Retour du Chef de l’État de Paris : une visite axée sur les grands enjeux sécuritaires au Sahel

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Le Chef de L'État, SEM Bah N’DAW a regagné Bamako cet après-midi après une visite de travail de 72 heures en France. 

Le Chef de L’État, SEM Bah N’DAW a regagné Bamako cet après-midi après une visite de travail de 72 heures en France.
L’ avion présidentiel s’est posé à 14h 20 sur le tarmac de l’aéroport International Président Modibo Keïta de Senou.

La rencontre avec le Président Emmanuel MACRON a constitué le moment fort de la visite. Invité à l’Élysée pour un déjeuner de travail, ce mercredi 27 janvier, au cours duquel le Président MACRON était accompagné de Florence PARLY, la Ministre française des Armées, et de Jean-Yves LE DRIAN, le Chef de la Diplomatie française, a permis aux deux Chefs d’Etat de faire le point de leur coopération sur les grands enjeux de sécurité sous- régionale, de la lutte contre le terrorisme. Le Chef de l’État  et son homologue français, Emmanuel MACRON, ont longuement échangé dans la perspective du prochain Sommet du G5 Sahel qui doit se tenir à la mi-février à N’Djamena au Tchad. La visite d’État de travail en France, s’inscrit dans une série de rencontres bilatérales du Président MACRON avec les différents dirigeants du Sahel. Après le mauritanien Mohamed Ould EL-GHAZOUAN, le Président nigérien Mahamadou ISSOUFOU, puis le Tchadien Idriss Deby ITNO, la semaine dernière.

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RENCONTRE AVEC LES LÉGITIMITÉS TRADITIONNELLES ET COUTUMIÈRES

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence, le Colonel Assimi GOÏTA a reçu, vendredi 12 novembre 2021, dans la salle des banquets de Koulouba, les autorités traditionnelles, coutumières et religieuses du Mali. À l’ordre du jour : les défis et enjeux socio-politiques auxquels fait face le Mali. C’était en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de la Transition, de l’Archevêque de Bamako ainsi que du Président du Haut conseil islamique. Toutes les 19 régions du Mali, en plus du district de Bamako, ont répondu à l’invitation du Chef de l’État. À l’unanimité, les légitimités coutumières et traditionnelles ont témoigné qu’une telle rencontre relevait « du jamais vu dans notre pays », car selon leurs précisions, c’était la toute première fois qu’un Président réunissait les représentants des terroirs ainsi que les notabilités sous un même toit. M. Bajan Ag Hamatou, de la délégation de Ménaka, renchérit en déclarant que « les Chefs traditionnels ont toujours été écartés de la gestion du pouvoir, notamment dans le processus de prise de décisions. » Une erreur qui, selon lui, est en train d’être corrigée progressivement par le Président de la Transition, depuis son investiture. Certains représentants des autorités traditionnelles, coutumières et religieuses du Mali, ont, au cours de cette cérémonie, réclamé sans réserve, une rallonge de la Transition jusqu’à l’apaisement du climat social, politique et sécuritaire dans notre pays. Quant à El Hadji Djibril DIARRA, patriarche des familles fondatrices de Koulikoro, « la prolongation de la Transition est une logique qui s’impose de facto aux Maliens au regard du contexte socio-politique, sécuritaire et humanitaire difficile que vit le pays. » Aussi, a-t-il exhorté les autorités de la Transition à persévérer dans la lutte implacable contre la corruption, la délinquance financière et l’impunité. Un soutien de taille qui n’a pas manqué d’en provoquer bien d’autres. Les hôtes ont lancé un appel pressant aux Maliens à se donner la main pour la réussite de la Transition, quelle qu’en soit la durée. De l’avis général, il ressort une vive opposition à la tenue d’une quelconque élection au mois de février prochain pour d’évidentes raisons de sécurité et de paix sociale. C’est pourquoi, M. Zantigui DIAKITÉ, Chef de la délégation de Bougouni estime que les Maliens doivent « prendre le temps de balayer d’abord la maison commune avant de songer à des élections ». Pour sa part, M. Oumar Cheick OUATTARA, Chef de la délégation de Koutiala, salue les différentes initiatives du Président GOÏTA depuis sa venue aux affaires. Satisfait de ces bons témoignages, le Chef de l’État a salué la présence massive des légitimités traditionnelles, coutumières et religieuses aux côtés des autorités de la Transition. « Votre engagement au quotidien est une chance énorme pour l’équilibre social qui est un facteur déterminant au sein de toute collectivité », a déclaré le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA avant d’inviter ces visiteurs de marque à poursuivre leur dynamique de soutien à « l’État en général et à la Transition en particulier ». Le Président GOÏTA a réconforté les Chefs de village en s’engageant à leur octroyer, « dans un avenir très proche, en plus d’un macaron, un drapeau que chacun fera flotter en un endroit visible de sa maison, de préférence à la porte d’entrée ou au milieu de la cour ». Une information aussitôt accueillie par un tonnerre d’applaudissements, signe tangible de satisfaction de la part des concernés dont le leadership de certains a déjà permis de mobiliser les populations dans le sens des contributions volontaires à l’effort de guerre.

