Visite de travail de SEM Bah N’DAW en Mauritanie : Au menu les préparatifs du prochain Sommet du G5 Sahel

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Le Président de la Transition, Son Excellence, Monsieur Bah N’DAW, Chef de l’État accompagné par une importante délégation s’est rendu ce jour 11 février 2021 à Nouakchott. Il a été accueillis à son arrivée à l’Aéroport international Oumtousy de Nouakchott, par son homologue mauritanien, Mohamed Ould EL GHAZOUANI, en présence du Président du Conseil Constitutionnel de la Mauritanie et plusieurs autres personnalités.

Après avoir salué les corps constitués, observé l’exécution des hymnes nationaux de nos deux pays conformément à la solennité que recommande la circonstance, les deux Chefs d’État se sont retirés dans le salon d’honneur pour un bref entretien avant de se rendre au Centre International des Congrès où les deux Chefs d’État se sont rencontrés, en tête-à-tête au cours d’un déjeuner, afin d’harmoniser leurs points de vue sur les les réponses et mesures urgentes à apporter face aux défis multiples et multiformes auxquels sont confrontés leurs pays, au demeurant sous la menace terroriste transfrontalière.

Le Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW et sa délégation ont regagné Bamako en fin d’après-midi, en provenance de Nouakchott.

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Le Président de la Transition à l’issue de sa visite au Burkina Faso : « Nous avons décidé de sortir des partenariats de façade »

Le mardi 25 juin 2024, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a effectué une visite d’amitié et de travail au Burkina Faso. À l’issue de cette visite de 24 heures, le Président GOÏTA a accordé une interview à la presse, au cours de laquelle il a fait le point sur les discussions tenues avec son homologue burkinabè, le Capitaine Ibrahim TRAORE. Le Président GOÏTA a d’abord exprimé sa gratitude envers le Président TRAORE et le peuple burkinabè pour l’accueil chaleureux réservé à lui et sa délégation. Il a souligné les liens de fraternité et de bon voisinage qui unissent le Burkina Faso et le Mali, des pays liés non seulement par la géographie et la culture, mais surtout par des défis communs. Les discussions entre les deux Chefs d’État ont porté sur plusieurs sujets, notamment les questions sécuritaires et de développement économique. Le Président GOÏTA a expliqué que les échanges ont permis d’élaborer des stratégies communes pour faire face aux défis posés par le terrorisme et l’instabilité dans la région du Sahel. Il a également évoqué les perspectives orientées vers la sécurisation des populations et le développement socio-économique des deux pays. Concernant la situation sécuritaire au Mali, le Président GOÏTA a affirmé que celle-ci est sous contrôle. Il a détaillé les efforts déployés pour déconstruire un système imposé et adopter des postures intraitables afin de prendre en main le destin du pays. Il a mentionné que les Forces armées Maliennes (FAMA) sont déployées sur tout le territoire national et que l’administration, les services sociaux de base, ainsi que les grandes activités telles que le référendum pour la nouvelle Constitution et le dialogue inter-malien, ont été sécurisés. Le Président GOÏTA a également mis en avant l’amélioration et le renforcement de la coopération sécuritaire avec le Burkina Faso, notamment à travers des formations conjointes, le partage de renseignements et la mutualisation des moyens. Il a souligné l’acquisition du droit de poursuite des terroristes sur les territoires respectifs des deux pays, ce qui facilite les opérations conjointes. La visite a également permis de réaffirmer l’engagement des deux pays au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). Le Président de la Transition a rappelé que cette alliance vise à établir une architecture de défense collective et d’assistance mutuelle, tout en répondant aux aspirations des populations à travers des actions coordonnées en matière de sécurité, de diplomatie et de développement. Le Chef de l’État a conclu en réaffirmant la détermination des trois États membres de l’AES (Mali, Burkina Faso et Niger) à prendre en main leur destin et à renforcer leur coopération pour assurer la sécurité et le développement de la région. Il a également souligné l’importance de l’industrialisation et de la mise en œuvre des propositions des experts pour le bien-être des populations. Cette visite de 24 heures aura donc été l’occasion de renforcer les liens d’amitié et de coopération entre le Mali et le Burkina Faso, tout en posant les bases d’une collaboration plus étroite pour relever les défis communs et ouvrir de nouvelles perspectives pour un avenir plus prometteur.

