Retour sur la visite de travail du Conseil de Sécurité des Nations Unies au Mali

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Quand le Président de la Transition convainc ses hôtes par sa franchise
​Dans le cadre du suivi-évaluation de la situation politique, sécuritaire, humanitaire, des droits de l’Homme, de développement, du calendrier de la transition ainsi que de l’état de la mise en œuvre des mesures prioritaires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger par les parties signataires, une importante délégation du Conseil de sécurité des Nations Unies a séjourné dans notre pays les 23 et 24 octobre 2021.
Cette visite de travail de la délégation onusienne conduite par les Ambassadeurs du Kenya, Martin KIMANI, du Niger, Abdou ABARRY et de la France, Nicolas de RIVIERE, faut-il le rappeler, intervient après celle de la CEDEAO, effectuée dans notre pays le 17 octobre dernier. C’est dans cette dynamique que Martin KIMANI et sa délégation ont rencontré la Société Civile malienne, la MINUSMA, les partenaires techniques du Mali et les membres du gouvernement.
Eu égard aux enjeux multiformes liés à la crise multidimensionnelle que vit le Mali, le Président de la Transition, Chef de l’État, le Colonel Assimi GOITA, a accordé une audience à la délégation du Conseil de sécurité en séjour dans notre pays, le dimanche 24 octobre 2021.
A la suite d’un exposé édifiant sur la situation au Mali, les membres de la mission du Conseil de Sécurité ont, à leur sortie d’audience, marqué leur solidarité à l’endroit du Mali ainsi leur soutien aux autorités de la Transition.
​Tout en tenant particulièrement à saluer les efforts du Mali pour l’amélioration de la situation sécuritaire au Mali, l’Ambassadrice russe auprès des Nations Unies a souligné l’excellence de la coopération bilatérale Mali-Russie qui, selon elle, sera renforcée dans les domaines technique et militaire. A travers les séries de rencontres avec la société civile, le Premier ministre et le Président de la Transition, l’équipe du Conseil de Sécurité s’est déclarée mieux informée sur le contexte de la crise malienne. « Nous avons eu des discussions franches sur les défis auxquels le Mali est confronté », a témoigné le chef de la délégation Martin KIMANI, avant de mentionner le pragmatisme, la franchise et le leadership du Président GOITA.
​En raison de la clarté de l’analyse du Président de la Transition, M. KIMANI a pris acte de la tenue des Assises nationales de la Refondation au cours desquelles les Maliens discuteront des réformes politiques. Pour conclure le Chef de la délégation a réaffirmé la profonde conviction du Président de la Transition à savoir, que la Transition n’est pas là pour perdurer, qu’il n’a pas un agenda caché, et que les Maliens irons aux élections aussitôt que les conditions seront réunies pour ce faire.
​Rassurée du pragmatisme de la partie malienne, la délégation Onusienne témoigne ainsi avoir désormais une meilleure lecture et une bonne compréhension de la situation sociopolitique et sécuritaire au Mali, avant de remercier le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita pour son leadership et sa franchise, prouvés à travers la description de la situation d’ensemble.

Autres articles qui font l'actualité

KOULOUBA : Le Président de la Transition reçoit le rapport des États généraux de la Culture

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, a reçu ce vendredi 25 avril 2025, le rapport des États généraux de la Culture, remis par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, accompagné d’une délégation composée d’acteurs culturels. Ce rapport, qui comprend 89 recommandations, vise à refonder le secteur culturel malien. Le chef de l’État a salué cette initiative, rappelant qu’il a proclamé 2025 « Année de la Culture au Mali », et a réaffirmé son engagement à soutenir les acteurs du domaine. Selon le ministre DAFFÉ, les États généraux ont permis d’établir un diagnostic du secteur et de tracer une vision claire pour les dix prochaines années. Parmi les principales actions proposées : porter le budget du ministère à 1 % du budget national, renforcer les infrastructures culturelles, promouvoir la citoyenneté à travers l’éducation, et mettre en œuvre le concept de la « case des valeurs » pour refonder les mentalités et encourager la créativité. « J’adresse mes chaleureux remerciements aux experts qui ont travaillé d’arrache-pied pour produire ce document en janvier », a déclaré le ministre DAFFÉ. Il a également salué l’implication du Président, « un homme profondément attaché à nos valeurs traditionnelles ». Ce rapport constitue une base stratégique pour une nouvelle politique culturelle, alignée sur les aspirations du « Nouveau Mali ».

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CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE : le Président GOÏTA préside la session 2026 consacrée aux nominations et à la modernisation de la justice

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé, ce jeudi 15 octobre 2026, au palais de Koulouba, la session 2026 du Conseil supérieur de la magistrature consacrée notamment à l’affectation des magistrats nouvellement nommés et à la désignation des responsables de la Cour suprême. Cette session s’est tenue en présence du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUÉ, ainsi que des membres du corps de la magistrature. À l’issue des travaux, le Ministre KASSOGUÉ a précisé que les délibérations portaient, en premier lieu, sur l’affectation de 99 magistrats récemment nommés. Ces derniers, ayant prêté serment, devaient être affectés à leurs premiers postes, conformément aux choix effectués sur la base de leur rang de classement. La validation de ces affectations leur permettra d’entamer effectivement leurs fonctions au sein des juridictions. Le Conseil a également procédé à la nomination du Président et du Vice-président de la Cour suprême, conformément aux dispositions de la loi organique de 2016 régissant cette haute juridiction. Selon le Ministre, ces désignations visent notamment à mettre fin à une situation d’intérim qui s’était prolongée au sommet de l’institution judiciaire. Le processus de renouvellement de ses effectifs se poursuivra, après plusieurs départs à la retraite enregistrés depuis 2023. Au-delà de ces décisions, le Ministre a réaffirmé la volonté des autorités de poursuivre la modernisation de l’appareil judiciaire. Parmi les réformes annoncées figurent la généralisation progressive de la collégialité dans les juridictions, la mise en place du juge de l’application des peines, le déploiement des juges de la détention et de la liberté ainsi que l’opérationnalisation de la nouvelle carte judiciaire, avec le remplacement progressif des justices de paix par des tribunaux d’instance. Ces évolutions visent à renforcer le fonctionnement des juridictions, à améliorer le suivi de l’exécution des peines et à consolider les garanties offertes aux justiciables. Organe constitutionnel chargé notamment de veiller à la discipline, à la carrière des magistrats et à l’indépendance du pouvoir judiciaire, le Conseil supérieur de la magistrature joue un rôle central dans la consolidation de l’institution judiciaire. À travers cette session, les autorités entendent ainsi poursuivre le renouvellement des ressources humaines de la justice et accompagner les transformations nécessaires à une administration judiciaire plus efficace, au service de l’État de droit et des citoyens.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 31 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 31 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création et à l’approbation des statuts de la société d’Etat dénommée « MALI AIRLINES-SA ». Le Mali est un vaste pays enclavé qui partage 7 420 km de frontières avec sept pays. La desserte intérieure et extérieure par voie aérienne du pays a été assurée, de 1960 à 1985, par la compagnie aérienne nationale « AIR MALI » qui faisait la fierté de tous les Maliens tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. A la suite de la fermeture de « AIR MALI », la desserte intérieure et extérieure du pays a été assurée par la Compagnie aérienne du Mali de 2005 à 2012. Actuellement, ce sont des compagnies privées qui assurent la desserte intérieure. Dans le contexte de pays enclavé, il est nécessaire de se doter d’une compagnie nationale assurant des services aériens réguliers dans le cadre du désenclavement intérieur et extérieur du pays. Les projets de texte, adoptés, créent et approuvent les statuts de la compagnie aérienne « MALI AIRLINES-SA ». La création de cette compagnie, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la réunion annuelle des services de transports, édition 2023, permettra d’améliorer la mobilité des populations entre les capitales régionales. 2. