Message de félicitations du Chef de l’État au nouveau Président élu du Niger

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Monsieur le Président, cher frère

Votre brillante élection à la magistrature suprême de Votre pays m’offre lheureuse occasion de Vous adresser au nom du peuple du Mali, de son Gouvernement et au mien propre, mes plus vives et chaleureuses félicitations.

Cette élection historique est d’abord le résultat des services rendus en tant qu’homme politique et homme d’État à Votre pays, le Niger et pour le développement de l’Afrique.

Elle est aussi et surtout, par lalternance politique quelle consacre pour la première fois au plus haut sommet de l’État nigérien, la victoire des combattants de la démocratie et de la liberté dans le monde. Nul doute, quelle restera également dans les annales de l’Afrique comme un exemple de transfert pacifique de pouvoir et de consolidation de l’Etat de droit.

Les Maliens, au regard des liens historiques, géographiques et de la communauté de destin qu’ils partagent avec le Peuple Frère et Ami du Niger, ont suivi avec beaucoup dintérêt cette élection et se réjouissent de son heureux dénouement qui honore la démocratie nigérienne.

Je me réjouis déjà, de pouvoir renforcer avec Vous, les liens d’amitié et de fructueuse coopération entre nos deux pays, noués depuis l’indépendance et consolidés davantage ces dernières années par notre Frère et Ami Son Excellence Mahamadou ISSOUFOU, un grand africain et un vrai démocrate.

Vous êtes fondé à croire, en raison des épreuves auxquelles le Niger, le Mali et le Sahel sont confrontés mais aussi des liens multiséculaires qui unissent nos deux Peuples, que je serai naturellement à Vos côtés pour relever nos défis communs.

Puisse Allah, le Tout miséricordieux et le Très miséricordieux Vous accorder sa protection et Veiller sur le peuple frère du Niger ! Amen !

En formant à nouveau, des vœux sincères de plein succès dans la haute et délicate mission que Vous a confiée le peuple nigérien, je Vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de ma très haute et fraternelle considération.

SEM Bah N’DAW
Président de la Transition
Chef de l’État

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BOAD : le Président de la Transition reçoit Abdoulaye DAFFE, nouveau Vice-Président

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience, le 10 avril 2025, au palais de Koulouba, M. Abdoulaye DAFFE, ancien ministre de l’Économie et des Finances, récemment nommé Vice-Président de la Banque ouest-africaine de Développement (BOAD). Cette rencontre visait à recueillir les conseils et orientations du Chef de l’État pour la bonne conduite de cette nouvelle mission. « J’ai tout d’abord tenu à exprimer au Président de la Transition toute ma gratitude pour la confiance placée en ma modeste personne pour représenter le Mali auprès de cette institution. C’est un honneur pour moi, pour la Banque de Développement du Mali, mais aussi pour l’ensemble de la place bancaire malienne », a déclaré le nouveau Vice-Président de la BOAD à sa sortie d’audience. Après l’avoir chaleureusement félicité, le Président de la Transition lui a prodigué des conseils utiles pour la réussite de cette mission importante. M. DAFFE a souligné la nécessité de pouvoir compter sur l’accompagnement du Gouvernement, du ministre de l’Économie et des Finances, ainsi que de l’ensemble de ses collaborateurs, pour mener à bien ce mandat. « Lorsque vous assurez la vice-présidence, vous participez à la gouvernance de la structure. C’est cette gouvernance qui détermine la vision et le mode opératoire de l’institution pour les périodes à venir. Il s’agira pour nous, en tant que membre de cette instance, d’apporter notre contribution, naturellement avec en tête ce qui est bénéfique pour nous, mais aussi pour l’établissement », a-t-il expliqué.

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SOLIDARITÉ : Le Président de la Transition offre des kits alimentaires aux démunis

Dans le cadre de ses œuvres sociales, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi GOÏTA, a offert des kits alimentaires aux populations les plus démunies des Communes I et II du District de Bamako. Les cérémonies de remise, tenues ce mercredi 12 février 2025, ont été présidées par le Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, M. Aguibou DEMBÉLÉ. Il était accompagné des chargés de mission du Président de la Transition ainsi que du représentant du Directeur administratif et financier de la Présidence. Lors de son intervention, M. Aguibou DEMBÉLÉ a souligné l’importance de cette initiative. « Nous sommes en Commune I et en Commune II, dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition. À l’approche du mois de Ramadan, il a voulu apporter sa solidarité et montrer son patriotisme envers les Maliens en général et les plus démunis en particulier, afin d’atténuer un peu les charges du mois de Ramadan », a-t-il dit. Cette grande opération de distribution de vivres a débuté la veille, à Taoudéni et à Tombouctou. Partout où elle a eu lieu, 150 kits alimentaires, composés de riz, de mil, de sucre et d’huile, sont offerts. Au total, environ 2 500 foyers seront concernés par cette initiative. Le Conseiller spécial du Président de la Transition a rappelé l’objectif de cette action, qui est de renforcer la solidarité entre les Maliens, notamment en période de difficultés accrues, comme celles causées par les inondations de la saison dernière. « Le Président de la Transition voudrait que d’autres Maliens l’imitent afin que les charges du mois de Ramadan soient plus supportables. Il appelle à l’entraide et à la solidarité entre Maliens, car seul le Mali compte », a indiqué M. DEMBELE. Cet élan de solidarité a été salué par les autorités administratives et coutumières présentes, notamment le Directeur de cabinet du Gouverneur du District de Bamako, la Directrice régionale du développement social et de l’économie solidaire du district de Bamako, ainsi que les différents chefs de quartiers de la Commune I et II. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de renforcement du tissu social et d’assistance aux plus vulnérables. Elle illustre ainsi les valeurs de partage et d’entraide chères à la société malienne.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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