Paix et Stabilité : Le Haut Conseil islamique entend jouer sa partition

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Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’Etat, a reçu en audience, ce vendredi 11 juin 2021, une délégation du Haut Conseil islamique sous la conduite de son Président, Chérif Ousmane Madani HAIDARA.

Au cours de l’audience, il a été question de sécurité, de paix, d’inclusivité et surtout de stabilité, toutes choses auxquelles les Maliens aspirent en cette période de Transition. « Nous sommes très heureux d’avoir eu l’occasion de rencontrer Son Excellence, le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, au nom du Haut Conseil islamique », a indiqué le deuxième Vice-président, Thierno Hady THIAM qui a qualifié de très important un tel cadre d’échanges au regard des multiples défis qui caractérisent le contexte de la Transition avec en arrière plan la question de l’insécurité.

Ainsi, le rôle du Haut Conseil Islamique, selon M. THIAM, est hautement utile auprès des populations, surtout lorsqu’il s’agit de promouvoir le dialogue, facteur de stabilité et de paix sociales. Rappelant les deux points d’appui du Haut Conseil Islamique que sont le culte et la culture, il a estimé nécessaire qu’une bonne communication soit faite dans les langues nationales, via la presse et les hommes de culture.

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA s’est réjoui de la démarche entreprise par le Haut Conseil islamique et signifier sa disponibilité pour toutes les actions visant au resserrement des rangs en faveur de la paix, la stabilité et l’unité nationale.

 

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Présentation des vœux de Nouvel An de la presse au Président de la Transition

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a échangé, ce lundi 19 janvier 2026, les vœux de Nouvel An avec la Haute Autorité de la Communication (HAC), la Maison de la Presse et le Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État. La cérémonie, qui a enregistré la présence du Premier Ministre, du Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, du Président du Conseil National de Transition, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement, s’est tenue au palais de Koulouba. Les responsables des principales faîtières de la presse, les représentants de la Haute Autorité de la Communication, de la Maison de la Presse et du Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État, étaient également présents. Le Président de la Transition a d’abord rendu grâce à Allah pour avoir permis au Mali de franchir une nouvelle année dans la paix, avant de formuler des vœux de prospérité et de stabilité à l’ensemble du peuple malien. Il a saisi l’occasion pour saluer le regain de patriotisme des citoyens face aux ingérences étrangères. Le Chef de l’Etat a souligné que la manipulation de l’information est devenue « un instrument de déstabilisation politique et sociale ». Selon ses explications, « Face à cette tendance à la désinformation et à la manipulation systématiques, l’heure n’est plus à la résignation stérile. Nous devons, dans un élan collectif, apporter des solutions pratiques ». Au nom de la profession, M. Bandiougou DANTÉ, Président de la Maison de la Presse, a salué la vitalité et la résilience des médias maliens au cours de l’année écoulée, malgré un contexte économique et énergétique difficile. Il a profité de l’occasion pour adresser ses remerciements au Chef de l’État pour son engagement en faveur de la liberté de la presse, tout en rendant hommage aux journalistes disparus. DANTÉ a par ailleurs formulé des doléances au profit de la presse malienne et appelé à une révision adaptée du cadre juridique régissant les médias. Il a mis en garde contre la montée de la désinformation et des manipulations, plaidant pour une riposte concertée entre l’État et le secteur médiatique. Le Président de la Transition, prenant la parole à la suite des différentes interventions, a rassuré le monde médiatique en réaffirmant la détermination de l’État à protéger les citoyens contre la désinformation sans remettre en cause la liberté de la presse. Il a, à cet effet, rappelé les efforts déjà consenti dans le renforcement de l’arsenal juridique, notamment à travers la loi sur la cybercriminalité et la relecture du Code pénal, afin d’adapter le cadre normatif aux défis contemporains. Le Président du Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État, M. Abdoulaye SIDIBÉ, a, pour sa part, dénoncé les tentatives d’ingérence géopolitique visant le Mali et, par extension, l’Alliance des États du Sahel (AES). Il a salué la maturité du peuple malien face aux manipulations extérieures et rendu hommage à la rigueur patriotique qui guide l’action du Président de la Transition. Tout comme M. Bandiougou DANTÉ, le Président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), M. Gaoussou COULIBALY, a évoqué les défis majeurs rencontrés par les médias en 2025, notamment la crise du carburant. Il a aussi rappelé le rôle essentiel de la HAC dans la régulation et la protection de l’espace médiatique national. Dans son intervention, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a placé la lutte contre la désinformation et la manipulation de l’opinion au cœur de la souveraineté nationale. Le Général GOÏTA a donc mis un accent particulier sur le rôle des médias dans la préservation de la cohésion sociale et la consolidation du Mali Kura. Il a exhorté les journalistes et les acteurs du numérique à « mesurer la portée de chaque publication » et à distinguer clairement l’information vérifiée de la rumeur, le fait du commentaire et la critique du dénigrement. « Chaque fois que l’information est détournée de son noble objectif, elle devient une arme redoutable contre la cohésion sociale et le progrès », a-t-il rappelé. Saluant les efforts de la Haute Autorité de la Communication dans la régulation du secteur, il a encouragé la poursuite des réformes inclusives visant à moderniser les textes relatifs à la presse et à la communication. Il a également insisté sur le rôle de la justice dans le traitement équitable des affaires impliquant des professionnels des médias, indiquant que « L’État continuera d’assumer ses responsabilités, tout en préservant l’indépendance et le rôle essentiel de la justice ». Le Général Assimi GOÏTA a enfin rendu hommage aux Forces de Défense et de Sécurité et à tous les civils tombés pour la patrie, avant d’appeler à l’unité nationale : « Je forme le vœu que 2026 soit l’année de la consolidation des acquis, de la responsabilité partagée et du sursaut collectif ».

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 04 AOUT 2021

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 04 août 2021, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de textes ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation à la Présidence de la République de la parcelle de terrain sise à Kati Sananfara, objet du titre foncier n°212144 du Cercle de Kati. La parcelle de terrain, d’une superficie de 16 hectares 68 ares 01 centiare, est destinée à satisfaire les besoins de construction de nouvelles infrastructures pour certains services rattachés à la Présidence de la République. La réalisation de ces infrastructures permettra de doter les services concernés de bureaux mieux sécurisés et adaptés à leurs missions et d’améliorer les conditions de travail de leurs agents. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de l’évolution de la maladie à Coronavirus marquée par une augmentation du nombre de cas testés positifs par rapport à la semaine précédente. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a réitéré son appel au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre la maladie. Bamako, le 04 août 2021 Le Secrétaire général du Gouvernement, Mahamadou DAGNO Chevalier de l’Ordre national

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Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

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