Visite de travail de SEM Bah N’DAW à Niamey : Le prochain Sommet du G5 Sahel en ligne de mire

Actualités

Le Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Chef de l’État poursuit sa tournée sous régionale dans le cadre des échanges devant avoir lieu au cours de la 7ème conférence ordinaire des Chefs d’État du G5 Sahel, prévue du 14 au 16 février 2021 à N’Djamena au Tchad.

Après un séjour de 24 heures à Nouakchott en Mauritanie, Son Excellence Monsieur le Président s’est rendu ce vendredi 12 février 2021 à Niamey en République du Niger.

A l’Aéroport international President Modibo KEITA, étaient présents au bas de la passerelle pour l’accompagner, le Vice-président de la Transition, Colonel Assimi GOÏTA, le Premier ministre, M. Moctar OUANE et plusieurs membres du Gouvernement.

Pour la circonstance, le Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW était par SEM Zeïni MOULAYE, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et le Lieutenant-Colonel Abdoulaye MAIGA,
Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

La délégation présidentielle a été accueillie à l’Aéroport international Diori HAMANI par le Premier ministre Birgi RAFTINI.
Dans le Salon présidentiel de l’Aéroport, les deux personnalités se sont entretenues avant de rencontrer le Président Nigérien Mahamadou ISSOUFOU.

C’est au Palais présidentiel du Niger que les deux Chefs d’État ont eu un tête-à tête sur la pertinence du registre thématique de la 7ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État du G5 Sahel.

Au cours d’un déjeuner offert au Président et à sa délégation, lequel a mis fin au séjour de la délégation présidentielle, le Président de la Transition a rendu un vibrant hommage au Président ISSOUFOU, pour avoir été aux côtés du Mali depuis l’éclatement de la grave crise sécuritaire de 2012.

Au-delà de la proximité géographique et des relations historiques et séculaires, qui lient nos deux pays, il paraît pertinent de rappeler que le Mali et le Niger ont en partage les mêmes réalités économiques et socioculturelles.
Par ailleurs, il faut surtout souligner l’excellence de la collaboration entre les services de défense et de sécurité des deux pays, notamment en matière de lutte contre la criminalité transfrontalière.

Dans la nouvelle dynamique de l’ordre sécuritaire, les deux Chefs d’État ont choisi d’harmoniser leurs points de vue avant le Sommet de N’Djamena

 

Autres articles qui font l'actualité

Palais de Koulouba: Cérémonie de montée des couleurs

Le Président de la Transition, SE. le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé ce lundi 05 mai 2025, la traditionnelle cérémonie mensuelle de montée des couleurs au palais de Koulouba. La cérémonie a enregistrée la présence massive des collaborateurs du Chef suprême des Armées.

Lire »

Le Marathonnier Modibo DIARRA effectue sa deuxième marche

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, mercredi 23 février 2022, au Palais de Koulouba, Modibo DIARRA, un Marathonnier qui a parcouru la distance Kadiolo-Bamako, pour manifester son soutien à la Transition. Pour témoigner son amour à la Patrie, il a remis au Président GOÏTA le drapeau national. « J’ai marché de Kadiolo à Bamako pour remercier le Colonel Assimi GOÏTA et tout le gouvernement de la Transition pour tout ce qu’ils font pour ce pays », a-t-il confié à la presse avant de souligner que c’est sa deuxième marche pour Bamako. Pour la première fois, en mars 2021, il a parcouru la distance Abidjan-Bamako. Selon ses précisions, cette marche vise surtout la cohésion, la réconciliation et la paix au Mali en raison de la situation qui prévaut dans le pays.

Lire »

Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :