Discours de SEM Bah N’DAW à l’occasion du 08 mars : Journée internationale de la Femme, édition 2021

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  • Monsieur le Vice-Président de la Transition ;
  • Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
  • Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
  • Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République ;
  • Excellence Monsieur le Doyen du Corps Diplomatique ;
  • Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Représentants du Corps Diplomatique Accrédités au Mali ;
  • Mesdames et Messieurs, les Représentants des Coopérations Bi et Multilatérales;
  • Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies Pour le Mali, Chef de la MINUSMA ;
  • Madame la Coordinatrice Régionale du G5 – Sahel ;
  • Madame la vice-présidente de l’Organisation Panafricaine des femmes pour l’Afrique de l’Ouest
  • Madame la Représentante pays d’ONUFEMMES au Mali ;
  • Monsieur le Gouverneur du District de Bamako ;
  • Monsieur le Maire du District de Bamako ;
  • Madame le Maire de la Commune III du District de Bamako ;
  • Mesdames et Messieurs les leaders religieux et coutumiers ;
  • Mesdames les représentantes des Associations et groupements de femmes ;
  • Monsieur le Représentant du RECOTRADE ;
  • Honorables Invités ;
  • Mesdames et Messieurs, en vos rangs, titres et qualités, tout protocole observé ;

Nous célébrons, en ce jour solennel du 08 mars 2021, la journée internationale de la femme, 27ème édition.

Cette journée symbolise le courage et l’engagement des femmes pour l’acquisition de leurs droits, source de leur émancipation. Elle offre un cadre privilégié d’échanges et de dialogue entre les femmes elles-mêmes et d’autre part, entre les femmes et leurs Gouvernements sur les sujets brûlants qui affectent leur vie.

Honorables Invités,

Mesdames et Messieurs.

Au Mali, les femmes constituent plus de la moitié de la population et représentent la grande partie de la population active. Le rôle d’épouse et de mère leur confère un statut social et leur donne la charge morale de gardienne des us et coutumes. Analphabète dans sa grande majorité, la femme malienne est pourtant présente dans tous les domaines d’activités de la vie.

La participation de la femme à la vie économique est un élément important pour sa promotion et son rôle dans la société. Ainsi, la promotion de la femme doit s’apprécier à travers sa participation aux activités économiques et sa capacité d’accéder aux ressources pouvant lui permettre d’avoir une certaine autonomie financière.

Cependant, la maladie à coronavirus, survenue dans notre pays, a beaucoup affecté la vie quotidienne des femmes. La commémoration de cette année est marquée par la situation de crise sanitaire qui n’a épargné aucun domaine d’activités tant dans les zones urbaines que rurales.

Les femmes y payent le plus lourd tribut car la plupart d’entre elles évolue dans le secteur informel et en zones rurales.

Honorables Invités,

Mesdames et Messieurs.

Ce thème, « Leadership féminin, pour plus d’égalité au Mali dans le contexte de la COVID-19 », appelle à une relance économique plus égalitaire suite à la pandémie de la Covid-19 dans notre pays. Je ne doute point du leadership affiché des femmes dans tous les domaines de développement. Les associations de femmes et des défenseurs des droits des femmes, bien antérieurement à la période de la pandémie, se sont toujours mobilisés pour réclamer la prise en compte pleine de l’égalité du genre dans toutes les sphères de décision aux plans politique, économique et social mais également dans tous les processus de réformes.

Je reste convaincu que, dans notre pays, rien ne se fera sans s’appuyer sur nos valeurs qui sont la solidarité, la cohésion sociale et la tolérance. Pour vaincre cette double crise, la crise sécuritaire et la crise sanitaire, restons mobilisés et mettons à contributions nos efforts pour accélérer la relance économique et sociale de notre pays.

Honorables Invités,

Mesdames et Messieurs.

Avant de terminer, je voudrais donner les assurances de l’engagement de mon pays, à respecter tous ses engagements relatifs aux instruments juridiques régionaux et internationaux auxquels il a volontairement souscrit.

