Message de félicitations du Chef de l’État au nouveau Président élu du Niger

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Monsieur le Président, cher frère

Votre brillante élection à la magistrature suprême de Votre pays m’offre lheureuse occasion de Vous adresser au nom du peuple du Mali, de son Gouvernement et au mien propre, mes plus vives et chaleureuses félicitations.

Cette élection historique est d’abord le résultat des services rendus en tant qu’homme politique et homme d’État à Votre pays, le Niger et pour le développement de l’Afrique.

Elle est aussi et surtout, par lalternance politique quelle consacre pour la première fois au plus haut sommet de l’État nigérien, la victoire des combattants de la démocratie et de la liberté dans le monde. Nul doute, quelle restera également dans les annales de l’Afrique comme un exemple de transfert pacifique de pouvoir et de consolidation de l’Etat de droit.

Les Maliens, au regard des liens historiques, géographiques et de la communauté de destin qu’ils partagent avec le Peuple Frère et Ami du Niger, ont suivi avec beaucoup dintérêt cette élection et se réjouissent de son heureux dénouement qui honore la démocratie nigérienne.

Je me réjouis déjà, de pouvoir renforcer avec Vous, les liens d’amitié et de fructueuse coopération entre nos deux pays, noués depuis l’indépendance et consolidés davantage ces dernières années par notre Frère et Ami Son Excellence Mahamadou ISSOUFOU, un grand africain et un vrai démocrate.

Vous êtes fondé à croire, en raison des épreuves auxquelles le Niger, le Mali et le Sahel sont confrontés mais aussi des liens multiséculaires qui unissent nos deux Peuples, que je serai naturellement à Vos côtés pour relever nos défis communs.

Puisse Allah, le Tout miséricordieux et le Très miséricordieux Vous accorder sa protection et Veiller sur le peuple frère du Niger ! Amen !

En formant à nouveau, des vœux sincères de plein succès dans la haute et délicate mission que Vous a confiée le peuple nigérien, je Vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de ma très haute et fraternelle considération.

SEM Bah N’DAW
Président de la Transition
Chef de l’État

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Oeuvres sociales : Kita entre joie et reconnaissance

Une ambulance médicalisée, toute neuve, pour le Centre de santé de référence (CSREF) de Kita et un kit alimentaire pour 100 ménages, ce sont les deux bonnes nouvelles que la région de Kita a accueillies le mardi matin. Ces dons se situent dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, SE, le Colonel Assimi GOÏTA. La cérémonie de remise de l’ambulance médicalisée, présidée par le Colonel Assan Badiallo TOURE, Conseillère spéciale du Chef de l’État, a réuni au CSREF, de nombreux bénéficiaires ainsi que plusieurs autorités régionales parmi lesquelles le Gouverneur de la région de Kita, Daouda MAÏGA. Rappelons que le don de cette ambulance médicalisée intervient trois semaines après le décès, à Kita, de trois personnes, faute de moyens d’évacuation sanitaire. Blessées grièvement suite à un incendie, ces personnes auraient pu être sauvées grâce à une évacuation sanitaire. Le Président de la Transition a donc décidé, dans le cadre de ses œuvres sociales, d’offrir cette ambulance médicalisée, flambant neuf, au Centre de santé de référence de Kita.

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Gouvernance : Remise du rapport annuel du Médiateur de la République

