M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a remis, le samedi 24 février 2024, des quantités substantielles de riz, d’huile et de pâtes alimentaires à la Communauté chrétienne du Mali.
La volonté du Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, de consacrer les deux tiers de ses fonds de souveraineté aux personnes dans le besoin se matérialise quotidiennement dans divers domaines. En cette période de carême chrétien, le Président de la Transition a une fois de plus témoigné son attention envers cette communauté religieuse.
L’équipe chargée de mettre en œuvre ces initiatives a apporté réconfort et sourire à l’Archevêché de Bamako ainsi qu’au siège de l’Association des groupements d’églises et missions protestantes évangéliques au Mali (AGEMPEM).
Outre le Conseiller spécial, la délégation comprenait le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou KONE.
D’importantes quantités de riz, d’huile et de pâtes alimentaires ont été offertes à nos compatriotes chrétiens, qui ont chaleureusement accueilli ce geste humanitaire, exprimant leurs bénédictions pour le Mali.
Au sein de l’Archevêché, le Cardinal Jean ZERBO s’est félicité de cette manifestation de solidarité émanant de l’autorité suprême de l’État. Il a souligné l’opportunité de cette assistance, coïncidant avec la période de préparation des célébrations de Pâques, marquée par quarante jours de jeûne et de prières. Le geste du Chef de l’État témoigne, selon lui, du profond respect du Président GOÏTA envers la communauté chrétienne.
L’Archevêque a souligné le caractère crucial de cette aide sociale, intervenant dans un contexte national difficile. Il a reconnu que de telles initiatives de solidarité contribuent à renforcer l’unité entre tous les Maliens.
« En mémoire de tous ceux qui ont sacrifié pour notre nation, nous implorons la miséricorde divine. Nous tendons la main à ceux dans le besoin, qu’ils soient membres de la communauté chrétienne, musulmane ou de la tradition religieuse. Grâce à votre générosité, nous affirmons l’unité de notre peuple et notre engagement envers notre nation », a déclaré le Cardinal Jean ZERBO, avant de conduire la prière de Saint François d’Assise.
Au cours de la distribution à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako, le Révérend-Pasteur a exprimé sa gratitude pour cette aide sans précédent venant des autorités maliennes. Dr Nouh Ag Infa YATTARA a chaleureusement remercié le Président de la Transition pour cette action sociale et humanitaire, affirmant leur soutien total aux autorités et appelant à des prières régulières pour la paix et la réussite de la Transition.
Le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, visiblement touché, a loué l’engagement continu du Colonel GOÏTA en faveur de son département, exprimant également sa reconnaissance envers la communauté chrétienne pour sa contribution à la paix nationale.
Pour sa part, le Conseiller spécial du Président de la Transition a rappelé le slogan du Colonel Assimi GOÏTA, soulignant que la construction de notre nation nécessite l’implication de tous les Maliens, quel que soit leur statut. M. Aguibou DEMBELE a qualifié ce geste de symbolique, soulignant l’engagement continu du Président de la Transition envers tous les Maliens. Il a exhorté la communauté chrétienne à intensifier ses prières et bénédictions pour le Mali, soulignant les défis auxquels le pays est confronté.
Il convient de noter que les actions sociales du Président de la Transition s’étendent à toutes les régions du pays. Des centaines de puits ont été creusés, des ambulances médicalisées ont été fournies, et des centres de dialyse de pointe ont été construits à Bamako. Ces initiatives sociales se poursuivent et se diversifient dans le seul but d’assurer le bien-être des Maliens.

Politique de sécurité nationale : fin de l’atelier de clarification des concepts
Les rideaux de l’atelier de clarification des concepts de la Politique nationale de sécurité du Mali sont tombés le vendredi 19 mai 2023, à Koulouba. Ce cadre d’échange et de réflexion avait commencé le 17 mai dernier. En vue de sortir du cycle infernal de crise et de planification d’urgence, il convient d’assurer la veille et l’anticipation. « L’objectif ultime est d’assurer la prospective en matière de sécurité, je veux parler de la sécurité humaine », a expliqué le Secrétaire permanent du Conseil à la Sécurité nationale du Mali, le Général de division Yamoussa CAMARA, dans son discours de clôture. Il a saisi cette occasion pour indiquer la pertinence de prendre « conscience du bien-fondé et de la pertinence pour un pays, d’avoir une politique de sécurité nationale pour rester maitre de son destin ». Le Secrétaire permanent du Conseil à la Sécurité nationale du Mali a expliqué dans son allocution que chaque pays met dans les concepts l’acception qui sied à sa vision. « Dans cette logique chaque pays fait le choix de l’approche qui lui convient pour assurer la cohérence d’ensemble de la défense de son territoire », a-t-il précisé tout en soulignant que certains pays « préfèrent parler de politique de défense et de sécurité. Le Mali a fait le choix d’écrire une PSN ». Le Général de division Yamoussa CAMARA s’est réjoui de voir qu’au terme de ce deuxième atelier de clarification, les experts ont « eu connaissance du schéma d’élaboration de la politique, un processus consensuel qui part toujours d’une vision avec pour fondement les valeurs cardinales et les intérêts nationaux du pays ». Selon ses précisions, il faut également identifier et intégrer les défis. Le Conseiller à la sécurité nationale estime qu’une étape importante vient d’être franchie dans le processus d’élaboration de la Politique de sécurité nationale du Mali. Une politique qui se déclinera par la suite en stratégie nationale, sorte de plan d’action. « C’est la voie royale que nous choisissons et qui nous permettra de prendre notre destin en main, en anticipant les risques et les menaces, les crises et les catastrophes susceptibles d’affecter la vie de nos populations », a-t-il expliqué. Il s’agit maintenant de cheminer ensemble dans le processus d’élaboration d’une Politique de sécurité, prenant en compte la sécurité dans ses différentes dimensions. « Nous pourrons aussi, avec une même volonté, la soutenir, la défendre et la diffuser », a-t-il soutenu.


