Tournée sous-régionale de SEM Bah N’DAW : Rencontre avec la communauté malienne établie en Guinée

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Avant de quitter Conakry, le Chef de l’Etat SEM Bah N’DAW a rencontré la communauté malienne établie en Guinée.
C’est une tradition bien établie que le Président N’DAW a respectée une fois de plus, en rencontrant ses compatriotes de la Guinée pour échanger en toute fraternité sur les sujets marquant l’actualité nationale.
Actualité oblige, la pandémie de la Covid-19 et les tensions sociales
ont été largement évoquées au cours de cette rencontre, sans oublier les préoccupations majeures des maliens établis en Guinée.
L’Ambassadeur du Mali en Guinée SEM Modibo TRAORE a félicité le Chef de l’Etat pour sa nomination à la tête de l’État avant de se rejouir de l’entente et de la cohésion qui existent en ce moment entre les maliens établis en Guinée. Pour preuve, il y avait toujours deux associations représentant les maliens de Guinée. Aujourd’hui, il n’y a qu’une seule qui oeuvre au bien-être de la diaspora.
Toutes choses saluées par le Chef de l’Etat.
Intervevant en Bamanakan, le Président de la Transition a remercié ses compatriotes pour leur présence et les a félicités pour l’adoption des gestes barrières anti Covid-19.
SEM Bah N’DAW est revenu sur la situation qui prévaut au Mali, à savoir les grèves enclenchées et les propos tenus à Abidjan qui ne visaient qu’à expliquer le contexte et le moment mal choisis pour exiger des doléances que ne saurait combler une Transition de 18 mois, au vu des missions principales qui lui sont assignées et de la situation sanitaire dégradante au Mali.
En aucun moment, il n’a été question de l’illégalité de l’action.
Le Président de la Transition, lors de son investiture, au cours de laquelle il a tenu un discours engagé et rassembleur, est toujours resté constant dans ses prises de décisions. Seul l’intérêt supérieur de la Nation prévaut.
Le Chef de l’Etat a expliqué les efforts déployés par le Gouvernement et les partenaires techniques et financiers pour combler les insuffisances et relever les défis. Des efforts souvent mis à mal par les grèves à répétition, qui sont, certes légitimes, mais inopportunes.
Pour Bah N’DAW, l’heure est au rassemblement autour du Mali et il ne ménagera aucun effort pour réussir sa mission. Mais, pour ce faire, il a besoin du soutien de toutes et de tous.
  

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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Préparations des futures élections générales et référendaire.

Le vendredi 20 novembre 2020 s’est tenue, sous la supervision du Secrétaire Général Adjoint de la Présidence de la République, une première rencontre de prise de contact avec les différents acteurs intervenant dans l’organisation des élections au Mali. Il s’agit notamment des représentants du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, de la Cour Constitutionnelle du Mali, de la Délégation Générale aux Élections (DGE) et de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Ladite rencontre a également enregistré la présence d’une équipe de Tony Blair Institute For Global Change, partenaire de rang du Mali pour la bonne mise en œuvre de la feuille de route de la Transition. C’était le lieu pour l’Institut d’exposer son savoir-faire et prendre connaissance des réalités et difficultés de l’écosystème électoral du Mali afin de travailler en synergie avec les Autorités maliennes pour y apporter des solutions idoines. Les différents participants ont salué l’approche diligente du Président de la Transition, S.E.M Bah N’DAW, Chef de l’État, visant à accélérer le processus et mettre tous les acteurs dans les meilleures conditions pour organiser des élections paisibles et crédibles conformément aux aspirations profondes des Maliennes et des Maliens.

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Œuvres Sociales : Inauguration de forage à Konona

KONONA, dans le cercle de Sikasso a réceptionné un forage offert par le chef de l’État dans le cadre de ses oeuvres sociales. La population de ce village d’accès difficile a réservé un accueil chaleureux a la délégation conduite par le Colonel Assan Badiallo TOURÉ, Conseillère spéciale du chef de l’État. Les représentants de la population ont exprimé leur soutien entier à la transition et ont formulé des voeux de paix et de stabilité pour le pays.

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