉ Ministre de la Jeunesse et des Sports : M. Moussa AG ATTAHER Ministre des Affaires religieuses et du Culte : Dr Mahamadou KONÉ.                                                 Bamako, le 5 octobre 2020                                              Le Président de la Transition, Chef de l’Etat                                     Bah N’DAW                                                 Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement                                      Moctar OUANE

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Le Président Bah N’DAW inaugure la place des victimes du terrorisme

Le Musée national abrite désormais une place dédiée aux victimes du terrorisme, baptisée « Aux Martyrs et Victimes du Terrorisme ». L’inauguration très attendue de ce haut lieu symbolique qui servira sans doute de lieu de recueillement en mémoire à toutes les victimes collatérales du terrorisme au Mali et dans le Sahel, a été faite par le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW en fin de journée, ce jeudi 01er avril 2021.   La découverte d’une stèle majestueuse a été précédée de la présentation d’un tableau géant réalisé par l’artiste peintre Monsieur Abdoulaye KONATE. L’oeuvre selon son auteur est une façon de dire « Non au fanatisme religieux ». Et de poursuivre : « Elle est partie intégrante d’un travail artistique qui a commencé il y a une vingtaine d’années et dénonce les contestations politiques, l’intolérance religieuse… dans la région du Sahel. Réalisé sur une dimension de 6/3 mètres, le tableau indexe la « Charia » prônée par des groupes terroristes et en appelle à l’instauration d’un nouveau plan d’éducation pour tout le Sahel. Ensuite, c’était au tour de l’architecte Mamadou KONE, auteur de la stèle baptisée : « Aux Martyrs et Victimes du Terrorisme » de faire une présentation de son oeuvre au Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW. Un dépôt de gerbe de fleurs, par le Président de la Transition, pour commémorer la mémoire des victimes du terrorisme et de l’obscurantisme, a mis fin à la cérémonie.

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Assimi Goïta : « Les richesses minières doivent changer le visage de nos communes »

À l’occasion de la remise symbolique de chèques géants du Fonds minier de développement local aux collectivités territoriales, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État, revient sur les réformes engagées dans le secteur minier et sur l’objectif affiché par les autorités : faire profiter les communes des richesses du sous-sol. Dans cet entretien, il détaille la répartition des ressources issues des sociétés minières, les mécanismes de contrôle mis en place et les projets structurants que ces financements devraient permettre de réaliser dans les 819 communes du pays. Lisez cet entretien avec le Président de la Transition ! Le journaliste : Monsieur le Président de la Transition, vous venez de présider la cérémonie de remise de chèques géants aux collectivités territoriales dans le cadre du Fonds minier de développement local. Quel sentiment vous anime en ce moment ? Le Président de la Transition : Tout d’abord, je voudrais féliciter le gouvernement et les services de la présidence pour la mise en œuvre d’une recommandation majeure des Assises nationales de la refondation, au cours desquelles le peuple malien a demandé que les ressources précieuses, à savoir l’or, le lithium, le magnésium, profitent à l’ensemble des collectivités territoriales. Cette recommandation, qui nous a servi de boussole, nous a permis d’engager des réformes majeures dans le secteur minier. Des réformes qui nous ont permis d’élaborer un nouveau Code minier en 2023 et d’adopter la loi sur le Contenu local. Aussi, dans la continuité de ces réformes, nous avons créé cinq fonds miniers, parmi lesquels le Fonds minier de développement local, qui concerne la gestion de nos différentes communes. Ce fonds doit être alimenté par les sociétés minières à travers des contributions à hauteur de 0,15 % de leur chiffre d’affaires trimestriel. Au titre de l’année 2025, le ministère des Finances a pu recouvrer  18 milliards et quelques pour nos différentes communes. Les 819 communes que compte notre pays ont bénéficié chacune d’un montant. Cette répartition s’est opérée à trois niveaux. Le premier niveau concernait les communes directement impactées par les activités minières. Elles ont bénéficié de 50 %. Ensuite, 25 % ont concerné les communes moins impactées dans les régions où travaillent les sociétés minières. Les 25 % restants sont revenus aux autres communes. Je suis très satisfait de la mise en œuvre de cette recommandation phare. Le journaliste : Qu’est-ce qui va changer dans la vie des communes, de façon générale, au Mali ? Le Président de la Transition : Normalement, il doit y avoir un changement majeur. Comme nous l’avons dit, le Fonds minier de développement local doit permettre à nos communes de minimiser les impacts négatifs des activités minières. Cela veut dire que ces montants, attribués aujourd’hui aux différents maires, doivent leur permettre de réaliser un certain nombre de projets structurants. Ces élus communaux doivent élaborer des projets structurants qui seront validés au niveau communal par le comité de suivi. Ensuite, il y a un comité de suivi régional, composé du gouverneur, qui examine également les projets. Enfin, le comité national, qui regroupe les ministres des Finances, de l’Administration territoriale et des Mines, procède à la dernière évaluation avant de donner le feu vert pour la mise en œuvre des projets. Il peut s’agir de la construction d’écoles et de centres de santé, de l’accès à l’eau potable à travers la construction de forages, de l’amélioration des infrastructures routières ou énergétiques, notamment à travers l’installation de panneaux solaires dans les communes. En fonction des montants reçus, les maires doivent donc pouvoir élaborer des projets structurants. Toutes ces possibilités et ces avantages pourront nous permettre de donner un nouveau visage à nos différentes communes. Avec tous ces dispositifs, il doit y avoir un changement notoire, un changement positif dans la vie quotidienne de nos communes, notamment en ce qui concerne l’amélioration des conditions de vie. Le journaliste : La répartition se fait-elle selon les besoins de chaque commune ? Le Président de la Transition : Les communes n’ont pas les mêmes besoins au même moment. Leurs besoins peuvent être classés par catégorie en fonction de la réalité du terrain. C’est pourquoi les montants sont différents selon les communes. Ces montants vont de 4 millions à plus de 3 milliards de francs CFA. Le journaliste : Vous avez parlé à l’instant de suivi. Cela signifie-t-il qu’il existe un mécanisme de contrôle pour que ce fonds soit utilisé à bon escient ? Le Président de la Transition : L’objectif principal est le bien-être de nos populations. Nous nous sommes engagés pour cela et nous allons suivre cela de près. Il existe différents comités : d’abord le comité communal, composé des préfets et des maires ; ensuite le comité régional, où siège le gouverneur ; et enfin le comité national, où siègent les différents ministres. Ces dispositifs vont nous permettre de surveiller de près et d’être témoins de ce qui sera réalisé. Ils permettront également de corriger, s’il y a lieu, certaines insuffisances. Cela veut dire qu’il existe un dispositif permanent pour l’élaboration et le suivi de ces projets structurants. C.COM

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