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Refondation : Les membres du CINSERE-ANR reçus par le Président de la Transition

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience, ce mardi 27 décembre 2022, à une délégation du Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation (CINSERE-ANR). Elle était conduite par Me Amadou Tioulé DIARRA, Coordinateur Général du Comité. Objectif : demander l’accompagnement du Chef de l’État et recueillir ses éventuelles suggestions sur leur rapport d’étape. Installé depuis juillet 2022, le CINSERE-ANR vient de produire un rapport d’étapes, dont le contenu renferme des questionnements. Selon le Coordinateur Général, après l’envoi de ce rapport à la Présidence, le Comité a sollicité une audience auprès du Président GOÏTA. « C’était pour dire que la phase de la conceptualisation est terminée. Nous avons reçu des outils gouvernementaux que nous avons travaillés. Nous avons réussi à les intérioriser. De notre côté, nous avons également produit des outils de contrôle », a indiqué Me Amadou Tioulé DIARRA. Après cette phase de conceptualisation, les membres du CINSERE n’ont pas voulu rencontrer le Gouvernement, le Comité d’orientation, présidé par le Premier ministre, sans rencontrer le Président de la Transition. Cette rencontre marquera le début de la phase d’opérationnalisation. Pour ce faire, le Comité a besoin de l’accompagnement du Chef de l’État. Le Président de la Transition a souhaité que le CINSERE, qui est un instrument suggéré pendant les Assises nationales de la refondation, soit plus près du peuple. En retour, il faudrait que le peuple malien sache ce que c’est que le CINSERE, a expliqué le Coordinateur Général, qui a rapporté les différentes recommandations formulées par le Président de la Transition pour le bon déroulement de la mission du Comité. Des suggestions que le CINSERE-ANR entend bien mettre en œuvre Il va réorienter son travail afin d’être mieux compris non seulement au niveau des villes, mais aussi au niveau des campagnes. Les citoyens devront comprendre « que nous sommes là en tant qu’auditeurs-citoyens. Nous sommes des surveillants de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales parce qu’il faudrait que ces recommandations servent à quelque chose, sinon les Maliens ne comprendraient pas pourquoi ils se sont réunis, du 02 au 31 décembre 2021 ». Ce Comité se positionne donc comme sentinelle du peuple. « Quand nous constatons que la volonté populaire n’est pas mise en œuvre, nous avons le devoir de le signaler, sans complaisance », a indiqué Me Amadou Tioulé DIARRA.

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Le Chef de l’Etat reçoit les vœux des Institutions de la République et des autorités administratives indépendantes  

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé, ce mercredi 4 février 2026, au Palais de Koulouba, la cérémonie de présentation des vœux du Nouvel An des Institutions de la République et des autorités administratives indépendantes. À cette occasion, le Conseil national de Transition, la Cour suprême, la Cour constitutionnelle, le Haut Conseil des Collectivités, le Conseil économique, social, environnemental et culturel, les Autorités administratives indépendantes, le Vérificateur général, l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF), l’Autorité de protection des données à caractère personnel, l’Autorité de gestion des réparations en faveur des victimes, l’Autorité indépendante de gestion des élections ainsi que l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes (AMRTP) ont présenté leurs vœux au Chef de l’État. Les interventions des responsables de ces institutions et structures ont porté sur le bilan de l’année écoulée et les perspectives pour l’année à venir. En retour, le Président de la Transition a formulé le vœu que l’année 2026 soit « celle de la consolidation de nos acquis, d’un sursaut collectif porté par l’unité nationale, la discipline et l’amour de la Patrie ». Le Chef de l’État a rappelé les défis majeurs auxquels le peuple malien a été confronté au cours de l’année écoulée. Il a salué la « détermination du peuple malien, la responsabilité des Institutions de la République ainsi que l’esprit de sacrifice des Forces armées et de sécurité », qui ont permis au Mali de rester debout et résolument engagé dans la défense de sa souveraineté, la préservation de la cohésion nationale et la poursuite du processus de refondation de l’État. Le Président de la Transition a également souligné le rôle essentiel joué par les Institutions de la République et les autorités administratives indépendantes dans cette dynamique. À travers leurs missions de régulation, de contrôle, de vérification, de médiation, de protection des droits et d’appui à la transparence de la gestion publique, elles contribuent quotidiennement à la « consolidation de l’État et au renforcement de la confiance des citoyens ». Abordant le processus de refondation en cours, le Chef de l’État a mis un accent particulier sur la nécessité de disposer « d’institutions solides, accessibles et efficaces, mais également exemplaires dans leur fonctionnement et dans leurs rapports avec les citoyens ». Enfin, face aux crises multiformes auxquelles le pays est confronté, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a rappelé les efforts importants consentis par l’État pour renforcer les capacités humaines et matérielles des Forces armées et de sécurité. Il a mis en garde contre la guerre informationnelle instrumentalisée pour affaiblir les États et fracturer les sociétés, réaffirmant que la réponse du Mali demeurera fondée sur « la cohésion nationale, la vérité des faits et la solidité des institutions».

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