Le Président Bah N’DAW inaugure la place des victimes du terrorisme

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Le Musée national abrite désormais une place dédiée aux victimes du terrorisme, baptisée « Aux Martyrs et Victimes du Terrorisme ».

L’inauguration très attendue de ce haut lieu symbolique qui servira sans doute de lieu de recueillement en mémoire à toutes les victimes collatérales du terrorisme au Mali et dans le Sahel, a été faite par le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW en fin de journée, ce jeudi 01er avril 2021.

 

La découverte d’une stèle majestueuse a été précédée de la présentation d’un tableau géant réalisé par l’artiste peintre Monsieur Abdoulaye KONATE.

L’oeuvre selon son auteur est une façon de dire « Non au fanatisme religieux ». Et de poursuivre : « Elle est partie intégrante d’un travail artistique qui a commencé il y a une vingtaine d’années et dénonce les contestations politiques, l’intolérance religieuse… dans la région du Sahel.

Réalisé sur une dimension de 6/3 mètres, le tableau indexe la « Charia » prônée par des groupes terroristes et en appelle à l’instauration d’un nouveau plan d’éducation pour tout le Sahel.

Ensuite, c’était au tour de l’architecte Mamadou KONE, auteur de la stèle baptisée : « Aux Martyrs et Victimes du Terrorisme » de faire une présentation de son oeuvre au Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW.

Un dépôt de gerbe de fleurs, par le Président de la Transition, pour commémorer la mémoire des victimes du terrorisme et de l’obscurantisme, a mis fin à la cérémonie.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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Œuvres sociales-Mois de ramadan : l’équipe des œuvres sociales était au Haut Conseil islamique

Le mercredi 26 février 2025, l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, s’est rendue au siège du HCI à Hamdallaye ACI 2000, en Commune IV, pour la remise de 150 kits alimentaires. Ces kits étaientcomposés de mil, de riz, de sucre, de bidons d’huile ainsi que des cartons de dattes. En prélude au mois de Ramadan, le Président de la Transition a de nouveau fait parler son cœur en soutenant la communauté musulmane, à travers le Haut Conseil Islamique du Mali (HCI). A cette occasion, le Vice-Président du Haut Conseil Islamique, M. El Hadji Macky BAH, a apprécié cette marque de considération du Chef de l’État à l’endroit de la communauté musulmane du Mali. M. BAH a affirmé que ce geste vient à point nommé, compte tenu du fait que les musulmans et les chrétiens débuteront cette année leur jeûne à peu près au même moment. C’est pourquoi, au nom de toute la communauté musulmane du Mali, il a adressé un grand merci au Général d’Armée Assimi GOÏTA avant d’invoquer des prières pour le Mali. Le représentant du Ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes, M. Mamadou Issa COULIBALY, a expliqué que durant le mois de Ramadan, nos frères et sœurs démunis ont besoin d’être soutenus afin de pouvoir s’acquitter de leur jeûne. « À cet effet, le ministre chargé des Affaires Religieuses salue cette action humanitaire et sociale offerte par le Président de la Transition », a-t-il indiqué, tout en formulant des prières pour le Mali. Dans son intervention, M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, chargé des œuvres sociales, a souligné que la plus grande satisfaction qu’ils tirent des œuvres sociales du Président de la Transition est le sentiment de joie qu’il lit sur le visage des bénéficiaires. De ce fait, au lieu des 100 kits habituellement offerts, il a expliqué que le Président a décidé d’en rajouter 50 dans le but d’atténuer les charges des fidèles durant le mois béni de ramadan. Il rappelle surtout que, par ce geste, le Chef de l’État veut inciter le peuple malien à la solidarité afin que beaucoup d’autres multiplient ces gestes de solidarité autour d’eux. « Tout le monde doit jouer sa partition dans la construction du Mali Kura », a-t-il appuyé.

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Visite de courtoisie de la Presse au Chef de l’Etat

Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’État a reçu en audience, ce jeudi 11 mars 2021, Monsieur Bandiougou DANTE et les membres du nouveau Bureau de la Maison de la Presse, venus rendre une visite de courtoisie au Chef de l’État. C’était en présence du Ministre de la Communication et de l’Economie Numérique, Dr Hamadoun TOURE. Tout en saluant l’initiative du nouveau bureau, pour leur soutien à l’instance dirigeante, le Président de la Transition a saisi l’occasion pour réaffirmer sa volonté à accompagner la Presse en général dans sa difficile mission dinformation et de communication. Le Président s’est dit heureux de voire la qualité des relations qui existent entre les organisations faitières de la Presse et les autorités de la Transition. Au cours de la rencontre, le nouveau Bureau conduit par son président a réitéré la volonté de son équipe à accompagner les autorités de la Transition dans leur mission de conduite de la transition. « Notre visité s’inscrit dans le cadre d’une visite de courtoisie à l’endroit du Président de la république, lui présenter notre nouvelle équipe et surtout réaffirmer notre volonté d’accompagner, d’assister et surtout d’utiliser les moyens et outils dont nous disposons pour sensibiliser l’opinion nationale et internationale sur les enjeux de la Transition». C’est à l’issue de l’assemblée générale, tenue le samedi 23 janvier 2021 que le Président de l’URTEL, Bandiougou DANTE, a été élu nouveau Président de la Maison de la Presse à la tête d’un bureau de 7 membres, pour un mandat de 4 ans.

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