Communiqué de presse relatif aux propos tenus par le Président nigérien, le 09 juillet 2021 à Paris

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Coopération bilatérale : départ du Président de la Transition en Russie

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a quitté Bamako ce samedi 21 juin 2025 en début de soirée, à destination de Moscou (Russie), dans le cadre d’une visite officielle de plusieurs jours. À cette occasion, le Président de la Transition est accompagné d’une importante délégation ministérielle. À l’aéroport international Président Modibo KEÏTA de Bamako-Sénou, étaient présents ce samedi soir, le Premier ministre, des membres du Gouvernement ainsi que le Président du Conseil national de Transition (CNT). Cette visite officielle constitue une opportunité de consolider et de renforcer les relations de coopération entre la République du Mali et la Fédération de Russie.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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Sortie de crise au Mali : le Conseil panafricain apporte son appui

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État a accordé une audience à une délégation du Conseil panafricain des autorités traditionnelles et coutumières (CPATC), le lundi 20 décembre 2021, au Palais de Koulouba. À l’ordre du jour : la promotion du dialogue pour sortir le Mali des crises qu’il traverse. Les hôtes du jour ont apprécié les initiatives déjà en cours dans ce sens. « La délégation conduite par Sa Majesté Dada Kokpon est venue ici au Mali pour écouter, voir et asseoir les convictions de l’organisation des têtes couronnées en vue d’aider les parties à s’entendre », a rapporté le Porte-parole de sa Majesté Dada Awiyan Kokpon HOUDEGBE, roi de Dahé au Bénin, le Prince Tatsitsa Gha Théophile, au cours de cette audience. Après un huis clos avec le Président GOÏTA, le Prince Tatsitsa Gha Théophile, Chargé de la coopération du Conseil Panafricain et Coordonnateur du secrétariat technique permanent, a confié que cette visite se situe dans le prolongement des différentes initiatives déjà en cours afin de trouver une issue favorable à la crise malienne. D’ores et déjà, à travers une dépêche royale adressée au Président de la République du Ghana, Président en exercice de la CEDEAO, le Conseil panafricain a fait savoir ses préoccupations relatives au traitement de la situation malienne, a-t-il indiqué tout en précisant : « Nous avons volontiers voulu plaider à ce sommet la cause des paisibles populations maliennes, au bord du désespoir, qui risquent de se retrouver doublement victimes, en cas de nouvelles sanctions communautaires ». Vu que le peuple malien subit déjà le poids de la pandémie, de l’insécurité ainsi que des sanctions de la CEDEAO, remarque le Prince Tatsitsa Gha Théophile, il « était important que les chefs traditionnels puissent intervenir auprès des chefs d’État pour que la situation se calme et aussi permettre que les consultations nationales produisent les résultats ». En initiant ces Assises nationales de la refondation, dit-il, le Président GOÏTA se trouve dans la logique de la préservation des valeurs culturelles maliennes, voire africaines. « Le Président est réceptif à cette approche du dialogue, qui puise dans les traditions maliennes », a précisé le Porte-parole de sa Majesté Dada Awiyan Kokpon HOUDEGBE. Cette voie du dialogue, précise-t-il, constitue une des aspirations profondes du peuple malien. « Le Président est en harmonie avec le peuple malien dans ce sens », a-t-il souligné avant d’expliquer que le Chef d’État malien sait bien aussi qu’il faut dialoguer avec ses pairs de la CEDEAO afin non seulement de leur permettre de comprendre la situation particulière du Mali, mais aussi et surtout pour que les directives qui seront données ne soient pas celles qui viennent de l’extérieur, mais plutôt qui prennent en compte les aspirations du peuple malien. Selon les précisions du Prince Tatsitsa Gha Théophile, réunis au sein de Danbé Ton, les membres des organisations de la société civile rassurent le peuple malien que leurs cris ont été entendus par les Rois et Dignitaires d’Afrique. Ce déplacement au Mali de cette délégation du Conseil panafricain, pour rencontrer le Chef de l’État, et les prochains jours la classe politique ainsi que la société civile, en est la preuve. Les hôtes du jour sont repartis satisfaits de cette rencontre parce que le Président GOÏTA a été réceptif à leurs messages. Ils l’ont remercié pour l’accueil, l’écoute et le partage.

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