Echanges fructueux entre le Président Bah N’DAW et le nouveau Chef de la MINUSMA

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Le Président de la Transition SEM Bah N’DAW a reçu en audience, ce vendredi 07 mai 2021, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali et Chef de la MINUSMA, M. El-Ghassim WANE. « C’était une rencontre de prise de contact, je suis arrivé à Bamako il y a deux jours. Il était donc important que je rende une visite au Président de la Transition pour à la fois me présenter formellement, mais aussi échanger avec lui sur la situation et les efforts qui sont déployés en vue de mener à bien la Transition, mais aussi en vue de faire avancer le processus de paix »,  a affirmé M. El-Ghassim WANE à sa sortie d’audience .

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, *Chef de la MINUSMA affirme avoir eu une rencontre extrêmement fructueuse  avec le Chef de l’Etat.

Une Rencontre qui lui a permis de discuter des efforts et initiatives en cours visant à promouvoir une transition aussi inclusive que possible, mais aussi des efforts qui  visent à poser les jalons de la refondation de l’Etat malien.

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Audience accordée à une délégation de l'Union africaine.

Situation humanitaire : le Président de la Transition a reçu une délégation de l’Union africaine

En mission humanitaire au Mali depuis quelques jours, Mme Minata SAMATE, Commissaire de l’Union africaine en charge de la Santé, des Affaires humanitaires et du Développement social, a été reçue en audience, ce jeudi 9 février 2023, par le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État. Mme Minata SAMATE a rendu compte au Président GOÏTA des résultats obtenus lors de sa mission à Gao et à Ménaka. L’objectif final de cette mission était d’évaluer comment l’Union africaine pourrait soutenir le Mali. La Commissaire de l’Union africaine en charge de la Santé, des Affaires humanitaires et du Développement social s’est réjouie de la couverture de 30 % des besoins des déplacés par les autorités maliennes. Cette mission, a-t-elle rappelé, fait suite à la visite de Moussa Faki MAHAMAT, Président de la Commission de l’Union africaine, au Mali, la semaine dernière. « Nous sommes ici dans la suite logique de sa mission, en solidarité avec le Mali, en soutien aux autorités de la Transition, dans cette difficulté de la gestion de la problématique du déplacement forcé et aussi une mission d’écoute », a précisé l’hôte du jour du Président de la Transition. Mme Minata SAMATE soutient que cette visite permettra de mobiliser  les États membres de l’Organisation. Car, « la solidarité doit être d’abord africaine. Nous devons être solidaires les uns avec les autres ». Elle a rassuré que cette mission donnera l’occasion, dans quelques jours, de sensibiliser les Ministres, qui auront leur Conseil exécutif et, par la suite la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement, « sur la nécessité de soutenir les pays qui sont en difficulté, dont le Mali, et le Sahel, d’une manière générale en Afrique de l’Ouest ». Le Président GOÏTA a salué cet engagement de l’Union africaine à vouloir soutenir le Mali dans la gestion du déplacement forcé des populations. Il s’est réjoui de cette visite, considérant surtout que les Africains doivent être sur la première ligne dans la gestion des problèmes auxquels leurs peuples sont confrontés.        

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Assimi Goïta : « Les richesses minières doivent changer le visage de nos communes »