Le Médiateur de la République, Mme SANOGO Aminata MALLE a remis, ce lundi 14 aout 2023, son rapport annuel au Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Un rapport qui montre une nette augmentation du nombre d’usagers de cette Autorité indépendante. Créé selon la loi N°97-022 du 14 mars 1997, modifiée par la loi N°2012-010 du 8 février 2012, le Médiateur de la République, en tant qu’Autorité indépendante, a pour obligation de présenter chaque année au Président de la République son rapport annuel. Ce lundi 14 aout 2023, Mme SANOGO Aminata MALLE a honoré à cette tradition désormais ancrée dans la démocratie malienne. « Ce rapport expose singulièrement le nombre, la nature, et la diversité des réclamations dont le Médiateur de la République a été saisi par les usagers des services publics de notre pays », a expliqué Mme le Médiateur de la République. Entre le 1er janvier et le 31 décembre 2022, les services du Médiateur de la République ont enregistré 268 dossiers de réclamation. Dans le cadre de l’Espace d’interpellation démocratique (E.I.D), 334 dossiers ont été réceptionnés à la date du 30 septembre 2022, a indiqué Mme le Médiateur. Ce rapport contient également les interpellations adressées au gouvernement dans le cadre de l’Espace d’interpellation démocratique qui se tient chaque année, le 10 décembre, en commémoration à la Déclaration universelle des droits de l’homme. Un espace qui imprime à « notre Peuple, une culture démocratique nationale et impulse de façon significative, la politique de promotion et de protection des droits et libertés des citoyens », a expliqué le Président GOITA. Le rapport 2022 du Médiateur de la République s’articule autour de quatre parties essentielles : la gestion des réclamations et des demandes d’interpellations, les autres activités du Médiateur de la République, le rôle de la médiation internationale et le renforcement des capacités des collaborateurs du Médiateur. Enfin, les commentaires et les recommandations du Médiateur de la République. Le Médiateur de la République formule non seulement des commentaires sur certains dysfonctionnements, mais aussi fait des propositions et des suggestions. Au cours de l’année écoulée, le Médiateur a formulé des commentaires sur trois problématiques majeures : l’inexécution des décisions de justice, la problématique du paiement des salaires et des cotisations sociales, la moralisation des procédures de passation et d’exécution des marchés publics. Durant la période en revue, le Médiateur a émis 4 recommandations : la gestion de la carrière des agents des collectivités territoriales et la gouvernance locale, la bonne distribution de la justice et la bonne gouvernance, les difficultés liées à l’exécution des contrats et marchés publics, la protection sociale. Le Président de la Transition a souligné l’importance de cette cérémonie dans le cadre de la refondation de l’État. « Les analyses du présent Rapport révèlent les dysfonctionnements de notre Administration dans la gestion quotidienne et sonnent l’alerte, afin d’en corriger les insuffisances et les dérives », a expliqué le Chef de l’État. Le Président de la Transition a rassuré que les observations et les recommandations pertinentes énoncées « dans le présent Rapport seront prises en charge, notamment dans le maillage de l’action gouvernementale et en donnant une grande importance au contrôle plus accru tant au niveau des structures que des personnes ». Selon ses précisions, les réformes politiques et institutionnelles envisagées dans la Constitution, promulguée le 22 juillet 2023, permettront « d’améliorer la gouvernance dans le service public pour répondre au Mali Kura de nos vœux ». En tant que protecteur et défenseur du citoyen, le Médiateur de la République est un maillon essentiel de la « consolidation de l’État de droit et de la promotion de la bonne gouvernance, indispensables à la préservation de la paix sociale

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Rentrée judiciaire 2024-2025 : une justice pour la paix et la cohésion sociale

Ce jeudi 26 décembre 2024, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président du Conseil supérieur de la Magistrature, a présidé l’audience solennelle de la rentrée des Cours et Tribunaux à la Cour suprême de Bamako. Sous le thème « Le rôle de la justice dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale : le cas des élections », cette cérémonie a été l’occasion d’affirmer la justice comme pilier de la refondation nationale. Le choix de ce thème pour la Rentrée judiciaire met en lumière la responsabilité de la justice dans un Mali en pleine transition. Dans son allocution, le Président de la Transition a insisté sur le rôle déterminant de la justice en période électorale. « La justice est appelée à dire le droit en toute circonstance, en mesure de contribuer à la paix sociale », a-t-il affirmé, soulignant son caractère régulateur dans les débats politiques contemporains. Il a exhorté les magistrats à la vigilance et à la responsabilité : « Une mauvaise gestion du contentieux électoral serait préjudiciable à la stabilité de l’État. » Le Président de la Transition a également rappelé les réformes majeures entreprises sous la Transition, notamment l’élaboration d’une nouvelle Constitution et l’adoption d’une loi électorale. Il a salué la création de l’AIGE et l’équilibrage de ses prérogatives avec celles de la Cour constitutionnelle, soulignant que cela permettrait une meilleure gestion des scrutins à venir. « Dans les jours à venir, les lois organiques portant sur les modalités d’organisation, de fonctionnement et de procédure suivie devant la Cour suprême, la Cour constitutionnelle et la nouvelle Cour des comptes seront effectives », a-t-il annoncé. Le Chef de l’État a également mis l’accent sur le renouvellement de l’arsenal juridique pénal pour mieux encadrer le processus électoral et réprimer les infractions. Il a félicité les membres du Conseil National de Transition, du Gouvernement et de la famille judiciaire pour leur contribution à ces avancées, les qualifiant de « textes majeurs, inclusifs et consensuels » pour le Mali. Le Président du Conseil supérieur de la Magistrature a conclu son discours en réitérant son soutien aux acteurs de la justice, particulièrement dans leur lutte contre le terrorisme, la corruption et la délinquance économique. « J’engage le Gouvernement à tout mettre en œuvre pour mobiliser les moyens matériels, financiers et humains nécessaires pour la bonne organisation des futurs scrutins, seul gage d’un retour apaisé et sécurisé à l’ordre constitutionnel », a-t-il déclaré. Dans une atmosphère solennelle, il a officiellement ouvert l’année judiciaire 2024-2025, exhortant la famille judiciaire à poursuivre son travail avec dévouement et intégrité. À travers ce discours, le Président de la Transition a réaffirmé sa vision d’une justice forte et indépendante, pilier essentiel pour un Mali stable et souverain.

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