J’engage le Gouvernement, à tout mettre en œuvre, pour l’égalité des sexes et l’autonomisation de la femme conformément aux Objectifs de Développement Durable (ODD), l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, et le Cadre Stratégique pour la Relance Economique, et le Développement Durable (CREDD).

J’adresse mes sincères et chaleureux remerciements, à tous les Partenaires Techniques et Financiers, pour leurs soutiens constants au côté du Mali, dans cette lutte implacable contre la COVID-19, la sécurisation des populations et de leurs biens, la promotion et la protection des droits de la femme.

Vive la Journée Internationale de la Femme !

Bonne fête aux femmes du Mali et d’ailleurs !

Je vous remercie.

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Remise de kits alimentaires et de scolaires à Kati

Œuvres sociales/Mois de la solidarité : des centaines de kits alimentaires et scolaires remis aux femmes et veuves de militaires à Kati

Lors d’une cérémonie officielle au camp militaire de Kati, une équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a remis, ce lundi 23 octobre 2023, des kits alimentaires et scolaires aux veuves et orphelins de militaires décédés au service de la Patrie. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la 28e édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Cette cérémonie s’est déroulée en présence des autorités administratives et coutumières du cercle de Kati, ainsi que des autorités militaires. Le Colonel Mamadou Cheick Chérif TOUNKARA, Directeur administratif et financier de la Présidence, était également présent lors de cette cérémonie. La délégation des œuvres sociales, conduite par M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, s’est rendue au camp militaire de Kati pour poursuivre les activités du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. À leur arrivée, ils ont été chaleureusement accueillis par les autorités locales qui ont exprimé leur gratitude envers le Président de la Transition. Au total, 200 sacs de 50 kg de mil, 200 sacs de 50 kg de riz, 200 bidons d’huile de 20 litres et 200 kits scolaires ont été distribués entre les familles des militaires décédés. Ces lots de vivres et non-vivres ont été symboliquement remis à la Direction du service social des armées par le Conseiller spécial du Président de la Transition pour le compte des bénéficiaires. Cette initiative vise à soutenir les veuves et orphelins des militaires tombés pour la Patrie en leur fournissant des produits alimentaires de base et des kits scolaires. Elle témoigne de l’engagement du Président de la Transition pour le renforcement de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Ce geste a été salué par les autorités présentes lors de la cérémonie. Le maire de la commune urbaine de Kati, Yoro OUOLOGUEM, a exprimé sa joie en soulignant que cette remise témoignait du patriotisme du Chef de l’État. Il a formulé des prières pour la réussite de la Transition. De son côté, le Colonel-major Bréhima SAMAKE, Directeur du Service social des Armées, a souligné que cette initiative démontre l’engagement du Président de la Transition envers les femmes et les enfants des militaires décédés en défendant la Patrie. Il a qualifié ce geste de solidarité exemplaire qui soulagera ces nombreuses familles. Quant au préfet de Kati, il a également salué cette remise qui, selon lui, donnera le sourire à de nombreuses familles avant de formuler des bénédictions pour le retour de la paix et de la tranquillité au Mali, tout en exhortant les bénéficiaires à faire bon usage des dons reçus. Visiblement émue face à ce geste répété du Colonel Assimi GOITA, la Présidente de l’Association des femmes veuves des camps de Kati a formulé des bénédictions pour le Mali et les Maliens. Revenant sur l’esprit des œuvres sociales, M. Aguibou DEMBELE a rappelé le contexte de cette initiative salvatrice du Président de la Transition qui, depuis son investiture en 2021, avait dédié les 2/3 de son budget de souveraineté a l’adduction d’eau et a l’assistance sociale et sanitaire des populations vulnérables.

