Visite de travail de SEM Bah N’DAW au Tchad : Dernières concertations avant le 7ème Sommet du G5 Sahel

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Le Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW et sa délégation sont arrivés à N’Djamena au Tchad, ce dimanche 14 février 2021, dans le cadre d’une visite de travail et pour prendre part à la 7ème Conférence des Chefs d’État du G5 Sahel.

Pour cette première journée au Tchad, le Président N’DAW s’est rendu à la place des Nations pour honorer la mémoire des soldats tombés au Mali et dans le Sahel en général, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, à travers un dépôt de gerbe de fleurs.

C’est l’occasion de rappeler que nombreux sont des soldats tchadiens ayant perdu la vie sur le sol malien.

Le dépôt de gerbe de fleurs, faut-il le rappeler, est un moment fort de recueillement et de compassion pour la mémoire des braves soldats, mais aussi, l’expression de reconnaissance et de gratitude du Président de la Transition au nom du peuple Malien.

Après le rituel dédié en hommage aux soldats tombés dans les affres du terrorisme, le Chef de l’État et sa délégation se sont rendus au Palais présidentiel où il été reçu en audience par le Maréchal Président Idriss Déby ITNO.

Au centre des échanges, entre autres sujets abordés, la consolidation des acquis, une approche stratégique beaucoup plus dynamique et pratique au regard du nouveau tournant de la crise.

 

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La chambre consulaire régionale de l’UEMOA à Bamako: solidarité envers les autorités et le secteur privé malien

Le Président de la Transition ,SE le Colonel Assimi GOITA, a reçu en audience ce mardi 7 décembre 2021, la Chambre Consulaire régionale de l’UEMOA. Ladite chambre dont la 22ème assemblée générale ordinaire se tient dans notre pays, était venue signifier au Président GOITA sa solidarité avec les Maliens. « Nous sommes venus au Mali pour la 22è assemblée générale ordinaire de la chambre consulaire régionale de l’UEMOA, pour nous il était impensable que nous venions au Mali sans passer saluer les premières autorités du Pays. Nous sommes venus lui dire que nous avons choisi le Mali en signe de solidarité avec nos collègues, nos homologues maliens dans la période que nous connaissons tous », a indiqué Daouda Coulibaly, Président de la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA. Et le Président de la chambre consulaire régionale de l’UEMOA d’ajouter qu’ « Au-delà de la pandémie il y a le péril sécuritaire >> C’est pourquoi, selon le chef de la délégation, les opérateurs économiques de l’UEMOA ont jugé nécessaire de venir assister leurs collègues du Mali qui font face à un contexte difficile s’est convaincu M. Coulibaly qui a aussi précisé que : c’est ensemble que nous ferons l’intégration et reussirons à vaincre le péril que nous connaissons aujourd’hui. Saluant l’engagement de ses hôtes le Président de la Transition a estimé que le rôle de la chambre consulaire régionale de l’UEMOA est extrêmement important pour les pays de la sous-région, qu’il s’agisse entre autres de la valorisation de nos produits locaux ou de l’atténuation des effets de la cherté de la vie, le Président de la Transition a chaleureusement remercié et encouragé les représentants de la Chambre consulaire communautaire.

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NOUVEL AN 2026 : Le Président de la Transition reçoit les vœux des Forces vives de la Nation

