Soutien à la Transition : Le Président Bah N’DAW reçoit une délégation de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie

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Le Président Bah N’DAW a reçu en audience, ce jeudi 22 Avril 2021, l’Honorable Bruno FUCHS,  Président de la Section française de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) et Chef de la délégation de la Mission de bons offices de l’APF.

La Mission de bons offices de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, en séjour dans notre pays pour rencontrer les organes de la Transition et leur apporter son soutien, est venue rendre une visite de courtoisie au Chef de l’Etat.

La Mission est composée des parlementaires de la France, du Cameroun de la Côte d’Ivoire et du Sénégal et d’un Staff administratif.

L’occasion était bonne pour le Chef de la délégation, l’Honorable Bruno FUCHS, de féliciter et remercier le Chef de l’Etat tout en lui réitérant l’accompagnement de l’APF et de toutes les structures de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pour la réussite de la Transition.

L’Honorable FUCHS a également fait le point des différents échanges qu’ils ont eus avec les personnalités rencontrées et fait part de leur satisfecit.

Pour sa part, le Président de la Transition a remercié les parlementaires pour l’intérêt qu’ils portent au Mali et pour leur accompagnement.

L’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) créée en 1967 est une organisation interparlementaire de 90 pays francophones. Elle a pour mission, entre autres, de mener un travail de réflexion portant sur des sujets tels que les libertés et droits politiques, l’éducation, l’égalité Femme-Homme. Elle est l’Assemblée consultative de la Francophonie.

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FÊTE DE TABASKI : Des kits alimentaires et des moutons pour les veuves et les blessés de guerre de Bamako et de Kati

L’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, SE le Général d’Armée Assimi GOITA, était ce mardi 03 juin 2025 au camp du Génie militaire de Bamako et la place d’armes de Kati pour la remise d’un nombre important de kits alimentaires et de moutons aux blessés de guerre, orphelins et veuves des militaires et paramilitaires tombés sur le champ d’honneur. Cette remise par l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition est la consécration d’une tradition de solidarité que le Chef de l’État tient à perpétuer chaque année à l’occasion de la fête de Tabaski. Au total, 400 béliers, 400 sacs de riz et 400 bidons d’huile ont été distribués à 400 familles de militaires à Bamako et Kati. Chaque kit était composé d’un sac de riz de 50 kg, d’un bidon d’huile de 20 litres et d’un bélier. Selon M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, la solidarité et l’accompagnement du Chef de l’État ne fera jamais défaut à l’égard de ceux qui ont donné leur vie à la patrie. Le Conseiller spécial a profité de l’occasion pour expliquer le contexte des Œuvres sociales et son importance pour le Président GOITA. Après avoir observé une minute de silence en la mémoire des victimes civiles et militaires de la horde terroriste, le Directeur du Service social des Armées, le Colonel major Bréhima SAMAKE, a salué cet acte « symbolique » et hautement humanitaire du Président de la Transition au profit des familles de militaires. Ce geste est un grand soulagement au sein de la grande famille des FAMA, a-t-il poursuivi. Au nom de tous les bénéficiaires, Mme Agaichatou MAÏGA a exprimé la joie qui anime les veuves des militaires et paramilitaires tombés pour la défense de la patrie. Tout en formulant des prières pour le Président GOITA et toute la hiérarchie militaire, la représentante des bénéficiaires témoigne n’avoir jamais été abandonnée par les frères d’armes de son défunt époux, en tout lieu et en toute circonstance. Le Conseiller spécial du Président de la Transition a invité les Maliens à l’union sacrée autour du Mali et à plus de solidarité.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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Initiative COVAX : Le Mali reçoit 396 000 doses de vaccin anti-COVID-19

Le Président Bah N’DAW a réceptionné 396.000 doses de vaccin contre la COVID-19, ce vendredi 05 mars 2021. Premier lot expédié via l’initiative COVAX, un partenariat tissé entre le CEPI, GAVI, L’UNICEF et L’OMS.   Le Mali est l’un des premiers pays africains et le premier pays sahelo-saharien à recevoir ces vaccins contre la COVID-19 dans le cadre de l’initiative COVAX. Une dynamique qui témoigne de la volonté des plus hautes autorités de protéger la population malienne contre cette pandémie mondiale. A la réception à l’Aéroport International Président Modibo Kéita Senou, le Chef de l’Etat avait à ses côtés le Premier ministre, les membres du Gouvernement, plusieurs partenaires techniques et financiers, des diplomates accrédités dans notre pays et des représentants d’organisations non gouvernementales, entre autres personnalités. D’autres livraisons sont attendues dans les mois à venir.

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