Tournée sous-régionale de SEM Bah N’DAW : Rencontre avec la communauté malienne établie en Guinée

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Avant de quitter Conakry, le Chef de l’Etat SEM Bah N’DAW a rencontré la communauté malienne établie en Guinée.
C’est une tradition bien établie que le Président N’DAW a respectée une fois de plus, en rencontrant ses compatriotes de la Guinée pour échanger en toute fraternité sur les sujets marquant l’actualité nationale.
Actualité oblige, la pandémie de la Covid-19 et les tensions sociales
ont été largement évoquées au cours de cette rencontre, sans oublier les préoccupations majeures des maliens établis en Guinée.
L’Ambassadeur du Mali en Guinée SEM Modibo TRAORE a félicité le Chef de l’Etat pour sa nomination à la tête de l’État avant de se rejouir de l’entente et de la cohésion qui existent en ce moment entre les maliens établis en Guinée. Pour preuve, il y avait toujours deux associations représentant les maliens de Guinée. Aujourd’hui, il n’y a qu’une seule qui oeuvre au bien-être de la diaspora.
Toutes choses saluées par le Chef de l’Etat.
Intervevant en Bamanakan, le Président de la Transition a remercié ses compatriotes pour leur présence et les a félicités pour l’adoption des gestes barrières anti Covid-19.
SEM Bah N’DAW est revenu sur la situation qui prévaut au Mali, à savoir les grèves enclenchées et les propos tenus à Abidjan qui ne visaient qu’à expliquer le contexte et le moment mal choisis pour exiger des doléances que ne saurait combler une Transition de 18 mois, au vu des missions principales qui lui sont assignées et de la situation sanitaire dégradante au Mali.
En aucun moment, il n’a été question de l’illégalité de l’action.
Le Président de la Transition, lors de son investiture, au cours de laquelle il a tenu un discours engagé et rassembleur, est toujours resté constant dans ses prises de décisions. Seul l’intérêt supérieur de la Nation prévaut.
Le Chef de l’Etat a expliqué les efforts déployés par le Gouvernement et les partenaires techniques et financiers pour combler les insuffisances et relever les défis. Des efforts souvent mis à mal par les grèves à répétition, qui sont, certes légitimes, mais inopportunes.
Pour Bah N’DAW, l’heure est au rassemblement autour du Mali et il ne ménagera aucun effort pour réussir sa mission. Mais, pour ce faire, il a besoin du soutien de toutes et de tous.
  

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 25 OCTOBRE 2023 CM N°2023-44/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 25 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté un projet de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant classement du « Sigi », rite soixantenaire Dogon, dans le patrimoine culturel national. Le « Sigi » est l’un des rites traditionnels le plus ancien chez les dogons. Son origine remonte à la découverte de l’étoile Sirius par les dogons, il y a des centaines d’années. Il est célébré chaque soixante ans pour commémorer la révélation de la parole à l’homme par Dieu, ainsi que la mort du premier ancêtre. Cette célébration donne lieu à des manifestations artistiques, culturelles et cultuelles grandioses à travers toute la contrée des falaises de Bandiagara. La dernière édition du « Sigi » a eu lieu en 1967 et la prochaine édition est prévue en 2027. La célébration du « Sigi » est une occasion de communion du peuple dogon autour de l’héritage ancestral. C’est un évènement majeur qui marque une étape importante dans la vie de la société et de celle de l’individu, car il n’est pas donné à tout le monde d’être témoin de deux éditions. En raison de ses valeurs historiques et socioculturelles, le « Sigi » a été inscrit à l’inventaire du patrimoine culturel national. Le projet de décret adopté consacre le classement du « Sigi » dans le Patrimoine culturel national en vue de préserver les valeurs ayant justifié son inscription à l’inventaire et de renforcer sa protection juridique. Ce classement permettra, entre autres : – de sauvegarder le « Sigi » contre l’aliénation, la transformation, la disparition ; – d’éduquer les jeunes afin de favoriser la transmission des connaissances liées aux cérémonies commémoratives du « Sigi » ; – de recoudre le tissus social, renforcer le dialogue, la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble ; – de favoriser la recherche scientifique, l’inventaire, la documentation et la formation pratique universitaire. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres de l’organisation d’un concours de recrutement de cent (100) auditeurs de justice et de cent vingt (120) greffiers en chef. 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Ces recrutements permettront de combler en partie, le déficit de magistrats et de greffier en chef et d’améliorer l’accessibilité de la justice pour tous. 2. Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions a informé le Conseil des Ministres de l’état d’avancement de la mise en œuvre du Projet de Système Intégré de Gestion des Ressources humaines de l’Etat et des Collectivités territoriales. Suite au lancement officiel en mai 2022, du Projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités Territoriales par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, la première phase, qui a consisté au recensement des agents des Fonctions publiques de l’Etat et des collectivités territoriales, est achevée. 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