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de textes relatifs à la ratification des Accords de prêt et de Mandat, signés le 19 mars 2024, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Islamique de Développement, relatifs au financement du Projet de Renforcement de la Sécurité alimentaire à travers l’Irrigation de Proximité dans le Kaarta/Sefeto, Région de Kita. Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Renforcement de la Sécurité alimentaire à travers l’Irrigation de Proximité, la Banque Islamique de Développement met à la disposition du Gouvernement de la République du Mali : – un prêt d’un montant n’excédant pas 10 millions 300 mille Euros, soit 6 milliards 756 millions 357 mille 100 francs CFA ; – un Accord de Mandat dont le montant s’élève à 8 millions 500 mille Euros, soit 5 milliards 575 millions 634 mille 500 francs CFA. Par les présents Accords de financement, la Banque Islamique de Développement contribue aux efforts du Gouvernement visant à assurer la souveraineté alimentaire du pays à travers la réalisation d’infrastructures de productions agricoles dans la Région de Kita. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions a informé le Conseil des Ministres de l’état d’avancement de la mise en œuvre du Projet de Système intégré de Gestion des Ressources humaines de l’Etat et des Collectivités territoriales. 3 Dans la perspective de la finalisation du projet de Système intégré de Gestion des Ressources humaines de l’Etat et des Collectivités territoriales au 30 septembre 2024, l’exécution des activités restantes s’effectue à travers : – la poursuite des opérations d’identification physique des agents, notamment dans les localités non encore couvertes ; – l’identification des agents de l’Etat dans les Missions diplomatiques et consulaires ; – l’installation des équipements destinés à la saisie des données et à la correction des erreurs de saisie, au niveau des structures chargées de la gestion des ressources humaines. Une équipe du Comité technique d’Exécution a été mise en place pour la rédaction de l’avant-projet de rapport final du Système intégré de Gestion des Ressources humaines de l’Etat et des Collectivités territoriales. 2. Le ministre de l’Education nationale a informé le Conseil des Ministres de la tenue d’un atelier national d’évaluation des capacités nationales de mise en œuvre du programme d’alimentation scolaire, le 1er août 2024, à Bamako. L’atelier national d’évaluation des capacités nationales de mise en œuvre du programme d’alimentation scolaire, qui dure trois jours, se tient après les phases régionales des pôles de Gao, Tombouctou, Koulikoro et Mopti. Il regroupera, outre les acteurs nationaux, les partenaires de l’école qui appuient l’alimentation scolaire. Cette évaluation qui vise à répondre à de multiples défis d’éducation, de sécurité alimentaire et nutritionnelle concourt au maintien des apprenants à l’école et à l’amélioration des résultats scolaires. 3. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres : a. de la mise en place d’un cadre de partenariat avec le Ministère de la Défense et des anciens Combattants. La mise en place de ce cadre de partenariat, à travers la Direction de l’Information et des Relations publiques de l’Armée, vise à assurer une large sensibilisation de la jeunesse sur les enjeux et défis de l’information et de la communication en temps de crise en vue d’accompagner les Forces Armées et de Sécurité dans leur noble et exaltante mission de sécurisation du territoire national. Pour positiver les tendances psychologiques et comportements juvéniles et apporter une réponse adéquate aux actions de désinformations, une campagne de sensibilisation est prévue le 06 août 2024, suivie de la formation des points focaux sur l’utilisation des réseaux sociaux en temps de guerre. Ladite campagne se poursuivra les mois d’août et de septembre sur toute l’étendue du territoire national. b. de la tenue de la 4ème édition de la Super coupe de football du Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, du 16 août au 21 septembre 2024, à Bamako au Stade Mamadou KONATE. La Super coupe du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat est

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