Rencontre avec les forces vives de la Nation : Le Président GOITA appelle le Patronat et la Presse à s’impliquer davantage pour la Paix et la Stabilité

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Dans la dynamique de rassembler l’ensemble des Maliens pour une Transition réussie, le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, a initié depuis la semaine dernière, une série de rencontres d’informations à l’intention des forces vives de la Nation. Il était ce mardi matin face au Patronat et à la Presse malienne pour les informer des raisons qui ont conduit à la situation qui prévaut actuellement dans le pays.

Tout d’abord, le Ministre Directeur de Cabinet du Président de la Transition, le Capitaine Demba N’DAW a présenté de façon chronologique les difficultés et les blocages dans le travail gouvernemental ayant abouti aux événements du 24 au 25 mai 2021. Il est ensuite revenu sur les conclusions du Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali, tenu le dimanche 30 mai à Accra au Ghana. Le Capitaine N’DAW a salué la suspension du mot d’ordre de grève de l’UNTM avant de rappeler l’arrêt de la Cour Constitutionnelle installant le Colonel Assimi GOITA dans ses nouvelles fonctions de Chef de l’Etat.

Poursuivant son intervention, le Président de la Transition a a insisté sur la place prépondérante qu’occupe le Patronat dans la stabilité sociale du pays. En raison du rôle majeur du Patronat dans l’économie malienne, le Président de la Transition a exhorté les « Patrons » à s’investir davantage dans la réduction du cout de la vie, gage d’apaisement des souffrances des populations. « Vous avez un rôle majeur à jouer dans la stabilité sociale. Je sollicite votre accompagnement et soutien pour un Mali stabilisé. Je vous invite également à nous aider à réduire le coût de la vie pour apaiser la souffrance de nos populations », a-t-il souligné.

Le Président de la Transition a également tenu à préciser que : « la stabilité n’est pas que militaire, elle est aussi sociale, politique et économique ». C’est pourquoi, dans le souci d’apaiser les tensions et faire face aux priorités du moment, il a été décidé de confier le poste de Premier au M5-RFP.

Le Colonel Assimi GOITA a aussi invité ses hôtes du jour à s’impliquer davantage pour que la Transition soit un franc succès. « Faisons-en sorte que d’ici la fin de cette Transition que nous soyons fiers de ce que nous aurons fait pour notre pays, nos enfants et les générations futures ». Le Mali, selon le Président de la Transition, a besoin d’hommes de caractère prêts à se sacrifier pour la cause nationale.

Face à la presse, le Colonel GOITA a été sans équivoque : « Nous n’avons d’autre agenda que celui d’un Mali uni et indivisible. Nous sommes contre tout acte tendant à mettre en mal la cohésion au sein des Forces Armées et de Sécurité. Notre action, c’était pour éviter ce risque majeur ». Il a ainsi invité les hommes de médias à « prêcher la bonne parole, chercher et vérifier les informations avant de les diffuser, lutter contre la mauvaise information surtout au sein des Forces Armées et de Sécurité ».

Pour le Président de la Transition, le Mali a besoin d’un sursaut et de la mobilisation au niveau de la presse pour faire la différence et réussir cette Transition. Et de conclure : « Je sais compter sur votre engagement patriotique et votre sens du professionnalisme ».

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COMMUNIQUÉ: Amadou KONATE n’est plus

Le Secrétaire général de la Présidence de la République a la profonde douleur d’annoncer le décès M. Amadou KONATÉ, précédemment Chargé de Mission à la Cellule de Communication et des Relations Publiques, ce dimance, aux environs de 08 heures, des suites d’une maladie. En cette douloureuse circonstance, le Président de la Transition et tout le personnel de la Présidence, présentent leurs condoléances à la famille du défunt durement éplorée et prient Allah le Tout-puissant de lui accorder sa Grâce. Bamako, le 24 décembre 2023 Le Secrétaire général de la Présidence de la République Dr. Alfousseyni DIAWARA

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Le Président de la Transition reçoit Samuel Eto’o fils

Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Colonel Assimi GOITA, a reçu le dimanche 13 Juin 2021 dans la soirée, Monsieur Samuel Eto’o fils, ancien footballeur camerounais international qui évoluait au poste d’attaquant. C’était en présence de Monsieur Mossa AG ATTAHER Ministre de la Jeunesse et des sports du Mali. Après l’avoir félicité, l’international camerounais a souhaité au Président de la Transition une grande réussite dans sa mission de Chef de l’État, suite à sa désignation comme Président de la Transition. La star du football s’est dit heureux d’avoir été reçu par le Président de la Transition Assimi GOITA, et a réaffirmé sa volonté d’accompagner le peuple malien et sa jeunesse dans ces périodes difficiles de crise sociopolitique. « Je suis venu au Mali à l’invitation de mon grand frère Boubacar Sidiki SANGARE, Président du Mouvement éponyme et Président de l’Organisation Mondiale des Experts (OMEX), en qualité d’invité pour assister à la première édition de la finale de football entre deux jeunes équipes maliennes qui s’est jouée, le samedi 12 juin 2021 « , a-t-il déclaré. C’est en marge de cet évènement que l’ancienne « gloire » du football mondial a saisi l’occasion pour rendre une visite de courtoisie au Président de la Transition afin de le saluer et le féliciter. Le Président de la Transition à son tour, a remercié Samuel Eto’o fils pour l’intérêt qu’il porte à la jeunesse malienne tout en espérant qu’il servira d’exemple pour toute la jeunesse africaine.  

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. 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