Visite de travail du Chef de l’État à Nouakchott en prélude au prochain Sommet du G5 Sahel

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Le Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW s’est rendu, ce jeudi 11 février 2021, en République Islamique de Mauritanie pour une visite de travail et d’amitié.

Accompagné par une forte délégation composée de plusieurs membres du Gouvernement, le Président de la Transition va échanger avec son homologue mauritanien sur les questions liées à la tenue de la 7ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État du G5 Sahel prévue du 15 au 17 février 2021 à N’Djamena au Tchad.

Par ailleurs il faut rappeler que le mandat du le Président mauritanien Mohamed Ould EL GHAZOUANI, à la tête du G5 Sahel prendra fin à l’issue de ce Sommet et il remettra le témoin de la présidence de l’exercice du G5 Sahel au Maréchal tchadien, Son Excellence Monsieur Idriss Déby ITNO, Président de la République du Tchad.

Il faut aussi souligner la présence du Vice-président de la Transition, le Premier ministre et les membres du Gouvernement à l’Aéroport International Modibo KEITA, venus accompagner le Président de la Transition.

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2ème Collège des Chefs d’Etat de l’AES : rencontre dînatoire au palais de Koulouba

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), a offert, ce lundi 22 décembre 2025, un dîner officiel en l’honneur de leurs Excellences le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, et le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président de la Transition du Burkina Faso, au Palais de Koulouba, dans le cadre des activités de la 2ᵉ Session du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES). En plus des délégations nigérienne et burkinabè, la cérémonie a réuni le Premier ministre, le Président du Conseil national de Transition, les Présidents des Institutions de la République du Mali, les membres du Gouvernement ainsi que plusieurs ministres issus des pays de l’AES. Les ambassadeurs accrédités auprès de la République du Mali ont également honoré de leur présence cette soirée officielle. Pour sublimer l’événement, la soirée a été animée par l’Ensemble instrumental du Mali et l’artiste de renommée internationale Salif KEÏTA, qui ont offert au public des prestations symbolisant la richesse et la vitalité de la culture mandingue. À travers ce dîner d’État, le Président de la Confédération des États du Sahel, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a tenu à exprimer l’hospitalité légendaire du Mali, terre de convergence, de solidarité et de coexistence pacifique, tout en réaffirmant l’esprit d’unité qui anime la Confédération sahélienne.

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ŒUVRES SOCIALES DU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION : Inauguration de cinq forages au profit des populations du Cercle de Kati

Le Conseiller spécial du Président de la Transition, chargé des Œuvres sociales, M. Aguibou DEMBÉLÉ, a procédé, les 16 et 17 juin 2026, à l’inauguration de cinq forages dans la région de Koulikoro, plus précisément dans le Cercle de Kati. Les différentes cérémonies se sont déroulées en présence des autorités administratives et communales, ainsi que des notabilités locales. Dans le cadre de cette série de réalisations, le 534e forage a été implanté à proximité de l’établissement du second cycle de Dialakorobougou. Le 535e forage a, quant à lui, été réalisé à Dialakorobougou, à côté du marché, afin de répondre aux besoins des populations riveraines et des usagers de cet espace commercial. Par ailleurs, le 536e forage a été installé à proximité du parking de la cité des 2 052 logements sociaux de N’Tabacoro ATT-Bougou. Dans la même dynamique, le 537e forage a été réalisé à côté du dépôt de transit situé au niveau du 6e goudron des 3 743 logements sociaux. Enfin, le 538e forage a été implanté dans l’espace vert des 740 logements de N’Tabacoro ATT-Bougou. Ces infrastructures viennent soulager les populations confrontées depuis plusieurs années à des difficultés d’accès à l’eau potable. Elles contribueront de manière significative à l’amélioration des conditions de vie, de santé et d’hygiène des habitants. Pour les autorités locales et les bénéficiaires, ces réalisations constituent une réponse concrète aux préoccupations exprimées par les populations en matière d’approvisionnement en eau potable.  Ces réalisations traduisent la volonté du Président de la Transition de rapprocher les services sociaux de base des populations.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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