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Diplomatie : le Président de la Transition a reçu les lettres de créance de quatre nouveaux ambassadeurs  

Ce mardi 24 octobre 2023, quatre ambassadeurs nouvellement accrédités au Mali, ont présenté leurs lettres de créance au Président de la transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, dans la salle des banquets de Koulouba. La cérémonie s’est déroulée en présence du Directeur de Cabinet et du secrétaire général de la Présidence ; du Chef de l’état-major particulier et de la Conseillère diplomatique du Président de la Transition. Les ambassadeurs agréés qui se sont prêtés à ce rituel diplomatique, étaient SEM Moustapha NDOUR, ambassadeur du Sénégal, SEM Abdoulaye FOFANA, ambassadeur de Guinée auprès du Mali, SEM Efe CEYLAN, ambassadeur de Turquie et SEM Cheikhna Nenni Moulaye ZEINE, ambassadeur de la République islamique de Mauritanie auprès du Mali. Par ces accréditations, le Sénégal, la Mauritanie, la Guinée et la Turquie renforcent leurs liens de coopération avec le Mali et marquent le début officiel des fonctions diplomatiques de leurs ambassadeurs. Toute chose qui témoigne de l’engagement mutuel à renforcer les relations bilatérales. Cette étape diplomatique indispensable permet aux ambassadeurs d’établir des contacts avec les autorités maliennes et de travailler ensemble sur des questions d’intérêt commun, tels que la sécurité, l’économie, la culture et la coopération au développement.

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Koulouba : le Président de la Transition reçoit les leaders des Confessions Religieuses.

Le Président de la Transition, Son Excellence Colonel Assimi GOITA a accordé une audience aux Représentants des Confessions Religieuses du Mali, y compris ceux des familles fondatrices de Bamako, vendredi 23 juillet 2021. Cette rencontre qui, faut-il le signaler, s’inscrit dans le cadre de la mouvance de la célébration de l’Aid El Kébir, a été marquée par des présentations de vœux, successivement adressés au Chef de l’État, à son Gouvernement, par le Représentant des Familles fondatrices de Bamako, de l’Église Catholique, de l’Église Protestante et du Haut Conseil Islamique. Au cours de leurs différentes interventions, les hôtes du Chef de l’État ont exprimé, au nom de leurs corporations, leur compassion au Président de la Transition. Pour rappel, le Colonel Assimi GOITA a fait l’objet d’une tentative d’agression, mardi 20 juillet 2021, à la Grande Mosquée de Bamako, à l’occasion de la prière marquant la célébration de la fête de Tabaski. Les visiteurs du jour ont également témoigné toute leur solidarité au Chef de l’État tout en condamnant avec fermeté cet acte odieux, dont l’intérêt serait de plonger notre pays dans le chaos. Comme à l’accoutumée, dans la foi et la sérénité, le Chef de l’État a saisi l’opportunité pour renouveler ses remerciements et sa gratitude aux leaders religieux, dont les sacrifices, en cette période émaillée de difficultés de tout genre, n’ont jamais fait défaut, pour un Mali stable, pour faire de ce pays un havre de paix. La rencontre a pris fin par des bénédictions formulées par l’Imam de la Grande mosquée de Bamako, afin de sortir le Mali de la turbulence multiple et multiforme, des enjeux contextuels, qui le caractérisent.

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