À l’occasion de la remise symbolique de chèques géants du Fonds minier de développement local aux collectivités territoriales, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État, revient sur les réformes engagées dans le secteur minier et sur l’objectif affiché par les autorités : faire profiter les communes des richesses du sous-sol. Dans cet entretien, il détaille la répartition des ressources issues des sociétés minières, les mécanismes de contrôle mis en place et les projets structurants que ces financements devraient permettre de réaliser dans les 819 communes du pays. Lisez cet entretien avec le Président de la Transition ! Le journaliste : Monsieur le Président de la Transition, vous venez de présider la cérémonie de remise de chèques géants aux collectivités territoriales dans le cadre du Fonds minier de développement local. Quel sentiment vous anime en ce moment ? Le Président de la Transition : Tout d’abord, je voudrais féliciter le gouvernement et les services de la présidence pour la mise en œuvre d’une recommandation majeure des Assises nationales de la refondation, au cours desquelles le peuple malien a demandé que les ressources précieuses, à savoir l’or, le lithium, le magnésium, profitent à l’ensemble des collectivités territoriales. Cette recommandation, qui nous a servi de boussole, nous a permis d’engager des réformes majeures dans le secteur minier. Des réformes qui nous ont permis d’élaborer un nouveau Code minier en 2023 et d’adopter la loi sur le Contenu local. Aussi, dans la continuité de ces réformes, nous avons créé cinq fonds miniers, parmi lesquels le Fonds minier de développement local, qui concerne la gestion de nos différentes communes. Ce fonds doit être alimenté par les sociétés minières à travers des contributions à hauteur de 0,15 % de leur chiffre d’affaires trimestriel. Au titre de l’année 2025, le ministère des Finances a pu recouvrer  18 milliards et quelques pour nos différentes communes. Les 819 communes que compte notre pays ont bénéficié chacune d’un montant. Cette répartition s’est opérée à trois niveaux. Le premier niveau concernait les communes directement impactées par les activités minières. Elles ont bénéficié de 50 %. Ensuite, 25 % ont concerné les communes moins impactées dans les régions où travaillent les sociétés minières. Les 25 % restants sont revenus aux autres communes. Je suis très satisfait de la mise en œuvre de cette recommandation phare. Le journaliste : Qu’est-ce qui va changer dans la vie des communes, de façon générale, au Mali ? Le Président de la Transition : Normalement, il doit y avoir un changement majeur. Comme nous l’avons dit, le Fonds minier de développement local doit permettre à nos communes de minimiser les impacts négatifs des activités minières. Cela veut dire que ces montants, attribués aujourd’hui aux différents maires, doivent leur permettre de réaliser un certain nombre de projets structurants. Ces élus communaux doivent élaborer des projets structurants qui seront validés au niveau communal par le comité de suivi. Ensuite, il y a un comité de suivi régional, composé du gouverneur, qui examine également les projets. Enfin, le comité national, qui regroupe les ministres des Finances, de l’Administration territoriale et des Mines, procède à la dernière évaluation avant de donner le feu vert pour la mise en œuvre des projets. Il peut s’agir de la construction d’écoles et de centres de santé, de l’accès à l’eau potable à travers la construction de forages, de l’amélioration des infrastructures routières ou énergétiques, notamment à travers l’installation de panneaux solaires dans les communes. En fonction des montants reçus, les maires doivent donc pouvoir élaborer des projets structurants. Toutes ces possibilités et ces avantages pourront nous permettre de donner un nouveau visage à nos différentes communes. Avec tous ces dispositifs, il doit y avoir un changement notoire, un changement positif dans la vie quotidienne de nos communes, notamment en ce qui concerne l’amélioration des conditions de vie. Le journaliste : La répartition se fait-elle selon les besoins de chaque commune ? Le Président de la Transition : Les communes n’ont pas les mêmes besoins au même moment. Leurs besoins peuvent être classés par catégorie en fonction de la réalité du terrain. C’est pourquoi les montants sont différents selon les communes. Ces montants vont de 4 millions à plus de 3 milliards de francs CFA. Le journaliste : Vous avez parlé à l’instant de suivi. Cela signifie-t-il qu’il existe un mécanisme de contrôle pour que ce fonds soit utilisé à bon escient ? Le Président de la Transition : L’objectif principal est le bien-être de nos populations. Nous nous sommes engagés pour cela et nous allons suivre cela de près. Il existe différents comités : d’abord le comité communal, composé des préfets et des maires ; ensuite le comité régional, où siège le gouverneur ; et enfin le comité national, où siègent les différents ministres. Ces dispositifs vont nous permettre de surveiller de près et d’être témoins de ce qui sera réalisé. Ils permettront également de corriger, s’il y a lieu, certaines insuffisances. Cela veut dire qu’il existe un dispositif permanent pour l’élaboration et le suivi de ces projets structurants. C.COM

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