L’UE s’engage à apporter un soutien financier à l’organisation des élections et celle des réformes institutionnelles

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Cet engagement de l’Union Européenne (UE) a été annoncé à la faveur de l’audience accordée, ce samedi 24 avril, par le Président Bah N’DAW au Haut Représentant de l’Union Européenne pour les Affaires Étrangères, Monsieur Josep BORELL.

Monsieur BORELL, non moins Vice-Président de la Commission Européenne, était venu réitérer la disponibilité et le soutien de son Institution aux autorités de la Transition, notamment sur les volets Elections et Réformes institutionnelles, consignés dans la Charte de la Transition.

« J’ai eu l’honneur et le plaisir de voir le Président pour lui signifier le soutien clair de l’Union Européenne à cette Transition. C’est une Transition historique, et les bases d’une sortie de crise sont établies avec un calendrier clair sur les élections et les réformes institutionnelles. Le Mali peut compter sur le soutien de l’UE. Nous sommes d’ores et déjà à pied d’œuvre pour financer les élections et les réformes », a indiqué l’émissaire de l’UE.

La visite du Haut Représentant de l’UE s’inscrit dans le cadre d’une tournée au Sahel qui l’a conduit en Mauritanie, au Tchad et au Mali dans le but de constater le sursaut civil et politique décidé au Sommet de N’Djamena en février 2021 et au lendemain de l’adoption par l’Union européenne de sa nouvelle stratégie pour le Sahel.

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Nouveau Gouvernement et apaisement du front social : Entretien matinal entre le Chef de l’État et son PM

Aussitôt rentré de Paris où il a pris part au Sommet sur le financement des économies africaines, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Bah N’DAW a eu tôt ce vendredi 21 mai un entretien avec son Premier Ministre Moctar OUANE. Les deux personnalités ont échangé sur les sujets brûlants de l’heure, en l’occurrence la formation du nouveau gouvernement très attendu par les maliens. Aussi, le Chef de l’Etat et son Premier ministre ont évoqué le front social marqué depuis lundi par la grève générale observée par l’UNTM.L’objectif étant d’y sortir rapidement et de réorienter la gouvernance sur les priorités assignées à la Transition. Signalons que le Président de la Transition a initié, depuis quelques semaines, un cadre d’échanges avec les forces vives de la Nation notamment les religieux, la classe politique, la société civile et cette série de consultation se poursuit en vue d’harmoniser les réflexions et réaliser une unité d’actions bâtie sur l’inclusivité.

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Œuvres sociales à Nioro : les femmes du camp militaire disent merci au Président de la Transition

Le 117ème et le 118ème forages, issus du fonds de souveraineté du Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, ont été inaugurés au camp militaire El Hadj Oumar Tall de Nioro, le 15 mai 2022. Très émus d’avoir reçu ces ouvrages, les enfants des militaires ont réservé un accueil chaleureux à la délégation dépêchée par le Président GOITA, pour l’inauguration de ces infrastructures hydrauliques dans le camp militaire de Nioro. Une délégation conduite par la Conseillère spéciale du Chef de l’État, Colonel Assa Badiallo TOURÉ. Le Gouverneur de la région, Aly ANNAJI, estime que ces œuvres sont salutaires, car l’eau c’est la vie, a-t-il précisé. En plus, dans ce camp militaire, la qualité aussi bien que la quantité de l’eau faisaient défaut. Cette pénurie était devenue un problème de santé publique, a indiqué le Gouverneur ANNAJI, qui a rassuré les militaires au front que leur famille a désormais accès à l’eau potable grâce au Président de la Transition. Tenin Barry, Présidente de l’Association des femmes du camp de Nioro, a manifesté toute sa joie aux autorités de la Transition. Grâce à ces forages, les femmes ne passeront plus la nuit au bord des puits à la recherche de l’eau potable, a-t-elle indiqué. Certes, ces deux forages ne mettront pas fin à la corvée d’eau dans cette ville, mais ils permettront d’amoindrir la souffrance des femmes, selon Colonel Assa Badiallo TOURÉ.

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Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

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