Dans le cadre du mois de la solidarité, le président de la Transition apporte joie et bonheur à des centaines de familles de militaires et de paramilitaires de Bamako

Actualités

Oeuvres sociales Génie militaire

Une équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, a organisé une cérémonie, ce lundi 23 octobre 2023, sur la Place d’Armes du Génie militaire de Bamako. Cette cérémonie avait pour but de remettre un important lot de vivres et de non-vivres à la Direction du service social des armées, au profit des veuves et orphelins des militaires et paramilitaires décédés en service pour le Mali.
La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire, Redouane Ag MOHAMED ALI, et du Directeur administratif et financier de la Présidence de la République du Mali, le Colonel Mamadou Cheick Chérif TOUNKARA. La délégation conduite par M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, a remis 200 sacs de riz, 200 sacs de mil, 200 cartons de pâtes alimentaires et 200 kits scolaires aux femmes et enfants des militaires et paramilitaires décédés.
Dans son discours d’accueil, Mme le maire de la commune III du District de Bamako a souligné l’importance de la solidarité dans la recherche de la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble.
Quant au Directeur du Service social des Armées, il a rappelé le contexte sécuritaire difficile que traverse le pays depuis des années et a fait observer une minute de silence en la mémoire des soldats tombés sur le champ de l’honneur.
La représentante des bénéficiaires a, quant à elle, exprimé sa gratitude envers les autorités maliennes pour leur soutien aux veuves et orphelins des militaires tombés pour la patrie.
Pour sa part, le Conseiller spécial du Chef de l’État a rappelé que ces gestes de solidarité ont commencé depuis l’investiture du Président GOITA, en 2021 et a appelé à la prière pour le retour de la paix et de la stabilité dans le pays.
À la joie des bénéficiaires s’est ajoutée la prestation de la fanfare nationale qui a détendu l’atmosphère au cours de cette cérémonie pleine d’émotion.

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MOIS DE LA SOLIDARITÉ : le Président Assimi GOÏTA offre 400 kits scolaires en Commune III

Dans le cadre de la 30ᵉ édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, a une fois de plus manifesté son engagement envers les populations vulnérables. Ce mercredi 15 octobre 2025, l’équipe des œuvres sociales de la Présidence, conduite par M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial en charge des œuvres sociales, a remis 400 kits scolaires, composés de sacs, cahiers et ardoises, aux élèves du Groupe scolaire franco-arabe de Tomikorobougou et du Groupe scolaire du Camp des gardes, en Commune III du District de Bamako. L’émotion était vive dans les deux établissements. Les élèves, reconnaissants, ont salué ce geste du Président GOITA. « Ces kits sont un véritable appui pour nos études et un soulagement pour nos parents », a confié Djibril YATTARA, élève de 9ᵉ année. Moulaye Touhami Ould Moulaye Ali HAÏDARA a, pour sa part, promis de « ne pas décevoir » le Chef de l’État. Prenant la parole, M. DEMBELE a rappelé la portée symbolique de cette action : « Cette contribution traduit la confiance que le Président Assimi GOÏTA place en vous, bâtisseurs du Mali de demain. Le Mali Kura ne saurait exister sans un Maliden Kura, c’est-à-dire un citoyen instruit et responsable». Il a également souligné la constance du Président dans la promotion de la solidarité nationale. Ces dons, a-t-il ajouté, témoignent de sa volonté de soutenir les familles vulnérables et de favoriser la réussite scolaire dans un contexte économique difficile. Les parents d’élèves, émus, ont salué une initiative qu’ils qualifient de « bouffée d’oxygène » en ce début de rentrée scolaire, remerciant le Président pour ce geste de cœur et d’espoir.

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Rencontre avec les forces vives de la Nation : Le Président de la Transition invite les leaders religieux à plus de prières pour le Mali

Le Président de la Transition, Colonel Assimi GOÏTA, a rencontré ce samedi 29 mai dans la matinée les leaders des confessions religieuses. Ont pris part à cette séance de partage d’informations, des représentants de l’église évangélique protestante, celle de l’église catholique et celle du Haut Conseil Islamique du Mali. Réitérant le rôle incontournable des leaders religieux dans la stabilité et la paix, le Ministre Directeur de Cabinet du Président de la Transition, Capitaine Demba N’DAW a expliqué les raisons qui ont conduit à la situation actuelle. La Charte et la feuille de route de la Transition, adoptée en septembre 2020, dédiait en effet les portefeuilles de Défense et de Sécurité au Colonel Assimi GOÏTA. Plusieurs difficultés s’en sont suivies dont la mise à écart du Colonel Assimi GOÏTA, alors Vice-président de la Transition, dans la prise des grandes décisions engageant la vie de la nation.    Ainsi, l’exclusion du Vice-président de la participation au Conseil des ministres, le blocage de l’audit de la Loi d’orientation militaire demandé par le Colonel GOÏTA, les difficultés entre le Gouvernement d’alors du Premier ministre Moctar OUANE et les syndicalistes de l’UNTM, la dissolution du Gouvernement dans un contexte difficile marqué par un front social en ébullition… étaient entre autres facteurs qui ont dangereusement entamé la mise en oeuvre de la feuille de route et la Charte de la Transition. « La Transition poursuivra son rythme et les élections se tiendront courant 2022 comme prévu« , a assuré le Président de la Transition, Colonel Assimi GOÏTA. Il a remercié les leaders religieux d’avoir promptement répondu à son appel : « Se parler est gage de paix et de stabilité. Nous ne nous attendions pas à ce scénario. Mais pour le Mali aucun sacrifice n’est de trop. Nous l’avons fait pour prévenir des troubles et certaines difficultés qui nous éloigneraient des objectifs assignés à la Transition« . « Nous avons été édifiés. Nous vous remercions pour votre invitation qui se traduit à nos yeux comme une marque de considération » ont tour à tour exprimé les hôtes du Chef de l’Etat. La rencontre a pris fin par des séquences de bénédictions, pour la paix et la stabilité, formulées par les leaders religieux.    

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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