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RENTREE JUDICIAIRE 2021-2022 : LE FINANCEMENT DU TERRORISME ET LE BLANCHIMENT DES CAPITAUX AU CŒUR DES PREOCCUPATIONS

La Rentrée judiciaire 2021-2022 a eu lieu, jeudi 18 novembre 2021, à la Cour suprême de Bamako. Cet important événement était placé sous la Haute Présidence de Son Excellence, le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Avec comme thème, « Rôle de la justice dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme », l’audience solennelle de la Rentrée des Cours et Tribunaux du Mali, session 2021-2022, s’est déroulée, le jeudi 18 novembre, à la Cour Suprême de Bamako. Le choix de ce thème n’est pas fortuit, a indiqué le Président de la juridiction mère, M. Wafi OUGADEYE. Cette orientation annuelle de la famille judiciaire est en phase avec l’engagement des autorités de la Transition pour une gouvernance vertueuse, a précisé le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali, Moustapha CISSE. En outre, le blanchiment des capitaux est l’un des crimes qui affaiblit l’État, a souligné le rapporteur des Magistrats, Dr. Modibo SACKO. Ces phénomènes n’épargnent pas le Mali. D’où l’appel du rapporteur à la justice de sévir contre le financement du terrorisme et le blanchiment des capitaux. Selon le Dr. SACKO, il revient à cette même justice de faire des propositions pertinentes aux autorités dans le but d’assurer une répression efficace de ces fléaux. Selon les précisions du Procureur Général de la République, Mamadou TIMBO, « pour réussir ce pari, il faut doter la justice des moyens lui permettant de mener sa mission avec efficacité ». Chose comprise par le Président de la Transition qui reste convaincu qu’il n’y a pas « d’État fort sans justice forte ». Une conviction que le Chef de l’État a fait valoir au cours de cette cérémonie solennelle en annonçant, non seulement, la « finalisation de la construction du futur siège de la Maison des Avocats du Mali, pour un montant 790 millions de francs CFA ». Un geste qui en dit long sur la volonté des autorités de la Transition de renforcer les capacités de toute la famille judiciaire pour le plein rayonnement de celle-ci. Le Président GOÏTA a également mis l’accent sur les conséquences de l’expansion du terrorisme sur la stabilité de notre pays avant de préciser que « tous les capitaux blanchis ne proviennent pas forcément du terrorisme ». Selon le Chef de l’État, il convient de s’attaquer aux sources véritables de financement de cette activité lucrative. Et, « L’une des meilleures méthodes pour vaincre ce mal à la racine serait sans nul doute de renforcer l’arsenal juridique dans le but d’étouffer, à la fois, le financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux qui en découle », a suggéré le Président du Conseil supérieur de la Magistrature, avant de déclarer que : « Pour mener à bien ce combat, la mise en place et le renforcement d’un cadre institutionnel et juridique approprié sont obligatoires ». Poursuivant son intervention, le Président de la Transition a jugé important d’attirer l’attention de tous sur « la responsabilité collective dans ce processus ». La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme doivent se mener à tous les niveaux. Les magistrats, quant à eux, rassurent leur autorité supérieure quant à leur détermination à lutter contre la corruption tout en invitant les collectivités à s’inscrire dans la même dynamique. « C’est avec un grand plaisir que les membres de la Cour accueillent cet événement », a indiqué le Président de la Cour suprême, dans ses mots introductifs, tout en soulignant que la tenue de ce « rendez-vous annuel » est une marque de considération du Chef de l’État à l’endroit du pouvoir judiciaire. Tous les Maliens doivent converger vers un seul but : le triomphe du civisme, a expliqué le Procureur qui estime que le règne du « Mali Kura » doit passer aussi par le civisme. Une nouvelle mentalité et une nouvelle citoyenneté doivent servir de soubassement au nouveau Mali, a-t-il laissé entendre. Cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hautes personnalités. « […] L’heure n’est plus aux discours, mais aux actes. Agissons donc pour la survie du Mali », c’est en ces termes que le Président GOÏTA a déclaré ouverte la Rentrée judiciaire 2021-2022.

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