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat, a reçu, ce lundi 12 janvier 2026, les vœux de Nouvel An des Forces vives de la Nation, lors d’une cérémonie empreinte de solennité et de communion républicaine. Cette rencontre a réuni les familles fondatrices de Bamako, les représentants des confessions religieuses (islamique, catholique et protestante) ainsi que les organisations de la société civile, venus exprimer leurs souhaits de santé, de bonheur et de paix durable pour le Chef de l’État, tout en formulant des vœux de stabilité et de développement pour le Mali. En présence des membres du Gouvernement et du Président du Conseil national de Transition, les Forces vives de la Nation ont exprimé leur compassion et leur solidarité à l’endroit des victimes civiles et militaires du terrorisme, tout en saluant les importantes réformes engagées en faveur du bien-être et du développement du peuple malien. Au nom des familles fondatrices de Bamako, M. Mamoutou NIARE a salué les avancées enregistrées sous la Transition, notamment l’initiative humanitaire des Pupilles de la Nation, la proclamation de 2025 comme Année de la Culture et la reconquête de l’intégrité territoriale, marquée par le retour de Kidal dans le giron national. Il a réaffirmé le soutien indéfectible des familles fondatrices aux autorités de la Transition et plaidé pour que l’année 2026 soit consacrée à l’éducation, socle d’un Mali nouveau et souverain. Représentant le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), M. Mohamed Maki BAH a transmis les bénédictions et prières de l’institution, appelant à l’apaisement du climat sécuritaire et social. Il a rappelé la position constante des autorités religieuses musulmanes, fermement opposées à toute instrumentalisation de l’islam à des fins de violence, et a exhorté à un dialogue sincère pour recoudre les cœurs et renforcer la cohésion nationale. De son côté, Monseigneur Robert CISSÉ, Archevêque de Bamako, a souligné la résilience du peuple malien et les efforts notables des autorités et des Forces de défense et de sécurité, tout en invitant à poursuivre la marche collective vers une paix fondée sur la vérité, la justice et la fraternité. Il a assuré l’accompagnement constant de l’Église catholique pour une refondation durable du pays. Prenant la parole, le Président de la Transition a rappelé la vision stratégique inscrite dans la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et a souligné que le Mali fait face à une guerre multidimensionnelle imposée. Il a salué la bravoure des Forces de défense et de sécurité (FDS), soutenues par les populations, qui ont permis le recouvrement total du territoire national. Réaffirmant l’ouverture au dialogue dans le strict respect de l’intégrité territoriale, il a insisté sur la nécessité de poursuivre l’effort de sécurisation, de renforcement des capacités des FAMa, de réformes économiques et de souveraineté énergétique et minière.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 05 FEVRIER 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 05 février 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence nationale de Sécurisation des actes d’état civil. Depuis 2009, notre pays met en œuvre un programme de modernisation de son Système d’état civil à travers le Recensement Administratif à Vocation d’état civil dont l’objectif est de constituer un répertoire des Maliens de l’intérieur et ceux établis à l’extérieur, identifiés par un Numéro d’Identification National. En vue de consolider et de pérenniser les acquis de ce recensement, le Gouvernement a créé le Centre de Traitement des Données de l’état civil chargé de la centralisation, du traitement des données du Recensement Administratif à Vocation d’état civil. Dans l’accomplissement de ses missions, le Centre de Traitement des Données de l’état civil est confronté à des difficultés liées, entre autres, à la faible synergie entre les acteurs et à la faible sécurisation des actes d’état civil. Les projets de texte, adoptés, visent à corriger ces insuffisances à travers la création de l’Agence nationale de Sécurisation des actes d’état civil avec pour mission l’identification des moyens électroniques, la conception, la production et l’authentification des actes d’état civil. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°2022-024 du 28 juin 2022 portant création du Fonds d’Entretien routier du Mali. Le Fonds d’Entretien routier du Mali dont l’organisation et les modalités de fonctionnement sont fixées par le Décret n°2022-0429/PT-RM du 21 juillet 2022, a pour mission d’assurer le financement et l’entretien du réseau routier national. Le projet d’ordonnance, adopté, corrige les insuffisances décelées en ce qui concerne les modalités de nomination du Président de son Conseil d’Administration. 3. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant modification de la Loi n°06-067 du 29 décembre 2006, modifiée, portant Code général des Impôts. L’Annexe fiscale à la Loi n°2012-063 du 26 décembre 2012 portant loi de Finances pour l’exercice 2013 a institué, au profit du budget d’Etat, une taxe dénommée « Taxe sur l’Accès au Réseau des Télécommunications ouvert au public ». Cette taxe, dont le taux est fixé à 5%, est applicable à toute personne titulaire d’une licence d’exploitation du réseau des Télécommunications ouvert au public délivrée par ou pour le compte de l’Etat du Mali. Elle est assise sur le chiffre d’affaires des entreprises de Télécommunication. Le secteur des télécommunications a connu un essor prodigieux au cours des 20 dernières années grâce à l’utilisation généralisée des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. Cette croissance devrait entraîner une hausse substantielle des contributions fiscales des opérateurs du secteur. 3 Le projet d’ordonnance, adopté, modifie le Code général des Impôts et porte à 7% le taux de la Taxe sur l’Accès au Réseau des Télécommunications ouvert au public. b. un projet d’ordonnance portant institution de la contribution spéciale de solidarité et d’une taxe spéciale sur la consommation de certains biens et services. Le Programme de Transition fiscale de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine ambitionne de réaliser le transfert progressif de la pression fiscale de la fiscalité de porte vers la fiscalité intérieure tout en contribuant à la consolidation du marché commun. La mise en œuvre de ce Programme au niveau national a entraîné une rationalisation et une baisse importante des taux nominaux des droits de porte suite à la mise en place du Tarif Extérieur Commun. La baisse des droits de porte a entraîné une réduction de leurs contributions aux ressources budgétaires de l’Etat. Le projet d’ordonnance, adopté, institue une contribution spéciale de solidarité et une taxe spéciale sur la consommation de certains biens et services pour le financement des programmes de développement. c. des projets de texte portant création, organisation et modalités de gestion du Fonds de Soutien aux projets d’infrastructures de base et de Développement social. Dans la perspective d’une transformation structurelle de l’économie et d’un développement humain inclusif et durable, les principales problématiques qui se posent à notre pays sont relatives, notamment au déficit d’infrastructures de base, à la persistance des inégalités sociales et aux insuffisances du système productif national. C’est pourquoi, le Gouvernement a décidé de mettre en place un Fonds de Soutien aux projets d’infrastructures de base et de Développement social destiné à soutenir financièrement les initiatives publiques visant à améliorer les conditions de vie des populations en facilitant l’accès aux infrastructures essentielles dans divers secteurs, notamment le secteur énergétique. Ce Fonds sera abondé exclusivement par un prélèvement spécifique sur : – la consommation des services commerciaux des communications téléphoniques ; – les opérations de retrait dans le cadre des transferts d’argent via le mobile money. Les projets de texte sont adoptés dans ce cadre. 4. Sur le rapport du ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant création du Cadre de Concertation avec les Maliens établis à l’Extérieur. Les Maliens établis à l’Extérieur, estimés à plusieurs millions de personnes, sont organisés en associations pour se porter secours mutuellement et promouvoir la solidarité et l’entraide en leur sein. La pluralité des associations des Maliens établis à l’Extérieur évoluant parfois dans les domaines constitue un défi pour leur gestion. Le projet de décret, adopté, crée un Cadre de Concertation avec pour mission de contribuer à la cohésion, l’entente, l’unité et la solidarité entre Maliens établis

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