Défense-Sécurité: Le Président de la Transition remet un important lot d’équipements et de matériels aux forces armées du Mali

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Equipement pour armée
Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, Chef suprême des Armées, a présidé, ce jeudi 27 avril 2023, la cérémonie de remise d’équipements et de matériels militaires aux Forces de défense et de sécurité. Cette cérémonie de grande envergure, qui a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du conseil national de la Transition, du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, des membres du Gouvernement ainsi que des partenaires et amis du Mali, entre dans la dynamique de la montée en puissance de l’Armée malienne.
Cette montée en puissance est loin d’être un simple discours. Toutes les actions des autorités maliennes de la Transition concourent à maintenir ce cap pour le bien-être du peuple malien dans son ensemble. C’est dans ce cadre que s’inscrit cette importante remise parble Chef suprême des Armées, le Colonel Assimi GOITA.
Ces différents lots sont composés de véhicules blindés équipés de mitrailleuses, de véhicules tactiques, de citernes d’eau et d’essence, de camions ainsi que de véhicules de transport et des ambulances. Ce lot de matériels contient également des armes individuelles et collectives et des équipements de protection.
L’objectif de toutes ces remises d’équipements militaire est de construire « une armée d’action, apte au combat », a expliqué le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Colonel Sadio CAMARA, qui souligne que cette cérémonie consacre la vision du Chef de l’État qui vise à assurer au Mali un avenir radieux et prospère.
Cette cérémonie de remise a servi de cadre pour le Ministre CAMARA de rappeler les difficultés auxquelles la sous-région ouest-africaine est confrontée en termes de sécurité et aussi toutes les manœuvres malsaines visant à isoler le Mali. Selon ses précisions, de tels contextes imposent des actions concertées en vue de redonner au Mali toute sa gloire et sa dignité d’antan.
Saluant la résilience et le soutien de tout le peuple malien à leurs Forces Armées, le Colonel Sadio CAMARA a exhorté les uns et les autres à faire bloc contre l’obscurantisme et le terrorisme. Il s’est réjoui de l’émergence d’une conscience citoyenne de plus en plus accrue, D’où la remise gracieuse de quelques bus de transport, de camions ateliers équipés et d’un camion-citerne, par un citoyen malien aux Forces Armées maliennes de défense et de sécurité en guise de contribution à l’effort de guerre.
Selon le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, les équipements remis ce matin, ont été acquis auprès du partenaire historique du Mali, la Chine.
Après la remise officielle des équipements et matériels au Chef d’État-Major Général des Armées par le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA a effectué une visite statique des équipements.
Une minute de silence et de recueillement en la mémoire des victimes de la sauvagerie des terroristes, avait auparavant été observée au début de cette cérémonie.

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Mali-Russie : le Président de la Transition a accordé une audience à Iounous-Bek Evkourov

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État a accordé une audience au vice-ministre russe de la Défense, le Colonel-général Iounous-Bek Evkourov, le lundi 03 Juin 2024, à Koulouba. Accompagné d’une forte délégation, M.Evkourov est à Bamako, pour une visite d’amitié et de travail. Au centre des échanges, le renforcement de la coopération en matière de Défense et de Sécurité entre les deux pays et la situation sécuritaire au Sahel.

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Cérémonie de présentation des Lettres de créance au Palais de Koulouba

Le mardi 6 janvier 2026, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, a reçu au Palais de Koulouba les Lettres de créance de trois nouveaux Ambassadeurs résidents, accrédités auprès de la République du Mali. La cérémonie s’est ouverte par la présentation des Lettres de créance de Son Excellence M. Mahmoud KHANI JOOYABAD, Ambassadeur désigné de la République Islamique d’Iran. Diplomate chevronné, disposant d’une riche carrière marquée par des postes de haut niveau en Europe et en Asie, l’Ambassadeur iranien incarne une longue tradition d’engagement de son pays en faveur du multilatéralisme et de la coopération Sud-Sud. À cette occasion, les deux parties ont salué l’excellence des relations bilatérales entre le Mali et l’Iran, fondées sur une coopération diversifiée dans les domaines de la santé, de l’agriculture, des infrastructures et de l’aide au développement. Les échanges ont également permis de réaffirmer la volonté commune de dynamiser certains projets structurants et de renforcer le dialogue stratégique, notamment en matière de paix, de sécurité et de lutte contre le terrorisme. La cérémonie s’est poursuivie avec la présentation des Lettres de créance de Son Excellence M. Erik DE FEIJTER, Ambassadeur désigné du Royaume des Pays-Bas. Cette accréditation traduit la volonté partagée de consolider les relations de coopération et de dialogue entre Bamako et La Haye, notamment dans les domaines du développement durable, de la gouvernance et de l’action humanitaire. Enfin, Son Excellence M. LI Xiang, Ambassadeur désigné de la République Populaire de Chine, a officiellement présenté ses Lettres de créance au Chef de l’État. Diplomate expérimenté, il prend fonction dans un contexte marqué par l’excellence des relations sino-maliennes, reconnues comme l’une des coopérations les plus dynamiques du Mali. Les deux pays entretiennent un partenariat stratégique exemplaire, matérialisé par de nombreuses réalisations majeures dans les secteurs des infrastructures, de la santé, de l’éducation, de l’énergie et du numérique, ainsi que par d’ambitieux projets structurants en cours et à venir. À travers cette cérémonie, le Président de la Transition a réaffirmé l’attachement du Mali à une diplomatie ouverte, fondée sur le respect mutuel, la souveraineté des États et une coopération gagnant-gagnant au service de la paix et du développement.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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